C'est la maîtresse de Picasso qui commence à perdre la vue.
Alors elle décide d'aller consulter chez un ophtalmo qui lui dit qu'à son avis, sa vue va se dégrader de façon irrémédiable avec les années, et que rien ne peut enrayer ce processus.
La maîtresse de Picasso décide alors d'aller consulter le spécialiste le plus renommé d'Europe pour ce qui concerne les yeux... Mais lui aussi finit par lui avouer après un examen approfondi que sa vue ne pourrait plus être améliorée.
C'est alors qu'une amie américaine lui confie qu'un ophtalmologue très réputé aux Etats-Unis serait peut-être capable de solutionner son problème.
La maîtresse prend donc un billet pour New York et se rend chez le spécialiste.
Lui aussi fait son examen oculaire, et termine en disant que "Oui, une opération serait possible afin d'éviter à la dame qu'elle ne devienne aveugle".
L'opération a lieu, et après quelques semaines avec un bandage sur les yeux, il est temps de constater si tout a bien fonctionné.
L'ophtalmo enlève donc les bandages délicatement, et miracle: La vue de la dame est redevenue aussi bonne qu'à ses 20 ans!
Folle de joie la maîtresse dit à son bienfaiteur:
- Laissez-moi vous témoigner ma gratitude. Je vais demander à mon ami, le Maître Picasso, de vous peindre une fresque murale dans votre salle d'attente. Qu'en dites vous?
L'ophtalmo est très heureux et accepte.
Picasso se met alors à la tàche, bien à l'abri des regards derrière un paravent. Lorsque son oeuvre est terminée, la presse ainsi que les critiques sont convoqués
Finalement, le grand jour arrive: Picasso fait face aux invités, et d'un seul coup, dévoile la fresque en repliant le paravent: Il s'agit ni plus ni moins d'un oeil, un immense oeil, d'un gigantesque oeil.
Les critiques s'exclament:
- Formidable. C'est encore un chef d'oeuvre du Maître
Picasso se tourne alors vers l'ophtalmo et lui demande:
- Et vous, qu'en pensez-vous?
Le docteur lui répond:
- J'en pense que c'est une bonne chose que je ne sois pas gynécologue.
Une jeune fille vient de passer un semestre complet dans un pensionnat pour jeunes filles, réputé très strict.
C'est les vacances et la mère et la fille profitent de ces retrouvailles pour papoter.
La fille: Maman, il faut que je te parle. Je ne suis plus vierge!
La mère: Je ne suis pas surprise tu sais. Je me doutais que cela allait arriver tôt ou tard. J'espère simplement que ça a été une expérience très romantique...
La fille: Oh oui maman! Les huit premières fois, c'était formidable. Il n'y a qu'à partir de la neuvième que ça a commencé à faire un peu mal.
remplacer (...) par le nom d'un collège ou lycée connu et réputé pour ses étudiants 'alternatifs', genre études en sociologie ou politique, fomentateurs de manifs en tout genre, etc.
"Combien d'étudiants de (...) faut-il pour changer une ampoule ?"
Dans ce bar, le barman est réputé avoir une poigne terrible. à tel point qu'un concours permanent est ouvert dont le prix est quand même de 1000 francs.
Le concours consiste en ceci: Le barman presse dans sa main un citron en faisant couler le jus dans un verre. Si quelqu'un est capable de faire donner une goutte de plus au citron après le barman, alors il gagne les 1000 francs!
Tout le monde des gros bras (les forts des halles, les dockers et autres haltérophiles) s'est essayé à ce petit jeu, mais personne n'a encore gagné.
Un beau jour, un petit bonhomme, tout mince, tout fragile, avec des lunettes aux verres épais d'un centimètre se présente au barman et lui dit:
- J'aimerai tenter ma chance au concours!
Après que les rires se soient tus, le barman dit "d'accord", il attrape un citron et le presse complètement. Ensuite, il tend les restes du citron au petit bonhomme.
La foule qui regarde la scène pousse un "Ohhh" d'étonnement lorsqu'elle voit une puis deux puis trois puis... six gouttes tomber du citron pourtant sec!!!
Après que la foule l'ait acclamé comme il se doit, le barman sort 1000 francs de sa caisse et demande au petit bonhomme:
- Et qu'est-ce que vous faites comme métier? Bûcheron ou quelque chose comme ça?
Dans une sous-préfecture, le procureur de la République appelle son premier témoin à la barre. Il s'agit d'une très très vieille femme...
- Madame Claire Azil, me connaissez-vous?
- Oui bien sûr que je vous connais Monsieur Martin: je vous ai connu alors que vous étiez tout bébé. Et franchement, vous m'avez déçu. Vous mentez, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens, vous médisez et répandez des fausses rumeurs. Vous vous croyez influent et respecté alors que vous n'êtes qu'un sous-fifre. Ha, oui, ça, on peut dire que je vous connais bien!
L'avocat de la partie civile est estomaqué: la déposition de la vieille Claire Azil vient de le mettre KO debout... Ne sachant plus quoi faire, il pointe du doigt l'avocat de la défense et demande:
- Et l'avocat de la défense, Monsieur Durand, est-ce que vous le connaissez?
Alors la vieille répond illico:
- Oui bien sûr, lui aussi je le connais depuis qu'il est tout petit. Je faisais la baby-sitter pour ses parents quand il était bébé, et lui aussi m'a beaucoup déçu. Il est fainéant, puritain, bigot même, alcoolique dit-on aussi. Il n'a aucun ami et il est réputé pour rater quasiment tous ses procès! à ce stade de la déposition, le juge appelle les deux avocats auprès de lui. Il se penche et leur dit à l'oreille:
- Si jamais l'un d'entre vous demande à cette femme si elle me connaît, je le fais mettre en prison illico pour outrage à magistrat!