Et c'est à Moscou. Un gars qui doit acheter du pain arrive près de la boulangerie, mais tout de suite, il se rend compte que la queue va déjà jusqu'au pàté de maisons suivant.
Découragé, il se dit qu'il va plutôt acheter des patates. Mais chez l'épicier, la queue fait deux pàtés de maisons de long!
Frustré, il décide d'aller tenter sa chance chez le boucher...
Mais peine perdue: Ici la queue fait trois pàtés de maisons de long.
Alors le gars change d'avis: Il se dit "Tout ça, c'est de la faute à Brejnev", alors il rentre chez lui, prend un couteau de cuisine et se met en route vers le Kremlin.
Alors qu'il s'approche du bàtiment, il remarque que là aussi, il y a une queue, et qu'elle fait bien 10 pàtés de maisons de longueur.
Curieux, le gars demande à un type dans la queue:
- Encore une queue? Laissez-moi passer. Moi je suis ici pour tuer Brejnev!
Un type se présente chez un grand concessionnaire Renault qui cherche un nouveau vendeur. Après un long entretien, le directeur engage le type à l'essai pour une journée.
Le premier client arrive et notre nouveau vendeur se précipite :
"Monsieur, bravo d'avoir choisi Ranault ! Vous avez, bien sûr, différents modèles mais sachez que la Ranault 20 est la meilleure Ranault que Ranault ait jamais construite... D'ailleurs, la Ranault 20 a été élue voiture de l'année ! Voulez-vous essayer notre Ranault 20 ?..." Le directeur, effrayé, appelle son vendeur et lui fait remarquer que ça n'est pas "RAnault" mais "REnault".
"Désolé, dis le vendeur, je suis un peu troublé...".
Arrive un autre client et le vendeur, toujours aussi troublé, remets ça :
"Monsieur, bravo d'avoir choisi Ranault !..."
Là, le directeur l'engueule carrément mais, brave homme quand même, lui laisse une 3ème chance. Peine perdue.
Le vendeur, décidément très troublé, recommence de plus belle : "Monsieur, bravo d'avoir choisi Ranault !..."
Cette fois, le directeur n'en peut plus et vire le vendeur sur le champ. Le type rentre chez lui, très penaud, et, aussitôt, sa femme lui demande :
"Alors, chéri, comment s'est passée cette première journée ?
Un invité se trouve être très encombré de gaz digestifs, et il ne souhaite qu'une chose, c'est de pouvoir s'en libérer au plus tôt.
à bout de résistance, le sphincter fatigué, il laisse partir un premier pet en essayant d'en limiter le bruit... Mais peine perdue: Le PROUT est audible par toute l'assemblée!
Cependant, avant que le gars ait le temps de rougir, la voisine d'en face dit en regardant sous la table (où dort son corniaud):
"Kiki fais attention!"
Soulagé, mais les intestins toujours remplis de gaz, le convive péteur reprend un peu plus sûr de lui par un joli "PRRROUTTT"
Et ça ne rate pas, la voisine d'en face dit tout de suite à son chien: aussitôt: "Kiki, bon sang je t'ai dit de faire attention!"
Encore plus sûr de lui, le gars laisse la machine s'emballer et l'on entend un "PPPPRRRRRROOOAAAAOUTTTT" de la mort qui pue.
Et alors la proprio du chien lui dit:
"Kiki, tu ferais mieux d'aller ailleurs maintenant, sinon le monsieur va finir par te chier dessus!" !!!! (Vuillemin l'a mise en image)
- J'ai une idée. Puisque l'on a que 10 francs pour nous deux et que c'est trop peu pour aller dans les bars, on va aller acheter un hot-dog au coin de la rue... Le deuxième poivrot ne comprend pas bien la technique mais il laisse faire.
Une fois la saucisse achetée, le premier tire le second dans le bar le plus proche. Là, ils commandent plusieurs verres qu'ils descendent promptement.
Lorsque le barman arrive dans leur direction avec l'addition, le premier prend la saucisse, la glisse dans la braguette du second, et entreprend de faire une fellation à la saucisse!
Le barman est furibard:
- TIREZ-VOUS DE MON BAR ESPèCES DE DéGéNéRéS!
Voyant que la technique a fonctionné dans le premier bar, les deux compères pénètrent dans le deuxième bar le plus proche et répètent le scénario... Toujours avec le même succès.
Quelques heures et quelques bars plus tard, ils ne peuvent plus faire un pas tellement ils sont bourrés, et ils s'écroulent sur un banc. à ce moment là, le premier dit au second:
- Tu as vu ce qu'on peut faire avec une saucisse?!
Et l'autre lui répond:
- Quelle saucisse? On l'a perdue après le deuxième bar...
Lorsque Roger a appris que le pape venait dire la messe aux JDJ, il était fou de joie. Aussi, pour accueillir le Saint Père comme il se doit, il s'est acheté un nouveau costume et des nouvelles chaussures.
Le jour de son arrivée, Roger décide d'aller accueillir Jean-Paul à Orly, avec l'espoir que le Pape le repère dans la foule et qu'il le bénisse.
à Orly, le Pape arrive sur les pistes d'atterrissage, puis au terminal. Là il marque un arrêt et tout le monde l'applaudit et lance des "Vive le Pape". Roger se lève sur sa pointe des pieds et applaudit plus fort encore que les autres pour que le Pape le remarque, mais peine perdue. Par contre, le Pape marche vers un gars sapé en guenilles, très sale, qui faisait la manche dans le coin, et il lui pose les mains sur les épaules, se penche et lui dit quelques mots à l'oreille. Puis il s'en va et il va s'installer dans la Papamobile.
Roger est effondré en pensant aux frais qu'il a fait et en voyant qu'un gars habillé tout minable a été remarqué par le Pape. Du coup, il s'approche du clochard et il échange son beau costard
Cerutti et ses pompes avec les fringues parfumées au gros rouge du clodo en se disant "Si le Pape aime les clochards, alors je serai un clochard pour qu'il me remarque".
Et Roger s'en va à l'hippodrome de Longchamps pour voir le Pape avant qu'il ne dise la messe. Là, il se place près de l'hôtel et attend l'arrivée de la Papamobile.
Lorsque le Pape arrive, il remarque Roger déguisé en clochard. Il s'avance vers lui, se penche, pose ses deux mains sur ses épaules et lui dit:
"Dis donc toi, je ne t'avais pas déjà dit de te casser à l'aéroport?!"
C'est un gars, sa femme est tombée dans le coma à la suite d'un accident de voiture. Cela fait des semaines et des semaines qu'il passe ses soirées à l'hôpital, essayant de ramener sa femme à la conscience en lui parlant... mais rien n'y fait.
Un beau jour, alors qu'il faisait un baiser sur la bouche de sa femme avant de partir, il lui semble que sa femme a une réaction. Mais plus rien ne suit, et il se dit qu'il a rêvé.
Le jour suivant, alors que l'infirmière fait la toilette intime de la patiente, il lui semble que la femme réagit. Mais là encore, ce n'est que très fugace. Néanmoins, l'infirmière en parle au médecin-chef, et ils renouvellent l'expérience. Cette fois-ci plusieurs témoins ont effectivement vu la patiente remuer.
Alors lorsque le mari se montre à l'hôpital le soir, le médecin lui dit:
- Nous nous sommes rendus compte qu'une stimulation sexuelle avait eu plus de résultats en une matinée que le fait de lui parler pendant plus d'un mois. Il faut essayer ça! Je veux que vous ayez un rapport sexuel oral avec votre femme!
Nous allons fermer le rideau et vous laisser à deux. Allez-y sans crainte, je suis sûr que nous allons la tirer de là.
Puis tout le monde se retire et laisse le mari avec sa femme. Le médecin suit les événements sur le moniteur de l'électrocardiographe.
Effectivement, on voit rapidement un emballement de la machine... la femme semble sortir du coma! et TOUT A COUP, l'électro devient PLAT c'est l'arrêt cardiaque!!!
Le docteur arrive précipitamment (code BLEU -Cf Urgences), commence un massage cardiaque, puis passe à l'adrénaline en intracardiaque, puis passe aux électrochocs.... Mais c'est trop tard, ils l'ont perdue!
Alors le docteur s'adresse au mari et lui dit:
- Qu'est-ce qui s'est passé? ça avait pourtant l'air de bien marcher?!
C'est le premier jour d'école pour la toute jeune professeur de français.
Lorsqu'elle entre dans la classe, elle remarque aussitôt que quelqu'un a écrit le mot "Pénis" (en tout petit) sur le tableau.
Elle scrute tous les visages de la classe pour tenter de déceler qui aurait pu faire le coup, mais peine perdue!
Du coup, elle efface le tableau et commence son cours.
Le deuxième cours, avec la même classe, le lendemain: Cette fois-ci, un garnement a écrit le mot "Pénis" un plus grand sur le tableau.
La nouvelle prof efface le tableau sans rien dire et commence son cours.
Le lendemain, puis le surlendemain, puis le sur-surlendemain, même scénario, avec à chaque fois le mot "Pénis" écrit un peu plus grand sur le tableau...
Vient enfin le samedi matin. La prof entre et s'attend à lire le mot
"Pénis" en grand sur le tableau, mais à la place, il y a écrit: