C'est un juif très très pieux qui alors qu'il vient d'atteindre l'àge vénérable de 105 ans et est toujours dans une forme parfaite, décide subitement de ne plus aller à la synagogue. Inquiet de ne plus voir le vieillard après tant d'années le rabbin lui rend visite chez lui. Il trouve le vieux en excellente santé et, étonné, il lui demande:
- Mais vous êtes en pleine forme! Comment se fait-il qu'on ne vous voit plus à la synagogue? Vous n'avez plus la foi?
Alors le vieux lance quelques regards autour de lui, l'air soucieux, puis il dit au rabbin à voix basse:
- Vous savez rabbin, quand j'ai dépassé les 90 ans, je me figurais que Dieu pouvait rappeler à lui n'importe quand. Mais ensuite, j'ai atteint 95 ans, puis 100 puis 105. Alors maintenant je pense que Dieu est tellement occupé qu'il m'a oublié... si bien que je n'ai plus aucune envie de me rappeler à son bon souvenir...
C'est la nuit de noces. Le jeune marié très pieux après être passé par la salle de bains entre dans la chambre et trouve sa toute jeune femme couchée langoureusement , nue sur le lit.
"Je pensais te trouver à genoux sur la descente de lit" dit-il
Et elle lui répond: "Comme tu voudras, mais ça me donne le hoquet tu sais."
La 1ère entre dans le confessionnal pendant que les 2 autres écoutent derrière le rideau.
"Mon, père, j'ai commis un pêché: J'ai regardé des hommes nus a travers le trou d'un serrure."
- "Ma soeur, vous ferez une prière puis vous irez vous laver l'oeil dans le bénitier".
à ce moment, la 3ème soeur se précipite dans le confessionnal en disant: "Mon père, puis-je aller me rincer la bouche avant que la 2ème ne se lave le cul ??"
et voici une variante de cette blague, un peu plus longue:
Il y avait une fois trois moines très très pieux. Ces moines étaient si pieux qu'un jour, le Père supérieur décida de les récompenser de leur dévotion en leur accordant à chacun une journée complète de pêché, mais à la condition expresse qu'ils se confessent à lui à la fin de la journée.
Le jour convenu, les trois moines partirent en ville pour aller se débaucher à leur convenance.
Le premier moine rentre au monastère vers 1 h 00 du matin, et essaie d'aller se coucher sans bruit, mais le Père supérieur qui attend tapis dans l'ombre lui met le grappin dessus et lui demande de raconter sa journée.
- Non mon Père, ce que j'ai fait est trop mal j'ai trop honte, jamais je ne pourrais me confier
- Le marché que nous avons passé vous oblige pourtant à me dire exactement TOUT ce que vous avez commis comme pêché. Autrement, vous n'aurez pas l'absolution !
Alors le premier moine se laisse convaincre et confesse :
- J'ai ... J'ai bu ! Et non seulement ça, mais j'ai aussi goûté à la drogue : J'ai fumé des cigarettes, puis on m'a proposé de fumer des sachets de thé. J'ai même sniffé du détartrant à cafetières...
- Assez ! Ce sont des pêchés diaboliques. Mais un marché étant un marché, je vous donne malgré tout mon absolution, sous réserve que vous alliez dire quelques prières, et que vous vous purifiez la bouche en buvant de l'eau bénite.
Le moine remercie le Père supérieur et s'en va appliquer ses recommandations.
Le deuxième moine rentre au monastère vers 2 h 00 du matin. Comme pour le premier, il se fait 'attraper' par le Père supérieur qui lui demande de lui raconter sa nuit.
- Je ... je me suis laissé aller à d'ignobles perversions sexuelles : J'ai fait l'amour avec des filles à la vertu minuscule, elles étaient plusieurs et je ne suis même pas sûr qu'elles étaient majeures ; J'ai honte mon Père.
- Cela suffit. J'ai promis l'absolution mais il ne faudrait pas me forcer à entendre des ignominies. Allez dire des prières et vous purifier en buvant un verre d'eau bénite.
Le troisième moine rentre finalement à 3 h 00 du matin
- Alors mon fils. Qu'avez-vous fait comme pêché ?
- Mon Père, cette nuit j'ai... Oh non, je n'y arriverai pas. Vous n'auriez jamais du nous permettre de nous laisser aller à commettre des pêchés.
- Respectez notre accord : Dites-moi ce que vous avez commis comme pêché.
C'est David qui est très très pieux, et qui va voir son Rabbin pour lui poser la question suivante:
- Rabbin! Oh, Rabbin! Ce matin j'ai reçu un signe étrange du Très Haut!
- Parle mon fils, que fut ce signe?
- Je n'ai pas su l'interpréter, mais je vais vous le conter. D'habitude quand je fais tomber ma tartine beurrée, elle touche le sol du côté beurré, quoiqu'il arrive. Or ce matin, elle s'est déposée délicatement du côté non beurré!
- Je vais y réfléchir, je te donnerai la signification demain mon fils.
Le lendemain:
- Rabbin! Oh, Rabbin! Alors, quel était donc ce signe que m'a donné le Très Haut?
- Après maintes réflexions, il m'est apparu que tu avais tout simplement beurré ta tartine du mauvais côté mon fils.