Aux journées portes ouvertes d'une base militaire, trois personnes ont gagné à une tombola un tour dans un petit avion avec un général de l'armée française.
Les gagnants sont: Un scout, un vieil homme et un avocat. Tout le monde monte dans le petit avion, et une fois en l'air, le général prend la parole:
"Bonjour à vous tous. Vous savez, j'ai été celui qui a dressé les plans de cette base aérienne" et il désigne la base aérienne que l'on voit par le hublot. Puis il ajoute:
"Et on peut dire que de faire les plans d'une telle base nécessitait vraiment quelqu'un à la clairvoyance et à l'intelligence hors du commun"
Malheureusement, dans la seconde qui suit la fin de sa phrase, une explosion réduit à néant le moteur de l'appareil, tuant par la même occasion le pilote.
Rapidement, l'avion perd de l'altitude et comme personne ne sait piloter, tout le monde se met à la recherche des parachutes.
Il se trouve qu'il y a trois parachutes...
Le général est le premier à en prendre un, justifiant son geste par "Je suis un des cerveaux de ce pays, je dois survivre"
Ensuite l'avocat prend lui aussi un parachute en disant:
"Je suis indispensable à mes clients" et il saute.
Ne restent plus alors que le scout et le vieil homme. Le vieil homme regarde le jeune scout et lui dit:
"Fils, tu as toute ta vie devant toi, alors que moi, j'ai eu mon temps. C'est toi qui va prendre le dernier parachute"
Et le scout répond:
"Oh, ne vous en faites pas, il reste encore deux parachutes... Le 'cerveau' a pris mon sac à dos!"
Une blonde et une brune font du parachute. La brune saute de l'avion, tire la corde - rien ne se passe. Elle tire la corde du parachute ventral: rien encore.
La blonde saute alors de l'avion, la rejoint et crie: "Alors, comme ça tu veux faire la course?!"
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
Il est donc désespérément suisse, ce parachutiste suisse! Pourtant, on lui avait bien dit:
- Vous sautez de l'avion. Vous comptez jusqu'à 3. Alors, vous tirez sur la manette et le parachute s'ouvre.
Ben... effectivement il saute de l'avion... mais son parachute ne s'ouvre pas et il s'écrabouille sur le sol. Splash! Une ambulance arrive à fond la caisse pour venir le ramasser, et un infirmier s'approche du pauvre malheureux. Il entend alors une p'tite voix qui gémit:
Un avion de ligne survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur:
- Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut. Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...
2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au dessus de Ste Mère-église au petit matin d'un jour de juin...
Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manoeuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, Complètement perdu, à des kilomètres ( (1 km = 0,6242197253433 mile) de son escadron.
Surgit alors un brave paysan. ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.
(La, il faut mimer, vous essayez de me suivre)
-Oh, un américain à c't'heure! Salut mon gars! t'es parachutiste ?
évidemment, l'autre ne comprends rien et reste bouche bée. le paysan met alors ses bras au dessus de sa tête, comme ça, vous voyez, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.
Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande "t'es fantassin mon gars ?" l'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.
Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande
"T'es mitrailleur peut-êt' ?" L'autre, se plus en plus circonspect recule de 2 pas.
Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, comme ceci, à la manière d'une paire de jumelles et demande "C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ?" A ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant. Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.
Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.
Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il fut un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.
L'ex-G.I. répond: - Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois: Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit ( Se remémorer les gestes dans l'ordre)
c'est à l'armée que ça se passe: un garçon de ferme un peu benêt va faire son premier saut en parachute. Le sergent lui fait les dernières recommendations avant le grand saut dans le vide:
- Tu vas sauter en automatique. C'est à dire que la tirette de ton parachute dorsal sera automatiquement tirée lorsque tu sauteras hors de l'avion. Cependant, si rien ne se passe, tu tireras la tirette de ton parachute ventral et tout ira bien. Une fois que tu auras atterrit, un camion passera te prendre pour te ramener à la base.
Alors la recrue respire un bon coup et se lance dans le vide. Mais au bout de 10 secondes, aucun parachute ne s'est ouvert. Alors le gars tire la poignée de son ventral, mais là encore, rien ne se passe. La malédiction quoi. Forcément, le gars regarde le sol arriver à vitesse grand V et il se dit:
- Ouais. Au train où vont les choses, vous allez voir que le camion de ramassage ne sera pas là lui non plus.
C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
à ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!!! VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!