Un belle jeune fille arriviste de 23 ans avait envie de devenir riche très vite.
Elle décide d'épouser un homme de 73 ans, milliardaire, en se promettant de le baiser à mort dès la nuit de noces.
La cérémonie est grandiose, avec tout le gratin naturellement. Puis vient la première nuit:
La jeune fille se déshabille et attend son mari de 73 ans sur le lit, nue.
Lorsque le mari sort de la salle de bain, il est nu lui aussi et la mariée découvre avec stupéfaction que son mari est en érection, que sa bite fait bien 25 cm de long*, et qu'il l'a déjà coiffée d'un préservatif.
En plus de ce tableau incroyable, elle constate que son mari a dans les mains des boules Quiès et un pince-nez.
évidemment, elle lui demande: "Chéri, qu'est-ce que tu vas faire avec ça?"
Et le mari répond: "Il y a deux choses que je ne peux pas supporter dans la vie: Le bruit d'une femme qui hurle, et l'odeur du caoutchouc brûlé."
Une maman va voir son petit garçon qui est en pleurs dans son lit parce qu'il a fait un cauchemar:
- Tout va bien, fils ?
- Oh maman, j'ai fait un cauchemar horrible. J'ai rêvé que tatie Jeannie était morte...
La maman rassure le fiston, lui promettant que la tante Jeannie va bien et lui dit de se rendormir.
Mais le lendemain, tante Jeannie meurt dans un accident de voiture.
Une semaine plus tard, le fiston se réveille à nouveau en hurlant la nuit. La maman vient voir ce qui se passe: c'est un autre cauchemar...
- J'ai rêvé que grand-père était mort...
La maman, déjà un peu moins sûr d'elle, rassure le gamin du mieux qu'elle peut et lui dit de se rendormir.
Mais le lendemain, grand-père meurt d'un arrêt cardiaque.
Une semaine plus tard encore, nouveau cauchemar...
- J'ai rêvé que papa mourrait demain !
La maman assure à son petit que son papa va super bien
La mère retourne se coucher, mais ne parvient pas à dormir. Elle décide de tout dire à son mari. Du coup, le mari n'arrive plus à se rendormir lui non plus. Il passe ensuite toute la journée dans la crainte :
Il va au travail à pied de peur d'avoir un accident de voiture, il ne mange rien le midi de peur de choper une intoxication alimentaire ou un empoisonnement, il évite de parler à qui que ce soit de peur de se faire tuer par un fou, il sursaute au moindre bruit et se cache sous son bureau.
à la fin de cette journée au travail très très pénible, il rentre à la maison, toujours à pied.
Lorsqu'il entre dans la maison, il dit à sa femme :
- Pouah, je n'en peux plus. Je suis usé nerveusement et physiquement.
C'est vraiment la pire journée de mon existence...
Et sa femme lui répond :
- Tu dis que c'est ta pire journée... Pense un peu au facteur: Ce matin il est tombé raide mort devant la porte.
Je me tapais un petit 160 sur la RN4 entre Paris et Nancy quand tout à coup j'ai ressenti un besoin très pressant. Ni une ni deux, je tire le frein à main et m'arrête sur la BAU. Je saute la rambarde et cours vers un chêne (aucun rapport avec les glands non non).
Là, pendant que je fais mon affaire, une grenouille (Smurf la grenouille qui traverse l'autoroute) saute et se plante devant moi en ouvrant des grands yeux globuleux et en poussant des wouah admiratifs... Bon un peu gêné, je me tourne de l'autre côté. La grenouille se replante devant moi en deux bonds (putain je suis vert...Non, pas la grenouille!!!). Elle me dit :
- Bonjour !
- Euh bonjours... Euh, Tu parles ?
- Nan, je suis le pape et j'attend ma soeur.
- Ah bon.
Bon entre temps, j'ai fini quand même et commence à me diriger vers ma voiture en me promettant de ne plus fumer les géraniums de ma voisine. Au moment ou j'ouvre la porte, la grenouille saute sur le siège passager et met la ceinture de sécurité....
- On va chez toi ?
- Euh oui...
- Ok ça me va
Arrivé chez moi, la grenouille me suit toujours
- C'est ta chambre là-bas ?
- Euh oui....
La, vous allez pas me croire, elle saute sur le lit et se couche les pattes écartées.
- Embrasse moi!!!
La, je me dis jeannot, il y a quelque chose de pas catholique là dessous, bon qu'elle parle je veux bien, mais je ne vais quand même pas me faire une grenouille (d'ailleurs j'ai même pas de scotch pour éviter qu'elle n'éclate ;-) Mais d'un autre côté, je me souviens des histoires de grenouilles se transformant en princesse etc... Et je l'embrasse !!!
Et c'est à ce moment qu'elle s'est transformé en petite fille monsieur le juge...
Une petite histoire pour méditer sur le culte de la personnalité dans les forums et les canaux IRC...
C'est l'histoire d'une fille, appelons-la Véronique, qui est à la fac.
Comme la plupart des étudiants, elle consacre tout son temps à sortir avec son petit ami, faire la fête, etc...
Véro fait des études d'informatique, ce qui fait que le temps qu'elle ne passe pas dehors, elle le passe en salle de classe, devant l'écran de son ordinateur.
Un beau jour, elle rompt sa liaison avec son petit ami. Elle se retrouve pour la première fois toute seule pour passer le week-end dans sa piaule. En effet, Véro fait ses études à plusieurs milliers de kilomètres de chez ses parents, ce qui fait qu'elle ne rentre pas souvent chez elle.
Pour s'occuper pendant le long week end, elle va à la fac, branche un ordinateur, surfe un peu sur le web, va mettre son grain de sel dans quelques forums, et finit par aboutir sur un channel IRC.
Elle choisit d'aller faire un peu de chat et d'allumer tous les mecs sur #sexy...
Sur le réseau, connecté en même temps qu'elle, il y a un gars qui s'appelle Christophe. Par crainte de se faire reconnaître, Véro et Christophe se sont donnés des pseudos: Elle s'appelle Vanessa et Christophe s'appelle Thibaut.
Vanessa commence à chauffer le gars en lui disant comment elle a chaud et comment elle aimerait le travailler avec la langue, etc...
Thibaut lui répond en lui disant qu'il se verrait bien en train de lui parcourir toutes les parties de son corps avec ses grosses mains musclées, avant de la prendre furieusement.
Enfin bref, il ont une bonne partie de baise virtuelle, et se promettent de se revoir 12 heures plus tard pour remettre le couvert.
12 heures plus tard, ils se rencontrent à nouveau sur le net. Très rapidement, ils se re-chauffent le clavier et se refont une partie de jambes-en-l'air binaire.
ça dure comme ça toute une semaine, pendant laquelle Vanessa passe le début de ses nuits devant l'écran de son ordinateur. Vanessa et Thibaut deviennent plus intimes et commencent à parler d'autres choses que de cul. Cependant, craignant de passer aux yeux de Thibaut pour une petite étudiante immature, elle lui cache qu'elle est encore à la fac.
Les semaines passent... Puis les mois. Et l'envie commune d'aller un peu plus loin que ces séances de confession et de sexe virtuel devient chaque jour plus grande.
C'est pourquoi ils finissent par convenir de se rencontrer pour de vrai en se promettant mutuellement que la possibilité d'une forte différence d'àge entre eux deux, ou encore le fait que leur physique serait différent de ce qu'ils s'imaginaient, ne changerait rien au fait qu'ils s'aiment et qu'ils se connaissent suffisamment maintenant pour avoir envie de vivre ensemble.
Ils décident alors de se retrouver à mi-chemin de leurs lieux d'habitation pour un premier week-end ensemble.
La réservation est faite dans un hôtel très classe par Thibaut.
C'est Vanessa qui arrive la première à l'hôtel. Elle dit à la réceptionniste de garder une clef pour Thibaut qui arrivera plus tard.
Une fois dans la chambre, Vanessa prépare tout pour que la découverte soit la plus romantique possible: musique douce, bougies... Puis après une bonne douche, elle se déshabille et se glisse sous les couvertures.... Lorsqu'elle entend la clef dans la serrure de la porte, son excitation est à son paroxysme. Elle dit:
- Thibaut?
Et Christophe dit:
- Vanessa?
Et elle répond "Oui, c'est moi"; alors Thibaut cherche l'interrupteur et allume...
La première chose qu'il voit, c'est Vanessa, toute nue sur le lit.
Et ce qui se passe tout de suite après, c'est un cri poussé à l'unisson par Vanessa et Thibaut. Ensuite Vanessa s'enveloppe dans la couverture du lit et dit d'une voix pleine d'humiliation:
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu'ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d'abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite "Du vieux goéland".
Ainsi, d'un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir...
Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d'un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo:" Oh ben moi c'est simple, je suis allé a l'auberge "Au maquereau sympathique" et là j'ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j'ai baisé comme un fou toute la nuit et toi Pierrot comment c'était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l'aviez compris le deuxième comparse) commence son récit:
Pierrot: "Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne "A la rose effeuillée", j'ai fait la rencontre d'une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n'était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j'allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j'accepte évidemment et à peine a-t'elle referme la porte qu'elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit: "Fais-moi l'amour tempête! Fais-moi l'amour tempête!"
Alors là je la regarde et je lui dis: "mais je ne connais pas l'amour tempête..."
Elle me dit: "c'est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d'une tempête."
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces
Après elle me dit: "Crache-moi dessus comme ça je penserai qu'il y a de la pluie"
Alors je crache, je secoue le lit...
"Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs" me dit-elle.
Alors j'allume, j'éteins, je crache je secoue le lit, j'allume, j'éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s'impatiente: "Et alors ????"
Pierrot lui dit :
- Attends... Après elle me dit: "Fais moi le bruit du vent..."
Alors je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit: "Oh oui prends-moi maintenant."
Paulo: "ET ALORS TU L'AS BAISéE ?????"
Pierrot: "T'es pas un peu frappadingue? Avec le temps qui faisait!!"
Un touriste en train de faire une randonnée en montagne croise un troupeau de moutons avec son berger. Ils discutent de tout et de rien et sur la proposition du touriste en viennent à faire un pari: Le touriste parie qu'il peux donner en moins de 10 secondes le nombres exact de moutons que contient le troupeau. Le berger tient le pari en promettant au touriste de lui laisser un mouton s'il gagne le pari.
Le touriste lance; "Il y en a 847!"
"- Incroyable répond le berger, c'est tout à fait ça. je m'incline, vous pouvez choisir votre mouton"
Le touriste met son mouton sur les épaules et s'apprête à partir lorsque le berger le hèle:
- Attendez! Je vous propose un "Quitte ou double" : si je devine votre nationalité, vous me rendez mon mouton, sinon, vous partirez avec 2 moutons...
- Hé hé TENU, répond le touriste
- Vous êtes belge! lui sort le berger
- ça alors, comment avez-vous fait? Je n'ai jamais eu l'accent et ça n'est pas marqué sur ma figure...
Et le berger lui répond:
- Exact, mais vous avez embarqué mon chien au lieu d'un mouton..."
(existe aussi en version énarque à la place de Belge)
Une femme et son époux discutent avant de dormir, de leur fils qui doit les quitter le lendemain afin de faire son service militaire. -Tu sais chéri, comme notre fils n'est pas très au courant des choses de la vie (il n'a que 21 ans), ce serait bien si tu pouvais lui glisser un mot a propos de tu sais quoi, avant son départ. Sinon, il risque de se faire taquiner par ses nouveaux copains a la caserne.
-Tu as raison. Le courage m'a toujours manqué jusqu'à présent, mais demain au réveil je lui en parlerai.
Le lendemain matin, l'homme tente de parler à son fils mais les mots lui restent dans la gorge.
Il accompagne donc son fils à la gare se promettant bien de lui en glisser un mot avant son départ. Il prend un verre au bar avec son fils en attendant le train et s'apprête à tout lui dire mais n'y arrive toujours pas.
Pendant que son fils monte dans le train, le papa se sent coupable d'avoir échoué dans son rôle de père et se met à courir vers le train qui se met à rouler. Sentant qu'il va enfin se libérer d'un poids énorme il crie à son fils qui a sorti sa tête par la fenêtre: