C'est Eltsine (remplacez par qui vous voulez Mao, Chirac...) qui visite une école. Il interroge un élève.
- Pour toi mon petit l'union Soviétique (la France, la Chine...) c'est quoi ?
- C'est un fier navire qui bravant la tempête, résiste vaillament aux flots déchaînés et qui atteindra bientôt le port, havre de paix et de quiétude retrouvée.
- C'est bien mon petit. Et le président c'est ?
- C'est le fier capitaine qui tenant la barre fermement conduit le vaisseau vers des jours meilleurs.
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoins, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
Ceaucescu (eh oui, ça date et c'est en Roumanie cette fois-ci) est démoralisé: son peuple ne semble pas l'apprécier. Pour en avoir le coeur net, il veut discuter avec un ouvrier.
"Il parait qu'on ne m'aime pas
- Mais non, mais non.
- Il parait que des gens seraient prêts à m'assassiner...
- Jamais entendu parler!
- Et même, il parait que certains seraient prêts à profaner ma tombe!
- ...
- Vous ne dites rien... Tenez, vous, par exemple, vous viendriez profaner ma tombe?
(avant de commencer, je précise que je parle pas de toto, mais bien du maréchal
Tito... pour ceux qui savent pas, c'est un vieux gars yougoslave)
Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite soeur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.
"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'oeil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"
(in Le communisme est-il soluble dans l'alcool ?, si ma mémoire est bonne...)
C'est le Conseil des Ministres. La séance se termine. Le Président est très heureux car tout va bien partout... Il ne reste plus que le Ministre de l'Intérieur à prendre la parole.
Très embêté, celui-ci dit : "Nous avons une enquête auprès du peuple... Il apparaît qu'il y a les optimistes et les pessimistes..."
Le Président : "Et bien, commençons donc par les optimistes !"
Le Ministre (voix de plus en plus timide) : "Les optimistes disent que demain, on mangera de la merde...".
Le Président : "Oui !?!"
Le Ministre : "Les pessimistes affirment qu'il n'y en aura pas pour tout le monde...".
Un nouveau Déluge est annoncé par des prophètes (et par la météo), et rien ne peut être fait par personne pour l'empêcher. Dans trois jours à peine, les flots recouvriront le monde.
Les chefs spirituels de chaque grande religion passent des appels télévisés pour un dernier message.
Le Dalaï Lama incite tout le monde à se convertir au Bouddhisme, afin que chacun trouve le salut au Paradis.
Le Pape prend la parole en mondovision pour dire: "Il n'est pas trop tard pour reconnaître Jésus. Dans quelques temps, c'est lui qui reconnaîtra les siens"
Enfin, le grand rabbin d'Israël passe devant les caméras.
Cela fait déjà 1 minute que les caméras filment EN DIRECT LIVE, et il n'a toujours rien dit. Le regard fixe, droit sur l'objectif, il se décide enfin à parler:
"Peuple d'Israël, peuple élu de Dieu... Il ne nous reste plus que trois jours pour apprendre à vivre sous l'eau..."
Dans une école talmudique, le rabbin incite ses élèves à réfléchir sur la bible.
Toto Weissenberg, le cancre de la classe ne se prive pas pour donner son avis sur la question:
- Moi je pense que Moïse n'était pas très futé
- Ah bon? Et pourquoi ça? , demande le rabbin.
- Eh bien, parce que lorsqu'il s'est enfui d'égypte avec derrière lui tout le Peuple d'Israël, et qu'il a traversé la Mer Rouge, si il avait tourné à droite au lieu de tourner à gauche comme il l'a fait, c'est nous qui aurions tout le pétrole!
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
ça se passe à Berlin au début des années quarante. Un lion s'est échappé d'un zoo et s'apprête à foncer sur une bande d'écoliers qui sortaient de classe. Voyant ça, un homme saisit un couteau et sans hésiter saute sur le lion et l'égorge net.
Ayant assisté à la scène, un gradé de l'armée demande à l'homme de se nommer pour que celui-ci puisse être montré en exemple au peuple allemand.
Au début l'homme refuse, mais devant les acclamations de la foule, décide de se nommer.
"Je m'appelle Jacob! Jacob Lévy !"
Le lendemain, on pût lire à la une des journaux: UN JUIF SANGUINAIRE S'ATTAQUE à UN PAUVRE LION
Petite annonce parue sur un newsgroup le 15 Mars 97:
"à l'approche de Pessah, suis à la recherche d'un logiciel pouvant débarasser mon ordinateur de tous les cookies qui l'encombrent depuis que j'utilise internet"
Explication pour les non-initiés:
Le peuple juif va bientot fêter Pessah ou la Paque Juive ou la Fête des Azymes, au cours de laquelle toute consommation de pain ou autre patisserie à base de levure est proscrite. Plusieurs semaines à l'avance les maisons sont mises sans dessus dessous à la recherche de la moindre miette suspecte.
Dieu a décidé de détruire la terre et ses habitants. Il fait part de son désir à trois 'grands' de ce monde: Bill Clinton, Boris Yeltsine, et Bibi Netanyahu.
Après avoir entendu ces révélations, les 3 politiques font une déclaration à leur peuple.
Boris Yeltsine dit:
"J'ai une mauvaise nouvelle et une plus mauvaise nouvelle encore à vous annoncer. La mauvaise, c'est que contrairement à ce que l'idéologie communiste a toujours affirmé, Dieu existe; il m'est apparu et il m'a parlé.
La plus mauvaise, c'est qu'il a l'intention de détruire le monde."
Au même instant, Bill Clinton s'adresse au peuple américain:
"J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous.
La bonne, c'est que nous avons la certitude que Dieu existe car il m'est apparu et il m'a parlé.
La mauvaise, c'est qu'il a l'intention de détruire le monde."
Et à la même seconde, Bibi Netanyahu s'adresse au peuple israëlien:
"J'ai une bonne nouvelle et une excellente nouvelle à vous annoncer.
La bonne, c'est comme nous l'avons toujours appris, Dieu existe; il m'est apparu et il m'a parlé. L'excellente nouvelle, c'est qu'avec ce qu'il m'a dit, je peux vous assurer que l'état palestinien ne risque pas d'exister un jour!