Dans un slalom le skieur doit passer une vingtaine de portes dans le minimum de temps...
Il advint qu'un jour, un sportif Israélien, skieur hors pair, était en lice pour une médaille d'or du slalom spécial olympique.
Le jour de la finale, les favoris passent un par un: Le meilleur français descend en 58,00 secondes; le meilleur Suisse en 58,65 secondes; le meilleur Autrichien en 57,48 secondes. Puis vient le tour du champion Israélien. La foule attend, attend et attend encore.... SIX MINUTES!!!!
- Qu'est-ce qui t'est arrivé?, demande l'entraîneur à son poulain
Et le skieur au bord de l'asphyxie répond:
- Quel est l'abruti qui a mis une mezuzah à chaque porte?
--------------
(La mezuzah est un étui contenant un parchemin sur lequel est écrit un verset de la bible, le plus fondamental, "écoute Israël l'éternel est notre Dieu, l'éternel est Unique" Cet étui est fixé légèrement de biais sur le montant droit en entrant de chaque porte afin qu'en toute circonstance on se souvienne des commandements de Dieu, (613 mitsvot) la porte étant, entre autre, au sens figuré le lieu de passage entre la pensée et l'action. Les religieux touchent du bout des doigts cet étui et puis les embrassent [les doigts] à chaque fois qu'ils franchissent une porte.)
à chaque fois qu'un pape est élu, il y a tout un rituel prévu avec des cérémonies, des présentations du nouveau pape aux autres chefs religieux etc...
En particulier, peu de temps après l'élection du nouveau pape, il est d'usage que le grand rabbin demande une audience au pape et soit reçu par lui au Vatican.
La tradition veut que le rabbin se présente avec un plateau d'argent sur lequel est disposé un coussin de velours. Sur le coussin lui-même est disposée une enveloppe parcheminée qui semble être extrêmement vieille.
Lorsque le rabbin s'avance vers le pape avec ce plateau, le pape est censé étendre son bras en signe de rejet. Puis le grand rabbin doit se retirer, et ne doit renouveler cette cérémonie que lorsqu'un nouveau pape est élu...
Lorsque Jean-Paul II eut à accomplir ce rituel, il se posa la question de savoir ce que signifiait ce rite. Il questionna les archivistes du
Vatican, mais tout ce qu'ils purent lui répondre, c'est que ce rite existait depuis très très très longtemps.
Alors, le jour où le grand rabbin arriva, le pape joua le rituel tel qu'il devait être joué, mais alors que le grand rabbin tournait les talons pour partir, Jean-Paul le rappela en lui disant:
- Mon frère, je dois vous confesser que ce rituel que nous venons d'accomplir, et qui semble s'être déroulé depuis des siècles entre papes et grands rabbins, a une signification qui m'échappe totalement. Je comptais sur vous pour m'expliquer quelle était la signification de tout ceci.
Mais le grand rabbin lui répondit en baissant les épaules montrant son impuissance:
- Je n'en sais malheureusement pas plus que vous à ce sujet
Alors le pape dit:
- Accompagnez-moi dans mes appartements privés: je vous offrirai de partager un verre de vin, et si vous êtes d'accord, nous ouvrirons ensemble cette enveloppe pour enfin découvrir ce qu'elle cache.
Le rabbin acquiesça
Une fois dans les appartements papaux, devant un verre d'asti, le rabbin saisit l'enveloppe, l'ouvre et en extrait un très très vieux parchemin de ses doigts rendus tremblants par l'émotion.... et lorsque le parchemin est déplié, le Grand Rabbin et le pape constatent que c'était l'addition pour le dernier repas de Jésus avec ses apôtres...