- Le 25 juillet dernier, vous avez tué votre femme avec un marteau ... Le reconnaissez-vous ?
- Oui, je l'avoue et j'ai fait croire qu'elle était partie en vacances!
Un homme dans la salle se lève et ne peut retenir ses cris:
- Enfoiré, salaud, fils de ... !
- Silence ou je ...
Le juge n'eut pas besoin de terminer sa phrase: l'homme s'est déjà calmé.
Le juge reprend l'interrogatoire :
- Le 9 septembre, vous avez tué votre belle-mère avec un marteau. Reconnaissez-vous les faits ?
- Oui, je l'avoue ... avec un marteau.
à ce moment-là, la même scène se reproduit, avec le même homme :
- Enfoiré, salaud, fils de ... !
Le juge ordonne son expulsion mais, par pure curiosité, il lui demanda :
- Puis-je savoir qui vous êtes pour vous exciter de la sorte?
- Oui, Monsieur le juge ... Je suis son voisin de pallier et, chaque fois que j'ai demandé à cet enfoiré de salaud de fils de ... de me prêter un marteau, il a toujours prétendu ne pas en avoir!
Simon vend des frites dans la rue. Il reçoit la visite de Moshé, qu'il n'a pas vu depuis quelques années.
"Alors Simon, ça va ?
- Oui Moshé ça va.
- Ah ! Je suis content pour toi, Simon !
- Merci Moshé.
- Et tu ne me demandes pas comment ça va, moi ?
- Si je te le demande. Moshé, comment ça va ?
- Eh bien Simon, ça va pas bien. Je suis ruiné, je n'ai plus de quoi manger, ni payer mon loyer. Les huissiers sont chez moi tous les jours, ma femme veut se suicider.
- Ah c'est bien triste Moshé.
- Et toi, ton commerce, ça marche bien, Simon ?
- Oh tu sais, comme ci comme ça.
- Simon, on se connaît depuis au moins vingt ans, non ?
- Eh bien, depuis notre Bar Mitsva (communion, à l'àge de treize ans), j'ai trente-trois ans, ça fait vingt ans en effet.
- Simon, au nom de notre amitié, est-ce que tu pourrais me prêter cent francs.
- Ah Moshé, ça aurait été avec plaisir, mais je ne peux pas, je n'ai pas le droit.
- Comment ça ?
- Tu vois la banque en face ? Nous avons passé un contrat. Le banquier m'a promis qu'il ne vendrait jamais de frites. Et je lui ai promis que je ne prêterais jamais d'argent.
Un belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin. Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.
Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher. Il saute sur l'occasion et l'achète. Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulet. Le voisin lui dit:
- élever des poulets, de nos jours, ce n'est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t'aider à démarrer, sais tu. Tu me les rendras quand votre t'auras assez de sous devant toi.
Après l'avoir remercié, l'apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets.
Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets. Le nouveau lui dit:
- Oh, c'est pas terrible: Tous les poulets sont morts!
Le voisin n'y croit pas:
- Je n'ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont du avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t'en prêter 1000 autres.
Deux nouvelles semaines passent. Le voisin affable vient à nouveau aux nouvelles:
- Je ne sais pas si je dois te le dire, mais tes 1000 poulets sont morts encore une fois. Il n'en reste plus un seul de vivant...
Le voisin incrédule demande:
- Mais qu'est-ce qui s'est passé? Comment tu expliques qu'ils soient tous morts?
Et l'autre répond:
- Ben je ne suis pas encore sûr... Ou bien c'est parce que je les plante trop profond, ou bien c'est parce que je les plante trop serrés.