C'est un pilote d'Airbus qui commence à avoir la vue sérieusement basse.
Comme tous les ans, il lui faut passer la visite médicale.
D'habitude, son défaut oculaire passait inaperçu car le pilote connaissait par coeur le panneau des lettres à lire...
Mais cette année, le panneau des lettre a changé, et lorsque le pilote se met à réciter n'importe quoi, le pot-aux-roses est découvert!
Le docteur découvre que le pilote est presque aussi myope qu'une taupe.
à tel point qu'il se pose la question:
- Comment un pilote avec une vue aussi mauvaise que la votre peut parvenir à faire voler un Airbus sans problème? Par exemple, comment faites vous pour trouver la place de l'avion sure les pistes?
- Oh, ce n'est pas très dur. Tout ce que j'ai à faire, c'est de suivre les indications du contrôleur au sol à la radio. En plus de cela, il y a les marques au sol que je connais par coeur depuis que je pilote.
- Je peux comprendre ça, mais comment se passe le décollage?, demande ensuite le docteur
- Là encore, c'est facile. Je dois simplement placer l'avion correctement au début de la piste. Puis dès que j'ai l'autorisation par radio, je mets pleins gaz, je tire sur le manche et hop on décolle.
- Et une fois en l'air?
- Oh, de nos jours, tout est automatisé. L'ordinateur de bord connaît notre destination. Tout ce qu'il me faut faire une fois le décollage terminé est d'appuyer sur le bouton du pilotage automatique, et ensuite l'avion se débrouille tout seul.
- Admettons. Mais je voudrais bien savoir comment vous atterrissez...
- Ah ça, c'est la partie la plus facile: Je n'ai qu'à suivre les indications données par la tour de contrôle de l'aéroport. Le contrôleur aérien me place sur le bon axe de descente. à ce moment là, je diminue les gaz, et j'attends que le copilote crie
"Hééééééééééééééééééééé!!!"*.
Là je remonte le nez de l'avion et on atterrit impeccable.
*(il existe une version dans laquelle ce sont les passagers qui crient.)
C'est le jour de la remise des diplômes au Bedford Stuyvesant High School, un lycee de Harlem frequente uniquement par des noirs. Tous les gamins vont recevoir leur diplome, exception faite de Rodney. C'est leur joueur de basket étoile, un veritable prodige. Il aurait eu une bourse dans n'importe quelle universite américaine, y compris Harvard ou Stanford, si seulement il avait pu décrocher son diplome.
Alors que la cérémonie poursuit son cours, Rodney fait son apparition. à ce moment, TOUS les gamins se mettent à hurler à tue-tete:
"Donnez à Rodney une dernière chance, donnez à Rodney une dernière chance!".
Le proviseur, bonne àme, dit
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à répondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font deux plus trois?" Rodney réfléchit un peu et dit
- "Huit".
Le proviseur répond
- "Non, ça fait cinq. Je suis désolé Rodney, mais je ne peux pas te faire passer."
Mais la foule repart de plus belle, à pleins poumons:
"Une derniere chance pour Rodney, une derniere chance pour Rodney!".
Le proviseur dit alors
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à repondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font cinq moins un?"
On voit des plis de concentration se former sur le front de Rodney qui finit par repondre
"Deux".
Le proviseur répond
- "Non, je suis désolé mais ça fait quatre. Je ne peux pas te donner ton diplôme."
Et la foule de repartir encore plus fort, à s'en péter les cordes vocales:
"Une dernière chance pour Rodney , une dernière chance pour Rodney!".
Le proviseur regarde Rodney et lui dit
- "Bon, d'accord, mais c'est VRAIMENT ta dernière chance. Si tu réponds correctement à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font trois fois trois?"
Rodney se creuse la cervelle et finit par repondre
- "Neuf".
La foule observe un instant de silence, puis on entend un hurlement jaillir de toutes les gorges:
"Une dernière chance pour Rodney, une dernière chance pour Rodney!".
Trois pécheurs sont installés à pécher le long d'une rivière.
Au bout d'une heure, le premier n'a toujours rien pris alors que le second a rempli un seau. Quant au troisième, il a déjà trois seaux pleins de poissons frétillants.
Comme ça continue, excédé, le premier type va vers son voisin qui a déjà rempli un seau :
- J'comprends pas, j'ai des asticots super et j'ai toujours rien pris. Comment vous faites ?
- Ben vous savez, moi, je suis boucher, les petits déchets de viande, les poissons ils adorent.
- Mais l'autre là-bas ?
- Ben oui ça alors, j'comprends pas comment il fait!
et ils s'approchent du troisième.
- Qu'est ce que vous faites pour attraper autant de poisson? C'est quoi vos appàts ?
- Bah répond le troisième, vous savez je suis rabbin alors pour les appàts, j'utilise ce que j'ai sous la main...