C'est 3 mouettes qui se laissent porter par le vent, au dessus d'un porte-avions.
- Vous vous rendez compte comme ils ont de la chance ces gros oiseaux ? Ils se posent peinards, une machine leurs replie les ailes, on les rangent à l'abri et on les bichonne... putain le rêve...
- Ben qu'est-ce qui t'empêche d'essayer ?
- Tu crois ? après tout, pourquoi pas !
La mouette prend de l'élan... elle a pas bien l'habitude... elle se pose sur une patte... le filet la retient... pliage des ailes et hop, elle disparaît dans les soutes.
- Putain ça marche... on essaye aussi ?
La seconde mouette fait un tour du porte-avions, s'aligne sur la piste, elle est très émue si bien qu'elle glisse légèrement sur une tache d'huile mais bon... la machine lui plie les ailes et tout et tout.
- C'est mon tour, dit la 3ème.
Elle fait un tour du porte-avions, entame la descente... puis remonte.
- Il faut que ça soit PARFAIT... comme les vrais !
Elle refait le tour du porte-avions, re-entame la descente... puis re-remonte.
- J'la sentais pas là... voyons, comment ils faisaient les gros oiseaux ??? Ah oui !
Elle refait un 3ème tour du porte-avions, pique vers la piste... et là... elle arrive trop vite... impossible de redresser... elle capote et elle prend feu.
Le colonel Dugenou prend ses fonctions dans une place militaire de l'Atlas (montagne du Maroc). Ali, son aide de camp lui fait visiter les lieux. Puis, une fois à l'écart :
- M'sieur le colonel, ti sais, les hommes ji sais ce que c'est. Si ti a besoins, j'ti prête la chamelle.
- Ali, je suis colonel de l'Armée Française ! Je suis capable de me contrôler.
- Comme ti veux M'sieur l'colonel.
Un mois se passe. Ali voit bien que le colonel, bien qu'il soit de l'armée française, n'en est pas moins un homme. Il lui propose à nouveau la chamelle. et celui-ci refuse, mais avec moins de véhémence.
Un autre mois se passe. Le colonel finit par trouver Ali pour lui demander la chamelle. Il part à l'écart du camp, fait s'asseoir la chamelle, se déculotte, se place derrière la chamelle, mais celle-ci se lève et fait quelques pas. Il trottine, pantalon sur les chevilles, rejoint la chamelle, se remet en position, et celle-ci avance à nouveau.
Le manège se poursuit, et au détour d'une dune, il rencontre Ali, plié de rire (ROTFL).
- Tu trouves ça drôle Ali?
- M'sieur l'colonel ti as pas compris ! La chamelle, c'est pour aller au bordel !!!
ça s'passe en Belgique, dans les Fourons, un petit village coupé en deux par la frontière linguistique.
V'la qu'une poule wallonne s'échappe de son champ et va pondre son oeuf chez le voisin du côté flamand.
à qui appartient l'oeuf?
Le flamand propriétaire du champ invoque le droit du sol et soutient que comme l'oeuf a été pondu en flandres, il est flamand et donc lui appartient.
Le wallon invoque, bien sur, le droit du sang et explique qu'un oeuf pondu par une poule wallonne est wallon et donc lui appartient.
(Note pour tous les étrangers qui sont d'ailleurs et de plus en plus nombreux dans le monde: ceux qui ont suivi la politique belge connaissent bien cette argumentation).
Alors le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d'accord.
ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça scande des slogans séparatistes, quand le flamand propose:
"- Allei, écoute un peu, une fois. On va faire une concours, hein.
Celui-là qui supporte le plus la douleur, il est le meilleur. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu'il a mal, il a perdu, hein, et le oeuf ça est pour l'autre. ça va?"
"- C'est d'accord, dit le wallon, mais c'est moi qui frappe en premier"
Et il assène un formidable coup de latte dans les roubignoles de son voisin. Celui-ci a bien du mal a retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Le néerlandophone est tout rouge, plié en deux, puis il passe au bleu, est plié en quatre, et finit par se relever, livide mais fier d'avoir enduré la souffrance si héroïquement.
Trois explorateurs sont en pleine jungle amazonienne: un Allemand, un Américain et un Polonais. Ils sont capturés par une tribu très belliqueuse.
Le chef de la tribu dit à l'Allemand: Vous allez tous être fouettés mais vous avez le droit de choisir une protection avant qu'on applique la sanction.
L'Allemand répond:
- Je prendrai des feuilles de bananier
Alors on lui couvre le dos de feuilles de bananier, et le bourreau désigné commence à lui assener 10 coups de fouet.
Lorsque la torture est terminée, l'Allemand est plié en deux de douleur.
Les Amazones s'adressent au Polonais pour lu demander quelle est la protection qu'il désire. Le Polonais répond:
- Je n'ai pas besoin de protection!
Et le brave Polonais subit la torture sans broncher.
Lorsque les Américains interrogent l'Américain, il répond sans hésiter:
- Comme protection sur mon dos, je prendrai le Polonais...