Si les systèmes d'exploitation étaient des livres saints
- L'évangile selon DOS : La première oeuvre de l'écrivain à succès
Gatespeare. Le livre est en fonte Courier, tout en noir et blanc; il n'y a ni pagination ni index ni sommaire, mais il est léger et certains gourous y trouvent la Vérité sur les Bases de l'Existence..
- La Sainte WinBible (Testament 3.1) : Le maniement et l'apparence sont bien plus agréables que le livre précédent. Le poids est encore supportable. Mais l'oeuvre est fragile : toute erreur de manipulation peut entraîner la destruction du livre. L'index et la pagination existent mais ne sont pas parfaits : parfois certaines références venant d'autres oeuvres du même auteur comme Excel V ou Word VI conduisent à des erreurs de page.
- La Sainte WinBible (Testament 95) : Le maniement et l'apparence sont encore plus beaux. La pagination est plus fiable. Par contre vous aurez besoin d'un solide rayonnage de bibliothèque, et si vous avez le malheur de perdre l'index de registres, vous êtes bon pour tout racheter. Quant aux références aux oeuvres précédentes, censées être toujours valables, c'est assez aléatoire.
- Le MacCoran Système 7 : Le livre est très beau, la couverture est fraîche et joyeuse, le poids raisonnable. Mais neuf pages sur dix sont collées, et les deux lignes de préface proclament que vous n'avez pas besoin d'en savoir plus.
- Le NécrUnixicon : Les deux cent tomes, écrits petits et bourrés d'abréviations et de codes, nécessitent un chariot élévateur. On vous explique en long, en large et en travers toutes les possibilités - réellement impressionnantes. Après avoir refermé le dernier tome, vous ne savez plus ce que vous vouliez.
- La BeOSéide : D'après l'éditeur, ce livre est formidable. Pas encore paru mais la réédition est déjà prévue.
- Le MàhàbàràTOS : Atari, le petit éditeur, à disparu. Les dates de parution sont effacées, la couverture fait vieillot, et les rares références sont celles qu'ont trouve encore dans quelques fanzines hyper-confidentiels, qu'on trouvera par hasard sous des piles de magazines sur la WinBible.
>Si les systèmes d'exploitation étaient des films
- Autant en emporte le DOS : Un bon vieux classique comme on les aime, avec une dose d'héroïsme, des couleurs plus trop au goût du jour, visible même dans des salles pourries, et donc un peu (beaucoup ?) rétro, mais on s'en lasse pas.
- Star Wardows 3.1 - le Monopole contre-attaque : Nettement plus impressionnant et spectaculaire, il a mal vieilli, à cause de sérieux trous dans le scénario qui flanquent souvent par terre tout le film.
Nécessite une salle assez bien équipée pour donner toute sa puissance.
- Star Wardows 95 - le Retour du Bill Gates : Le dernier tome en date de la saga. Encore plus impressionnant, fait encore plus appel aux technologies de pointes, le spectateur est cloué sur son siège par les effets spéciaux et les animations dans tous les coins. On se demande un peu à quoi sert tout ça, fondamentalement rien n'a changé dans l'histoire. Nécessite des salles très bien équipées. (La saga n'est pas terminée : Star Wardows 98 est annoncé, les salles 3D vont devoir fleurir pour s'adapter.)
- JurassUnix Park : Un mélange assez fascinant de très haute technologie ruineuse au service de vieux concepts.
- Mac Attacks : Venu d'un autre univers totalement étranger au nôtre, le scénario est pas trop mauvais mais on est obligé de tout deviner. Très honnêtement réalisé, mais les trucages commencent à dater malgré le nouveau réalisateur. La fin n'est pas encore claire, mais ça semble finir mal.
- Independance TOS : Scénario à pleurer malgré une technologie à la page. àla gloire des irréductibles qui ne se laissent pas récupérer par le système. Beaucoup l'ont vu à l'époque mais quelques temps après on a trouvé mieux et oublié. La boîte de production Atari, autrefois une grande major, à coulé.
- BeOS et un couffin : Encore dans les langes. Promet beaucoup si les salles acceptent de changer de projecteurs et de sièges.
C'est une petite souris qui rentre chez elle, le soir, après une dure journée de travail.
Pour rentrer en sa demeure, elle traverse un grand champ où passe une ligne de TGV.
Prudente elle regarde à droite puis à gauche et traverse. à ce moment un TGV passe et lui coupe un bout de la queue...
Arrivée de l'autre côté de la voie, elle décide de retraverser pour récupérer son anatomie. à ce moment, un autre TGV passe dans l'autre sens et lui coupe la tête.
Moralité : Les souris sont comme les femmes, Elles perdent la tête pour un petit bout de Queue.
Un mec rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler 6 francs *. Le type sort alors 3 pièces de 2 F, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d'autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s'en va.
Le lendemain, il revient et recommande un café qu'il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 F dispersées le long du comptoir. Notre barman en parle au barman qu'il remplace de temps en temps et qui connaît bien les clients du café.
L'autre barman lui dit de ne pas s'énerver, que ce gars là a toujours payé ses cafés de cette manière là, et qu'il valait mieux s'écraser car le gars n'est rien d'autre que le propriétaire du café lui-même (le patron n'est que locataire).
Ce cirque dure pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu'un matin le type paye son café avec une pièce de 10 F. Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l'heure de la revanche :
il prend la pièce de 10 F (qui est en face de lui) et prend dans sa poche 2 pièces de 2 F pour rendre la monnaie qu'il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir.
Le type regarde les 2 pièces de 2 F qui sont à 5 mètres l'une de l'autre. Il sort alors une pièce de 2 F de sa poche qu'il pose en face de lui en disant : " Un autre café SVP. ".
Une infirmière demande à madame Tremblay si elle peut récupérer un paquet d'amande que ses petits enfants lui ont apporté la semaine d'avant car elle sait très bien que madame Tremblay n'aime pas les amandes.
Madame Tremblay est d'accord et l'infirmière en distribue à tout le monde dans le service...
Elle vient ensuite remercier madame Tremblay pour lui dire que tout le monde les a vraiment appréciées...Madame Tremblay de répondre :
"Mais moi aussi j'en ai profité: Il était bon le chocolat qu'il y avait autour des amandes..."
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu'à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l'homme d'affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l'homme d'affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus tard, le gars rentre d'Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond:
- ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d'intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s'en va avec ses clefs.
à ce moment là, le guichetier l'interpelle:
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m'expliquer une petite chose? J'ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d'emprunter 5000 $?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $?
Au ciel on organise le match annuel entre l'équipe du Paradis et celui de l'Enfer. Jésus, en tant qu'entraîneur de l'équipe du Paradis, sélectionne ses joueurs. Saint Pierre s'approche et demande:
Saint-Pierre:- Dis, Jésus, je pourrai jouer? Je suis un bon attaquant.
Jésus: - C'est hors de question. Avec ton sale caractère tu vas encore te faire expulser dès le début du match, comme l'année dernière ou tu as cassé la jambe de Belzébuth et empoigné l'arbitre!
Saint Pierre insiste et finalement Jésus cède et accepte qu'il joue mais à la condition absolue que au moindre écart de conduite il sera immédiatement renvoyé à faire le concierge du Paradis.
Le match commence. Jésus, trop occupé par son travail, écoute le match à la radio depuis son nuage. Tout à coup on entend:
Speaker: "- Saint Pierre EXPULSé !"
Saint-Pierre apparaît immédiatement devant Jésus qui, furibond, lui demande se qui c'est passé.
Saint-Pierre lui raconte, encore tout essoufflé:
Saint-Pierre: "- Excuse-moi Jésus, voila se qui c'est passé: je venais de récupérer la balle devant notre goal et je commence à courir vers l'avant, je passe la balle à l'archange Gabriel, je dépasse deux défenseurs des diables, je reçois de nouveau la balle (Il s'excite de plus en plus en racontant), je dribble encore deux défenseurs, je passe la balle vers St Paul...
La tension devient épouvantable, même Jésus est pris par le suspens...
Jésus: "- Continue.."
"St Paul me renvoie la balle, je suis à la limite du hors-jeu, je suis SEUL devant le gardien, je le DRIBBLE, et je TIIIIRRE.....
C'est un couple de vieux écossais en vacances qui s'attable à la terrasse d'un café pour déjeuner.
Ils commandent chacun un sandwich et le serveur leur apporte tout de suite avec leurs boissons.
Comme il n'y a pas beaucoup de clients, le serveur a le temps de s'occuper d'eux, et justement, il remarque que la dame reste devant son sandwich sans y toucher. Il s'approche alors des clients et demande:
- Excusez-moi madame, mais, le sandwich ne vous plaît pas?
Et la vieille écossaise lui répond:
- Non, non, ce n'est pas ça... J'attends que mon mari ait fini pour récupérer le dentier.
C'est mohammed (gamin de 10 ans) qui a vraiment faim. Il habite Casablanca et il ne trouve rien à manger à la maison. Il va donc faire un petit tour au souk histoire de voir s'il ne trouve pas une opportunité.
Le voilà parti, il commence à lorgner sur les poulets d'un vendeur :
- Mohammed, si tu pars pas tout di suite (avec l'accent) je ti donne le fouet.
- Mais m'siou ji fi rien, ji chouffe (regarder), c'est tout !!
Mohammed s'éloigne mais il se dit qu'avec un peu d'astuce il arrivera à voler un poulet. Il se rapproche et fait basculer tout l'étalage de fruits. Le marchand sort alors rapidement pour récupérer son bien.
Mohammed se glisse dans l'échoppe et vole rapidement un poulet mais le marchand le voit!!
- Mohammed, voleur, police, au secours, mohammed est un voleur.
La police arrive et essaie de rattraper mohammed qui court avec son poulet. Impossible à rattraper, mohammed connaît trop bien le souk.
Deux heures après, la police fait une patrouille sur la plage, histoire de voir si mohammed n'y est pas. Elle trouve alors mohammed avec un tas de plumes à côté de lui. Le gamin est manifestement repu et commence une petite sieste :
- Mohammed, ci toi le voleur, ti as mangé tout li poulet.
- Moi, ji suis pas un voleur, ji fais juste la sieste,
- C'est quoi toutes li plumes ???
- Les plumes? ji m'installe tranquille pour faire une sieste, voilà un poulet qui s'approche et qui me dit :
"Oh mohammed, ti reste là? ti peux me garder mes affaires, ji vais prendre un bain"...
J'ai un copain (enfin à l'époque c'était plutôt un collègue de travail imposé par le service du personnel...) qui s'est marié avec une blonde l'année dernière.
Cette année, pour fêter son anniversaire de mariage, il a amené sa dulcinée blonde en Australie (pour les kangourous peut-être?). Il est fou!!!
je me suis d'ailleurs empressé de lui dire:
"En Australie, pour le premier anniversaire de mariage, t'es complètement givré, c'est l'escalade... et pour ton 50ème anniversaire, ça sera sur la lune non!!!"
"Non penses-tu", qu'il me répond, "pour le cinquantième anniversaire j'irai la récupérer.... et en y réfléchissant, au retour, on fera peut-être un détour sur la lune, si le progrès le permet, pourquoi pas!!"
Devant partir en voyage pour une dizaine de jours, un mec va voir son pote et lui confie son perroquet.
- Fais gaffe hein ? tu lui donnes bien à manger et tu le soignes!
- Pas de problème.
Mais le volatile est un sacré parleur, jour et nuit le pote a droit à la sérénade :" coco, coco, salut, ...."
Au bout de quelques jours il va chez le véto et lui demande un moyen pour empêcher le perroquet d'ouvrir sa gueule. Il rentre donc chez lui avec un traitement : chaque fois que la bestiole l'ouvre, lui mettre un suppositoire dans le derrière.
Voilà t'y pas que le perroquet pousse un magnifique "coco". Hop, le gars lui mets un suppo. Et encore, et encore, et encore.
Au bout de deux jours silence! Fini, plus de "coco" ou de "salut".
Finalement le propriétaire rentre et va chez son pote pour récupérer sa bestiole.
- Salut, alors ça c'est bien passé?
- Ouais, ouais, sans problème. Tu veux un café?
- S'il te plaît, merci.
Pendant que son pote va à la cuisine, il s'approche de son perroquet et lui dit :
- Alors, ça boume? c'était cool?
Et le perroquet de répondre dans un murmure :
- Chut!!! pas si fort, ici quand tu parles on t'encu...!
C'est l'histoire d'un citadin (disons un Genévois pour fixer les idées ;-) ) qui décide de prendre le permis de chasse. Le premier week-end après l'obtention du dit permis, il part chasser à la campagne (disons à la Vallée de Joux pour fixer les idées). Alors il est là, dans la forêt, à l'affût de son premier gibier. Tout d'un coup s'envole un faisan. PAN ! le chasseur tue l'animal qui tombe sur le toit d'une ferme. Le type s'approche de la ferme avec l'intention de récupérer sa première proie. devant la ferme, notre chasseur tombe nez-à-nez avec le paysan propriétaire des lieux.
- "Quesse tu veux ?" demande le paysan.
- "Hé bien je viens de Genève pour chasser, j'ai tué un faisan qui est tombé sur le toit de votre ferme et j'aimerai bien le récupérer."
- "Haa encore un de ces pique_meurons (c'est ainsi qu'on nomme le Genévois à la Vallée de Joux !). Rien à faire ! cette ferme est à moi, le faisan est sur le toit de MA ferme, donc il est à moi !"
"- Voyons monsieur, soyez gentil, c'est le premier gibier que je tue, s'il vous plaît rendez-le moi"
Le paysan réfléchit et dit:
"- D'accord p'tit gars , si tu veux récupérer ton faisan, on va se le jouer au coup de pied dans les couilles"
"- Comment cela !?"
"- Hé bien, on va se donner de coups pied dans les couilles, chacun son tour; le premier qui abandonne a perdu et l'autre peut récupérer le faisan. Comme je suis chez moi, c'est moi qui commence."
Le chasseur est un peu perplexe, mais comme il veut absolument récupérer son faisan, il accepte, il se met en position, jambes écartées. Le paysan prend son élan...et VLAN ! avec ses gros souliers dans les couilles du chasseur. Celui-ci s'écroule par terre en se tordant de douleur. Après dix minutes, lorsqu'il a enfin récupéré, le paysan lui dit:
"- Allez c'est bon, t'a gagné, j'abandonne, tu peux récupérer ton faisan !"