- Ah non, dit-il, toi, tu ne rentres pas après ta vie de luxure et de péchés...
Sharon alors, en lui faisant les yeux doux :
- Allons, Pierrot, je serais sage.
- Bon, d'accord, mais à la moindre mauvaise pensée, une trappe s'ouvrira et tu atterrirras directement en enfer!
Sharon s'avance alors dans les allées du Paradis, d'une démarche sensuelle... Alors on entend derrière elle une trappe s'ouvrir et Saint Pierre qui crie:
C'est St Pierre qui a invité Jésus à manger. Il est content, il a super bien réussi son poulet barbecue. Tellement bien réussi qu'il en a l'eau à la bouche.
St pierre décide de le goûter (uniquement pour être sur qu'il est assez salé...pas de pêché de gourmandise chez St pierre...). Il arrache un petit morceau sur une patte bien grillée, le mange...il est pas certain...un autre petit morceau...et Jésus qu'est en retard...un 3ème morceau de cuisse... Et là bien sur, St Pierre se rend compte que le poulet n'est plus présentable. Il enlève donc complètement la cuisse (la mange), rabat la peau pour camoufler le lieu du délit.
- DRIINNNGGGG.
St Pierre regarde a travers le judas. C'est Jésus. Il ouvre.
- S'cuse-moi pierrot, j'étais occupé avec la bonne...une Samaritaine.
Comme ils sont pas en avance, ils se mettent à table.
Jésus prend une cuisse :
- Miam miam...délichieux ton poulet chaint pierre...miam...je reprendrai bien l'autre cuisse.
- ...Ben en fait...c'est pas possible...
- Cela pose problème ?
- Tu sais Jésus, les poulets chez nous, ils n'ont qu'une cuisse...une particularité du pays...
- Ah bon ? ben donne du blanc alors.
L'après-midi est ensoleillé, alors pour digérer, ils vont se promener.
Là, dans le poulailler, les poules semblent dormir et elles ont toutes une patte repliée sous l'aile comme le font les poules qui roupillent.
St pierre saute sur l'occase :
- Ah tu vois Jésus, je te l'avais bien dit : les poules chez nous n'ont qu'une patte !
- Effectivement...PSSCCCHHHHHTTTT ! fait Jésus en frappant dans ses mains.
Les poules se mettent à courir dans tous les sens.
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu'ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d'abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite "Du vieux goéland".
Ainsi, d'un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir...
Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d'un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo:" Oh ben moi c'est simple, je suis allé a l'auberge "Au maquereau sympathique" et là j'ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j'ai baisé comme un fou toute la nuit et toi Pierrot comment c'était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l'aviez compris le deuxième comparse) commence son récit:
Pierrot: "Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne "A la rose effeuillée", j'ai fait la rencontre d'une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n'était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j'allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j'accepte évidemment et à peine a-t'elle referme la porte qu'elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit: "Fais-moi l'amour tempête! Fais-moi l'amour tempête!"
Alors là je la regarde et je lui dis: "mais je ne connais pas l'amour tempête..."
Elle me dit: "c'est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d'une tempête."
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces
Après elle me dit: "Crache-moi dessus comme ça je penserai qu'il y a de la pluie"
Alors je crache, je secoue le lit...
"Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs" me dit-elle.
Alors j'allume, j'éteins, je crache je secoue le lit, j'allume, j'éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s'impatiente: "Et alors ????"
Pierrot lui dit :
- Attends... Après elle me dit: "Fais moi le bruit du vent..."
Alors je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit: "Oh oui prends-moi maintenant."
Paulo: "ET ALORS TU L'AS BAISéE ?????"
Pierrot: "T'es pas un peu frappadingue? Avec le temps qui faisait!!"
C'est un jeune couple, dont la femme pense être enceinte.
- Au fait chéri, cet après midi je vais voir mon gynécologue pour savoir si tout va bien pour son futur bébé.
- Ha, c'est bien. Tu me téléphoneras au garage pour me dire ce qu'il en est.
Déception ! Le spécialiste lui dit qu'elle n'est pas enceinte mais qu'elle souffre d'aérophagie. De retour à la maison, elle téléphone au garage pour l'annoncer à son mari :
- Allô, bonjour monsieur, je voudrais faire une commission à mon mari, ne le dérangez pas, dites-lui simplement que je ne suis pas enceinte mais que je fais de l'aérophagie. Merci, au revoir.
- Le soir, le mari rentre du travail, le visage défait, l'air en colère. Il s'adresse à son épouse :
- Dis donc, qu'est ce que tu es allée leur raconter au garage ? Toute la journée mes collègues de travail n'ont pas arrêté de me dire :
"Hé, Pierrot ! Amène ta biroute, on a un pneu à regonfler!".