ça s'passe en Belgique, dans les Fourons, un petit village coupé en deux par la frontière linguistique.
V'la qu'une poule wallonne s'échappe de son champ et va pondre son oeuf chez le voisin du côté flamand.
à qui appartient l'oeuf?
Le flamand propriétaire du champ invoque le droit du sol et soutient que comme l'oeuf a été pondu en flandres, il est flamand et donc lui appartient.
Le wallon invoque, bien sur, le droit du sang et explique qu'un oeuf pondu par une poule wallonne est wallon et donc lui appartient.
(Note pour tous les étrangers qui sont d'ailleurs et de plus en plus nombreux dans le monde: ceux qui ont suivi la politique belge connaissent bien cette argumentation).
Alors le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d'accord.
ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça scande des slogans séparatistes, quand le flamand propose:
"- Allei, écoute un peu, une fois. On va faire une concours, hein.
Celui-là qui supporte le plus la douleur, il est le meilleur. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu'il a mal, il a perdu, hein, et le oeuf ça est pour l'autre. ça va?"
"- C'est d'accord, dit le wallon, mais c'est moi qui frappe en premier"
Et il assène un formidable coup de latte dans les roubignoles de son voisin. Celui-ci a bien du mal a retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Le néerlandophone est tout rouge, plié en deux, puis il passe au bleu, est plié en quatre, et finit par se relever, livide mais fier d'avoir enduré la souffrance si héroïquement.
La troisième guerre mondiale a éclaté. Les militaires ont trouvé le moyen d'inventer un ordinateur ultra puissant, auquel ils doivent soumettre un problème tactique particulièrement ardu. Lui ayant fait ingurgiter les données, ils posent la question fatidique :
"Faut-il attaquer ou sonner la retraite ?"
L'ordinateur émet quelques cliquetis, une série de bips, ses diodes se mettent à clignoter et soudain, la réponse jaillit :
"OUI."
Les généraux se regardent, perplexes. L'un d'eux décide d'agir : il s'approche du clavier et tape une autre question :
Dans un geste que les officiels d'IBM ont qualifié de percée majeure dans l'actuelle révolution mondiale des télécommunications menée par la compagnie, M'wana Ndeti, un Bantou du Zaïre, a utilisé hier un modem "IBM global uplink network" pour ouvrir une noix.
Ndeti, qui a tenté pendant vingt minutes de casser la noix à mains nues, l'a écrasée facilement en la frappant à plusieurs reprise avec le puissant modem.
"Je n'arrivais pas a ouvrir la noix par moi-même", a affirmé l'homme de 47 ans, qui a ajouté la savoureuse noix à un épais bouillon à base d'arachides quelques instants plus tard. "Avec l'aide d'IBM, j'ai réussi à la casser". Ndeti avait découvert ce casse-noisettes, le modem 28.8 V.34, alors qu'IBM filmait un commercial dans son village du sud-ouest du Zaïre. Pendant un arrêt dans le tournage, qui montrait des villageois africains dans une téléconférence passionnée avec des écoliers japonais via l'ordinateur, Ndeti s'est faufilé sur le plateau et s'est empare du modem, afin de s'en servir comme ustensile contondant.
Les officiels d'IBM n'ont pas été surpris que l'immuable géant de l'ordinateur ait pu fournir à Ndeti des solutions pratiques à ses problèmes quotidiens. "Nos systèmes de télécommunications offrent aux gens de partout à travers le monde des solutions de réseau global qui correspondent à leurs besoins spécifiques", a précisé Herbert Ross, le directeur du marketing chez IBM. "Que vous soyez une soeur cloîtrée dans un couvent italien ou un aborigène dans le Grand Désert de Sable d'Australie, IBM a les idées pour vous conduire là où vous souhaitez vous rendre aujourd'hui."
Selon Ndeti, parmi toutes les caractéristiques impressionnantes du modem, la plus remarquable est son solide boîtier de plastique, qui a survécu sans peine à plusieurs minutes de pilonnage vigoureux contre une grosse pierre. "J'ai mis la noix sur une roche, et je l'ai frappée avec le modem", a dit Ndeti. "Le modem n'a pas cassé. C'est un bon modem."
Ndeti a été tellement impressionné par le modem qu'il s'est procuré une nouvelle station de travail IBM, complètement équipée avec un microprocesseur PowerPC 601, un lecteur CD-ROM octuple vitesse et trois connecteurs de réseau ethernet 16-bit. L'indigène a déjà fait bon usage du système informatique, confectionnant un piège à gazelles avec le câblage, une ancre à bateau avec l'écran et une arme primitive mais efficace avec sa souris.
"C'est un bon ordinateur", a commenté Ndeti, ouvrant avec le processeur interne, plat et tranchant, une gazelle fraîchement capturée. "J'utilise chacune de ses parties. Je vais faire cuire cette gazelle sur le clavier." Quelques heures plus tard, Ndeti a couronné son délicieux souper de gazelle en fumant les deux cents pages du manuel de l'utilisateur.
Les porte-parole d'IBM ont vanté le choix d'ordinateur fait par Ndeti.
"Nous sommes heureux que les Bantous fasse confiance à IBM pour leurs besoins d'affaires", a conclu William Alaire, CEO de la compagnie. "De Kansas City à Kinshasa, IBM rapproche le monde. Notre technologie d'avant-garde est vraiment en train de créer un village global".
- Mon mari est si bien monté et si puissant, que je suis obligée de rester une demi-heure au dessus du bidet avant que son sperme arrive à redescendre.
La deuxième renchérit:
- Le mien c'est encore mieux... Quand on a finit, je suis obligée de me mettre au dessus de la baignoire avec la moitié du tuyau de douche enfoncé le robinet ouvert à fond, avant que son sperme veuille s'écouler.
La troisième en termine:
- Le mien, il est pire: depuis qu'on est mariés, je passe tous les samedis une heure chez le dentiste, pour me faire détartrer les dents.....
C'est deux martiens envoyés en reconnaissance sur Terre pour préparer la venue du gros des troupes. Donc martien #1 et martien #2 arrivent en plein désert du Nevada la nuit.
Pas un chat, et leur soucoupe se pose devant une station service. Ils sortent et se retrouvent nez à nez avec une pompe à essence.
martien #1 dit à la pompe : Conduis moi à ton chef !
Bien sur, pas de réponse ...
martien #1 : Conduis moi à ton chef !
Toujours rien ...
Le martien #1 devient tout rouge et sort son désintégrateur...
martien #2: heu .. vo mieux pas le menacer, il a l'air très puissant
martien #1 : TON CHEF OU JE TIRE !
martien #2: attends c'est pas une bonne idée ! Il a l'air très puissant !
martien #1 : tu l'auras voulu !!!!
Et là martien #1 tire sur la pompe qui explose brûlant les deux martiens.
Au paradis des martiens :
martien #2: je t'avais dit de pas tirer ..
martien #1 : comment as-tu su qu'il était très puissant ?
martien #2: ben, IL A UN SEXE DE 2 M DE LONG, SE L'ENROULE AUTOUR DE LA TAILLE ET SE LE MET DANS L'OREILLE !
Un juif, un catholique et un musulman discutent de qui parmi eux est le plus religieux.
Le musulman leur dit:
- Un jour que j'étais sur mon chameau en plein Sahara, une énorme tempête de sable s'est levée. J'ai vraiment pensé que mon heure était venue. Pourtant, alors que j'étais par terre collé à mon chameau et recouvert de plus en plus par le sable, je n'ai jamais perdu ma foi en Allah le tout puissant. J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, la tempête de sable s'est arrêtée dans un rayon de 100 mètres autour de moi.
Depuis ce jour, je suis tout dévoué à Allah et je suis capable de réciter le Coran de mémoire!
Le Catho reprend la main et dit:
- Moi, un jour où je péchais dans un petit canot, je me suis retrouvé à plusieurs miles des côtes sans m'en rendre compte, et une tempête s'est levée venant de nulle part! Comme toi, j'ai cru que ma dernière heure était venue, mais je n'ai pas perdu la foi et j'ai prié, prié, prié encore le Seigneur... Et soudain, tout autour de moi, la tempête s'est calmée, la mer est redevenue plate, et j'ai pu retrouver le port sans encombre. Depuis ce moment, je vais à l'église deux fois par semaine, je fais le catéchisme et je recueille le denier du culte pour la paroisse!
Le juif prend la parole à son tour pour dire:
- Un jour que je me baladais en ville, par une belle après-midi ensoleillée, un sac de sport est apparu devant moi, sur le trottoir venu de nulle part. J'ai plongé ma main dans le sac, et je me suis rendu compte tout de suite qu'il était plein de billets de banque. J'ai vraiment cru que mon heure était venue parce qu'on était samedi et qu'il nous est interdit de toucher à de l'argent le jour du Sabbat... Mais je n'ai pas perdu la foi en l'éternel! J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, dans un rayon de 10 mètres tout autour de moi, on est devenu Mardi!