C'est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski.
Alors qu'ils sont dans le télécabine pour monter à 3000 mètres, la femme dit à l'oreille de son mari qu'elle a un besoin URGENT de faire pipi.
Le mari lui répond de ne pas s'en faire : il y a toujours un chalet restaurant à l'arrivée des télécabines.
Mais à l'arrivée, le chalet restaurant est fermé... et voilà la dame les jambes encore plus serrées.
Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d'aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit :
- Vas-y n'aie pas peur, de toute façon, personne ne te repéreras avec ta tenue blanche!
Alors la femme va s'installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l'air et le pantalon de ski sur les genoux.
Elle prend de la vitesse, et comme elle n'a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier.
Finalement, elle percute un pylône. Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l'histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n'est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.
Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l'hôpital.
Sur place, on lui pose un plàtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d'un gars qui a la jambe dans le plàtre.
Elle engage la conversation:
- Comment vous êtes-vous cassé la jambe?
Le gars lui répond:
- C'est une histoire incroyable: J'étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j'ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l'air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à reculons! Pour mieux voir, je me suis penché mais je n'ai pas réalisé que j'étais bien trop penché en dehors du télésiège, et je suis tombé. D'où ma fracture du tibia... Et vous, comment vous êtes-vous cassé le bras?
Les croque-morts essaient de soulever le cercueil en présence de la famille éplorée. Ils s'y mettent à deux, ils s'y mettent à quatre. Ils s'y mettent à huit ... rien à faire. C'est à croire que cette damnée boite est vissée au sol.
Et voilà que l'un d'eux sort un petit sachet de sa poche et répand une poudre blanche sur le cercueil. Et tout aussitôt, on peut soulever la caisse comme une plume ! Alors, tous les autres demandent au bonhomme :
- C'est épatant, ça ! qu'est-ce que c'est que cette poudre ?
- Oh ! dit le gars, c'est juste de la levure de bière....
Et pour une exhumation, ils ont utilisé du déterre-gens !
une variante:
C'est un curé de campagne qui se rend à bicyclette au cimetière pour un enterrement. Juste avant, il est allé faire des courses dans une droguerie pour acheter divers produits dont il connaît l'utilité pour ce qui va suivre... à vous de trouver lesquels en lisant l'histoire...
La route qui mène au cimetière est en forte pente, et les freins de son vélo làchent... Mais le curé sort alors une boîte en carton de sous sa soutane, et en répand le contenu sur son vélo, qui s'arrête alors...
Arrivé au cimetière, il annonce aux personnes présentes pour l'enterrement, incrédules : "Ne pleurez pas, un miracle va avoir lieu, Jean (car c'est le nom du mort) va ressusciter !" Comme personne ne le croit et qu'il doit y avoir un climat de foi pour que le miracle ait lieu, il sort un flacon de sous sa soutane, et en répand le contenu sur l'assistance... qui aussitôt après est prise d'une foi inébranlables quant à la résurrection du mort...
Le curé s'approche alors de l'endroit où le mort repose sous terre, sort un autre flacon et verse son contenu sur la sépulture de Jean (le mort)... et celui-ci soudain sort de terre, vivant !
Quels étaient les 3 produits utilisés par le curé...???
...
Le premier, pour arrêter son vélo sans frein : de la poudre à récurer (arrêt-curé)
Le second, pour donner la foi : un produit antiseptique (anti-septiques)
Le troisième, pour ressusciter le mort : du détergent (déterre-Jean)