Un train imaginaire qui transporte Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, et soudain il est bloqué par une congère.
Lénine descend, constate les dégàts, fait descendre tout le monde
- Retroussons nos manches, et dégageons la voie. Et le train repart.
Plus tard, le train stoppe à nouveau.
Staline descend, constate, fait arrêter un passager sur dix. Les prisonniers dégagent la voie, puis on les fusille. Le train repart.
Lorsqu'il s'arrête à nouveau, Brejnev descend, constate. Il fait fermer tous les rideaux, et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire que le train roule toujours.
Un écossais athée était en train de pêcher sur le Loch Ness quand tout à coup son bateau est attaqué par le monstre (Nessie quoi). D'un seul coup d'échine, la bête propulse le bateau et son passager dans les air, puis elle ouvre sa gueule et s'apprête à engloutir le pêcheur et son embarcation...
à ce moment, le pêcheur athée crie:
- OH MON DIEU AIDEZ-MOI!
Et d'un coup, tout est gelé sur place: la barque et le pêcheur dans les airs et le monstre dans l'eau, la gueule ouverte. Alors une voix venant de la haut dans les nuages dit: "JE PENSAIS QUE TU NE CROYAIS PAS EN MOI!"
Et le pêcheur répond:
- Oh dis, làche-moi un peu tu veux... Il y a deux minutes, je ne croyais pas non plus au monstre du Loch Ness.
Je me tapais un petit 160 sur la RN4 entre Paris et Nancy quand tout à coup j'ai ressenti un besoin très pressant. Ni une ni deux, je tire le frein à main et m'arrête sur la BAU. Je saute la rambarde et cours vers un chêne (aucun rapport avec les glands non non).
Là, pendant que je fais mon affaire, une grenouille (Smurf la grenouille qui traverse l'autoroute) saute et se plante devant moi en ouvrant des grands yeux globuleux et en poussant des wouah admiratifs... Bon un peu gêné, je me tourne de l'autre côté. La grenouille se replante devant moi en deux bonds (putain je suis vert...Non, pas la grenouille!!!). Elle me dit :
- Bonjour !
- Euh bonjours... Euh, Tu parles ?
- Nan, je suis le pape et j'attend ma soeur.
- Ah bon.
Bon entre temps, j'ai fini quand même et commence à me diriger vers ma voiture en me promettant de ne plus fumer les géraniums de ma voisine. Au moment ou j'ouvre la porte, la grenouille saute sur le siège passager et met la ceinture de sécurité....
- On va chez toi ?
- Euh oui...
- Ok ça me va
Arrivé chez moi, la grenouille me suit toujours
- C'est ta chambre là-bas ?
- Euh oui....
La, vous allez pas me croire, elle saute sur le lit et se couche les pattes écartées.
- Embrasse moi!!!
La, je me dis jeannot, il y a quelque chose de pas catholique là dessous, bon qu'elle parle je veux bien, mais je ne vais quand même pas me faire une grenouille (d'ailleurs j'ai même pas de scotch pour éviter qu'elle n'éclate ;-) Mais d'un autre côté, je me souviens des histoires de grenouilles se transformant en princesse etc... Et je l'embrasse !!!
Et c'est à ce moment qu'elle s'est transformé en petite fille monsieur le juge...
Si les systèmes d'exploitation étaient des compagnies aériennes DOS Air : Les passagers vont sur la piste de décollage, s'accrochent à une partie de l'avion, le poussent jusqu'à ce qu'il décolle, sautent dedans, puis sautent dehors quand il retouche le sol. Ils se réaccrochent à l'avion, le repoussent jusqu'à ce qu'il redécolle, ressautent dedans, puis ressautent dehors quand il... Mac Airways : Les hôtesses, les stewards, et les pilotes se ressemblent tous et agissent tous de la même manière. Quand vous posez des questions sur le vol, ils répondent "Vous ne voulez pas savoir, vous n'avez aucun besoin de savoir, et voulez-vous bien retourner à votre siège pour voir le film". Windows Airlines : Le terminal est très propre, les hôtesses courtoises, les pilotes capables. La flotte d'avions est immense. Votre jet décolle sans une secousse, passe au dessus des nuages, et, à 20 000 pieds explose sans crier gare. OS/2 Skyways : Le terminal est presque vide. Seuls quelques passagers éventuels tournent en rond. Une hôtesse annonce qu'un vol vient juste de décoller, bien qu'il n'y ait aucun avion sur les pistes. Le personnel de la compagnie s'excuse abondamment à voix feutrée auprès des clients out en faisant remarquer de temps en temps la puissance des jets de la flotte. Ils disent aux passagers comment leur vol sera formidable sur les nouveaux jets, et ajoutent qu'ils seront bien plus en sécurité que sur Windows Airlines; mais ajoutent encore que les passagers devront attendre un tout petit peu que les techniciens aient fini les systèmes de vol. Peut-être jusqu'à fin 96. Peut-être plus longtemps encore. Fly Windows NT : Les passagers amènent leur siège jusqu'au tarmac et les placent sur la silhouette d'un avion dessiné sur le sol. Ils s'assoient, donnent des coups d'aile avec leurs bras, et font le bruit des réacteurs avec la bouche, comme si ils volaient. Unix Express : Les passagers amènent une pièce de l'avion et une boite à outils avec eux à l'aéroport. Ils se rassemblent sur le tarmac, en discutant sur le type d'avion qu'ils vont construire. Les passagers se divisent en petits groupes pour construire différents appareils, mais ils leur donnent à tous le même nom. Seul quelques passagers atteignent leur destination, mais tous croient être arrivés. Be World Airlines : Les hôtesses de la compagnie sont les plus belles. Les vols sont censés être les plus rapides, mais quand les passagers s'adressent aux hôtesses de la compagnie pour acquérir un ticket, on leur répond que le nouveau carburant utilisé pour faire voler les avions n'est pas encore tout à fait bien adapté aux moteurs existant.
Les passagers sont conviés à regarder le prototype faire des loopings au dessus de l'aéroport. Amiga Oldlines : Le nombre de passagers diminue, attiré par les supersoniques des autres compagnies. Le personnel de la compagnie a mystérieusement disparu. Chaque passager amène son turbo et bricole les vieux biplans de la compagnie, puis s'envole joyeusement.
(cette blague a été adaptée dans un court métrage de je sais plus qui. La gare citée dans la blague est effectivement celle citée dans ce court métrage, c'est à dire celle de Le Cateau Cambrésis dans le département du Nord, en France donc)
Dans un train régional, un contrôleur aborde un voyageur pour lui demander son titre de transport.
Le contrôleur lui dit en voyant son billet:
- Vous descendez à Le Cateau? Vous vous êtes trompés de train! Depuis le mois dernier, ce train ne s'arrête plus à Le Cateau. Vous auriez du prendre celui de 7h45 et non pas celui de 7h15!
Le gars affolé lui répond:
- C'est pas possible! Je DOIS descendre à Le Cateau sinon je ne pourrai pas retrouver la femme que j'aime. Si je ne descend pas, elle croira que je ne l'aime pas et c'en sera fini de notre amour. Jamais plus je n'aurai l'occasion de la revoir.
Le gars insiste tellement que le contrôleur, un sentimental, s'attendrit et finit par dire:
- Bon d'accord. Je vais en parler au conducteur du train. Il ralentira suffisamment en arrivant dans la gare de Le Cateau pour que vous puissiez descendre en courant. ça devrait aller, mais il faudra que vous courriez très vite dès que vous quitterez le marchepied du train car le train n'ira jamais moins vite que 30 km/h. Pour vous donner toutes vos chances, je vous tiendrai en l'air en vous tenant par dessous les bras avant de vous làcher...
Alors, lorsque le train arrive en vue de la gare de Le Cateau, le contrôleur ouvre la porte. Il prend le voyageur sous ses aisselles et lui demande de commencer à courir dans le vide...
Et le voyageur court, de plus en plus vite alors que le train ralentit
Finalement, le contrôleur descend le voyageur au niveau du quai de gare en lui criant de continuer à courir le long du train pendant quelques secondes sinon c'est la chute assurée. Ce que fait notre gars...
Jusqu'à ce qu'un passager du train, debout à la porte du wagon suivant n'aperçoive cet homme en train de courir pour attraper son train et ne l'attrape par le col de sa veste pour le hisser dans le train en lui disant:
- T'as de la chance que j'ai été là pour te faire monter: Ce train ne s'arrête même pas à Le Cateau Cambrésis!
Un avion rempli à majorité de fous vole depuis plusieurs heures.
Soudain un missile (est-ce qu'un navire américain passait tout proche?) le frappe. Le plancher cède et part et tous les passagers tentent tant bien que mal de s'agripper à mains nues aux porte-bagages et à tout ce qui pend du plafond. En dessous, le vide! Mais, miracle, l'avion continue de voler sans plancher.
Le pilote lance un appel: Nous sommes trop lourds, un des passagers doit se sacrifier et làcher prise!
Un brave passager clame: "Très bien, puisqu'il le faut, je me sacrifie!"
A ces mots, tous les fous se sont mit à applaudir!
Deux mecs rentrent d'une tournée des bars en voiture. Ils sont complètement bourrés naturellement.
Tout à coup, le conducteur se rend compte qu'une voiture avec un gyrophare bleu est juste derrière, puis la voiture des flics le double et lui fait une 'queue de poisson' pour lui intimer l'ordre de se ranger.
Il dit à son pote:
- Merde! Les flics. On va être bon pour être obligés de rentrer à pied.
Le copain lui dit:
- Attends. J'ai un idée; Fais exactement ce que je fais, et ensuite, quand le policier arrivera, tu me laissera parler!
Et le copain prend une canette de bière, décolle l'étiquette et se la colle sur le front. Ensuite il cache la canette sous son siège. Le conducteur l'imite sans rien dire.
Le policier arrive au niveau de la portière du conducteur. Il regarde les deux zigotos avec leur étiquette de Kro sur le front et a du mal à réprimer un sourire. Puis il demande les papiers du véhicule ainsi que le permis de conduire du conducteur.
Après les avoir soigneusement contrôlés, il demande au conducteur:
- Vous n'auriez pas abusé de la boisson par hasard?
Le passager lui répond:
- Non monsieur l'agent. On a rien bu ce soir.
Le policier persiste:
- Vous me permettrez d'en douter: On vous a suivi tout à l'heure et on a bien remarqué que vous ne rouliez pas droit! Et puis d'abord, comment vous expliquez ce que vous avez sur le front?
Alors le passager répond:
- Ben, vous voyez, on est tous les deux des alcooliques chroniques, et on s'est placé un patch sur le front pour arrêter.