ça se passe il y a quelque années, quand la Pologne et l'URSS étaient des pays "frères".
Un général Soviétique et un général Polonais sont ensemble à une réception, lorqu'ils voient un billet de 100 dollars tomber d'un poche de l'ambassadeur des USA.
Ils s'approchent discrètement et le ramassent en même temps.
C'est une blonde de l'Est, une polonaise, qui va à la poste dans un tout petit village, dans l'intention d'envoyer un message à ses parents restés au pays.
Elle vient d'arriver, et parle encore mal le français, cependant, elle parvient quand même à se faire comprendre du postier:
Le postier lui dit:
- Pour la Pologne, ça vous fera 1000 FF
Elle s'exclame:
- Mais je n'ai pas autant d'argent... Et il faut ABSOLUMENT que j'envoie ce message à ma mère en Pologne !!!! Je ferai N'IMPORTE QUOI pour ça !!!!
Le postier dit:
- N'importe quoi?
Et le blonde répond:
- Oui, n'importe quoi!
Alors le postier lui répond de la suivre dans l'arrière salle. Il ferme la porte derrière elle, puis il lui dit:
- Mettez-vous à genoux (ce qu'elle fait)
Descendez ma braguette (ce qu'elle fait)
Sortez-la de mon pantalon (elle lui prend le pénis entre les mains)
Allez, maintenant vous pouvez y aller!...
Alors la blonde avance sa bouche... puis elle dit "ALLô, MAMAN? TU M'ENTENDS?"
En Pologne, bien avant la Perestroïka et toutes ces sortes de choses, un pécheur sort un gigantesque poisson d'une rivière. Il se dit :
- Si je me fais contrôler, on va croire que je l'ai acheté à l'étranger, ce poisson. Il n'y a rien d'aussi bien nourri en Pologne.
Il le reflanque à l'eau et, pouf, le poisson se transforme en bon génie, qui lui propose 3 voeux (comme d'habitude). Le Polonais réfléchit et dit :
- Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Ce qui fut dit fut fait : cent millions de soldats chinois viennent, pillent, détruisent tout et s'en vont.
Le Génie : Quel est ton deuxième voeu ?
Le Polonais : Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Le Génie : Ah ? Bon...
Les Chinois reviennent, détruisent encore en plus la Pologne et repartent.
Le Génie : Quel est ton troisième et dernier voeu ?
Le Polonais : Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Le Génie : ???
Bon, les Chinois reviennent et, lorsqu'ils repartent, ils ne restent plus rien en Pologne, même plus de ruines : il n'y a plus une pierre posée sur une autre.
Le Génie : Dis-moi, pourquoi as-tu voulu que les Chinois attaquent 3 fois la Pologne ?
Le Polonais : Parce qu'ils sont passés 6 fois par l'URSS.
C'est l'histoire d'un polonais qui a demande l'asile politique en France, à une époque où la Pologne était aussi penchée vers la démocratie que mon percepteur vers le mécénat.
Comme il est plutôt connu, une foule de journalistes l'attendent en bas de l'avion.
- Alors ? Monsieur Daissentaski, que pouvez-vous nous dire des droits de l'homme en Pologne ?
- Lai droa de l'homme ? Of, on ne peut pas se plaindre
- Ah ? Bon. Et la dureté de la vie quotidienne ? Dites-nous quelques mots sur la dureté de la vie quotidienne.
- La vy cotidiane. Baf, non, on ne peut pas se plaindre
- !! Mais alors, parlez nous de la répression politique !
- La raipraition politisky ? Non, la non plus, on ne peut pas se plaindre
- Ben alors, pourquoi avoir demander l'asile politique ?
- ... Ben, justement, c'est qu'en France on peut se plaindre !
ça se passe dans un Schtetel de Pologne (village à forte population juive).
Le Seigneur décide d'expulser tous les Juifs. Ceux-ci se mettent à pleurer et à jeûner et envoient le chef de la communauté pour parlementer avec le Seigneur.
Lorsque le Rabbin revient, tous lui demande
"Alors alors..."
"Et bien voilà, dit le rabbin, nous avons un sursis d'un an. En contrepartie, je me suis engagé à apprendre à parler au chien du Seigneur avant un an et nous pourrons rester ".
Et tous se remettent alors à pleurer
"Mais comment est-ce possible?, comment apprendre à parler à un chien ?"
"écoutez, dit le rabbin, en un an il peut se passer beaucoup de choses:
le chien peut mourir, le seigneur peut mourir, moi-même je peux mourir... Et il y a même une dernière possibilité: peut-être parviendrai-je à faire parler ce chien!"
Un riche propriétaire terrien de la Beauce passe ses vacances à chasser en Pologne.
Après une après-midi de chasse où il s'est pris d'amitié avec son porte-carnier (un autochtone), il est invité à prendre le repas dans la demeure du polonais.
Pendant que la femme prépare le repas, le polonais fait visiter la maison à son hôte qui lui dit:
- C'est joli chez vous. Dites-moi, vous avez des terres en propriété?
Le polonais lui répond:
- Oui. Pour mon jardin personnel, j'ai quelque chose comme 50 ares...
Le chasseur, prétentieux (c'est un chasseur) relance:
- Chez moi, dans la Beauce, j'ai tellement de terrain que quand je prends ma voiture pour faire le tour de mes terres le matin, le soir je ne suis pas encore rentré!
C'est en Pologne il y a quelques années, à 4 heures du matin, une file de 300 mètres est déjà présente à l'entrée d'un magasin de chaussures. Vers 8 heures, la file mesure près d'un kilomètre. Alors, la police arrive et s'écrie:
"Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les juifs rentrent chez eux !"
Et la file ne mesure plus que 50 mètres.
Vers midi, elle mesure 500 mètres. La police revient et dit:
"Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous les étrangers rentrent chez eux !"
et la file mesure de nouveau 100 mètres.
Vers 17 heures, elle mesure alors 400 mètres. La police arrive et dit:
"Il n'y aura pas assez de chaussures pour tout le monde, alors que tous ceux qui n'ont pas la carte du parti rentrent chez eux !"
et la file mesure de nouveau 50 mètres.
Vers 21 heures, la police vient pour la dernière fois et annonce:
"Il n'y a plus de chaussures alors rentrez tous chez vous !"
Un homme sort de la file et s'écrie:
"Merde, il y en a marre, c'est toujours les juifs qui sont prévenus les premiers!"