Au début de son service militaire, un type se pointe devant le capitaine qui l'interroge sur son métier dans le civil.
-C'est très simple, dit le type, je suis GLUTIER dans le civil.
- Vous êtes quoi ?
- Je suis GLUTIER .... Je fais des GLUS....
- Et ça consiste en quoi ?
- Et bien, heu, c'est à dire que ...., c'est difficile à expliquer, il faudrait que je vous montre, que je vous fasse une démonstration, vous comprendriez mieux...
- Bon, d'accord. Vous avez carte blanche pour me faire un GLU, finit par dire le capitaine.
Le gars se met au travail et exige qu'on lui exécute divers travaux préalables, absolument nécessaires à l'élaboration de son GLU :
- Creusement d'une fosse de 10 m de profondeur, 6m de long, 3 m de large
- Remplissage de cette fosse par de l'eau
- Construction, depuis la fosse, d'un plan incliné bétonné de 100 m de long, 3 degrés de dénivellation
- Construction d'une plate forme bétonnée horizontale à l'autre extrémité du plan incliné (longueur: 50 m)
- Construction d'un plan incliné pour rejoindre le sol, symétrique au premier
- Achat d'un camion neuf de 25 tonnes
OUF !!!! ça y est, les spécialistes du Génie ont répondu à toutes ses exigences, le type est prêt à faire son GLU. C'est Dimanche matin, toute la caserne est rassemblée pour assister à cet événement qui rentrera à coup sûr dans les anales (ne corrigez pas ma faute d'orthographe, s'il vous plaît) de l'armée française.
Il monte dans le camion, le démarre (au quart de tour) le fait monter le plan incliné et vient l'immobiliser au bout de la plate-forme. Puis, il descend du camion et le pousse dans la descente. Le lourd véhicule pénètre dans l'eau et fait : SCPLOUFFFFFFF puis
C'est un gars qui rentre sur le coup de minuit, de trois semaines en mer sur une plate-forme offshore. Il est assez en manque pour ce qui concerne le sexe, aussi, à peine est-il entré dans la maison qu'il se rue dans la chambre à coucher. Là, il trouve sa femme le nez sous les couvertures. Alors sans chichi et sans préliminaire, le mari se glisse sous les draps lui aussi et commence à besogner sa femme.
Dix minutes plus tard, sa libido étant satisfaite, le mari descend dans la cuisine pour se faire un sandwich. Mais il est médusé lorsqu'il constate que sa femme est déjà dans la cuisine en train de boire une infusion:
Comment tu as fait pour descendre de la chambre aussi vite? On vient juste de faire l'amour et je suis sorti de la chambre alors que tu étais encore dans le lit!
Sa femme s'écrie:
Oh mon Dieu, c'est pas vrai? Tu n'as pas fait ça? C'est ma mère qui est dans notre chambre! Elle se plaignait tout à l'heure d'une forte migraine, alors je lui ai conseillé d'aller s'allonger un moment...
Alors la fille court à l'étage, et retrouve sa mère dans la chambre.
Elle lui dit:
Maman, je ne peux pas croire ce qui est arrivé. Pourquoi n'as-tu rien dit?
Et la belle-mère du type répond:
Je n'ai pas parlé à cet idiot depuis 15 ans, et ce n'est pas maintenant que j'allais m'y remettre.
Il est rapporté qu'un jour, il y a longtemps, un Parisien arrive à Montréal se rend à la Gare Centrale pour y prendre le train pour la ville de Québec et après avoir fait les cents pas il aperçoit une de ces balances modernes qui affiche qu'en plus de donner le poids exact elle peut même aussi identifier la personne étant pesée.
Incrédule, notre Parisien monte sur la plate-forme de la balance, finalement trouve la bonne pièce de monnaie qu'il insère à la bonne place et retire le long billet qui vient d'apparaître et le lit: "Vous êtes Monsieur Alfred Dupont, vous avez 55 ans et vous pesez exactement 88 kilos. Vous êtes de France et vous vous rendez à la ville de Québec. Votre train partira exactement à 10.30 de la barrière numéro 14. Bon voyage Monsieur Dupont".
Le Parisien n'en revient tout simplement pas ! Il remonte sur la plate-forme la nourrit avec une autre pièce et prend le billet que vient de lui remettre la fameuse balance. Le billet se lit : "Vous êtes toujours Monsieur Alfred Dupont, vous avez toujours 55 ans et vous pesez toujours exactement 88 kilos. Vous êtes de France et vous vous rendez toujours à la ville de Québec. Votre train partira toujours exactement à 10.30 de la barrière numéro 14. Bon voyage Monsieur Dupont"
Notre Français répète sa manoeuvre à la balance une autre fois avec le même résultat. Ben là le Parisien débiné n'en revient toujours pas. Il se dit "je vais l'avoir cette sale balance une fois pour toute, c'est simplement impossible cette chose-là !" Il avait entre-temps aperçu plus loin dans la gare un groupe d'Indiens bien costumés. Il approche l'un des Indiens et lui demande si, pour un prix, il ne pourrait pas échanger de costume avec lui pour quelques minutes.
Pour 'un prix' l'Indien accepte et voilà notre ami Parisien tout indien-costumé qui s'approche en dansant et monte sur la balance intelligente. Il introduit sa pièce et avec un sourire narquois prend possession du billet que lui sert la balance et le lit : "Vous êtes toujours Monsieur Alfred Dupont vous avez toujours 55 ans, et vous pesez toujours exactement 88 kilos. Vous êtes toujours de France et vous vous rendiez toujours à la ville de Québec. Mais avec toutes vos maudites folies vous avez raté votre train qui est partit exactement à temps, il y a dix minutes, de la barrière numéro 14. Je regrette Monsieur Dupont"
Un juif, un catholique et un musulman discutent de qui parmi eux est le plus religieux.
Le musulman leur dit:
- Un jour que j'étais sur mon chameau en plein Sahara, une énorme tempête de sable s'est levée. J'ai vraiment pensé que mon heure était venue. Pourtant, alors que j'étais par terre collé à mon chameau et recouvert de plus en plus par le sable, je n'ai jamais perdu ma foi en Allah le tout puissant. J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, la tempête de sable s'est arrêtée dans un rayon de 100 mètres autour de moi.
Depuis ce jour, je suis tout dévoué à Allah et je suis capable de réciter le Coran de mémoire!
Le Catho reprend la main et dit:
- Moi, un jour où je péchais dans un petit canot, je me suis retrouvé à plusieurs miles des côtes sans m'en rendre compte, et une tempête s'est levée venant de nulle part! Comme toi, j'ai cru que ma dernière heure était venue, mais je n'ai pas perdu la foi et j'ai prié, prié, prié encore le Seigneur... Et soudain, tout autour de moi, la tempête s'est calmée, la mer est redevenue plate, et j'ai pu retrouver le port sans encombre. Depuis ce moment, je vais à l'église deux fois par semaine, je fais le catéchisme et je recueille le denier du culte pour la paroisse!
Le juif prend la parole à son tour pour dire:
- Un jour que je me baladais en ville, par une belle après-midi ensoleillée, un sac de sport est apparu devant moi, sur le trottoir venu de nulle part. J'ai plongé ma main dans le sac, et je me suis rendu compte tout de suite qu'il était plein de billets de banque. J'ai vraiment cru que mon heure était venue parce qu'on était samedi et qu'il nous est interdit de toucher à de l'argent le jour du Sabbat... Mais je n'ai pas perdu la foi en l'éternel! J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, dans un rayon de 10 mètres tout autour de moi, on est devenu Mardi!