Lors d'une expérience, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d'épinard, mais sans ouvre-boîtes.
24 heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s'ouvrent....
Dans la première pièce, l'ingénieur est en train de dormir avec à côté de lui la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide. On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique:
- Quand j'ai eu faim, j'ai pris la conserve et j'ai tapé sur son point de moindre résistance.
Dans la deuxième pièce, le physicien est lui aussi repu d'épinards. Il explique:
- Quand j'ai eu faim, j'ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boite s'est ouverte.
Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d'épinard à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes:
"Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte..."
Je vais au restaurant, assez tard, je commande entrée, plat de résistance, fromages, dessert, et ensuite je prends mon temps avec un café, un cognac et un bon cigare, et j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand presque toutes les chaises sont déjà sur les tables, le garçon vient vers moi pour me demander s'il peut encaisser; alors je lui réponds : mais j'ai déjà payé à votre collègue qui est parti ! Et le tour est joué !
Le rabbin : Génial ! on essaie demain ?
Ok
Le lendemain les deux compères vont au restaurant : entrée, plat de résistance fromage etc... Le moment de la fermeture arrive, le garçon demande s'il peut encaisser, le prêtre lui répond :
Désolé, mais on a déjà payé l'addition à votre collègue qui est parti
et le rabbin rajoute :
Et puis d'ailleurs j'aimerais bien qu'on nous rende la monnaie !!!
ça se passe dans une boite de nuit. Un garçon et une fille se rencontrent pour la première fois, et c'est le coup de foudre. Ils dansent ensemble toute la nuit, et après une série de slows, ils n'en peuvent plus et décident de faire l'amour dans la voiture...
La fille est allongée sur la banquette arrière, le garçon est sur elle, et après quelques caresses, il tente de "s'introduire". Mais il sent une résistance... Changement de position, il essaie encore, mais sent encore une résistance. Au bout d'un quart d'heure, il y arrive enfin, et ils font l'amour comme des bêêêêêêtes ! Juste après, le garçon lui dit :
"Excuse-moi, j'étais tellement excité... si j'avais su que tu étais vierge, j'aurais pris mon temps
- Ben oui, répond la fille, et si t'avais pris ton temps, j'aurais surtout enlevé mon collant..."
"Dans le dernier numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe de la Fédération de l'industrie volaillère de Californie, où l'on conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
Il semble que l'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) ait un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est composé d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits pare-brise à la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l'impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant. Les anglais se sont montrés très intéressés et ont décidé ainsi de tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu'ils sont en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instrument de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les anglais un peu surpris, ont alors demandé a la FAA de vérifier la validité de leur test.
La FAA s'est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante :
Un invité se trouve être très encombré de gaz digestifs, et il ne souhaite qu'une chose, c'est de pouvoir s'en libérer au plus tôt.
à bout de résistance, le sphincter fatigué, il laisse partir un premier pet en essayant d'en limiter le bruit... Mais peine perdue: Le PROUT est audible par toute l'assemblée!
Cependant, avant que le gars ait le temps de rougir, la voisine d'en face dit en regardant sous la table (où dort son corniaud):
"Kiki fais attention!"
Soulagé, mais les intestins toujours remplis de gaz, le convive péteur reprend un peu plus sûr de lui par un joli "PRRROUTTT"
Et ça ne rate pas, la voisine d'en face dit tout de suite à son chien: aussitôt: "Kiki, bon sang je t'ai dit de faire attention!"
Encore plus sûr de lui, le gars laisse la machine s'emballer et l'on entend un "PPPPRRRRRROOOAAAAOUTTTT" de la mort qui pue.
Et alors la proprio du chien lui dit:
"Kiki, tu ferais mieux d'aller ailleurs maintenant, sinon le monsieur va finir par te chier dessus!" !!!! (Vuillemin l'a mise en image)
Joe a toujours été le numéro 2, le Poulidor du catch. Il a toujours rêvé de combattre le numéro 1, Le Destructeur, mais son entraîneur s'y est toujours opposé. Il faut dire que Le Destructeur connaît une prise secrète dont l'application a abrégé la carrière catchistique de ses 9 challengers précédants.
Joe insiste tant et tant cependant, que finalement, son entraîneur lui arrange un combat avec Le Destructeur.
Le combat commence. Rapidement Le Destructeur s'empare de Joe et s'applique à tenter sur lui sa prise secrète. A ce moment précis, l'entraîneur de Joe détourne la tête, sachant très bien ce qui va se passer...
C'est au moment où l'entraîneur a la tête tournée qu'il entend un rugissement, immédiatement suivi de la clameur de la foule. Il se retourne alors pour contempler le désastre... et voit que Joe est parvenu à balancer Le Destructeur par dessus les cordes du ring!!!!
Le combat est très vite terminé, au bénéfice de Joe bien sûr; de retour aux vestiaires, l'entraîneur demande à Joe comment il a réussi ce prodige. Joe lui répond:
- J'étais la tête en bas, la taille broyée dans les bras du destructeur. J'étais sur le point d'abandonner toute résistance, quand soudain j'ai vu une paire de couilles. Je savais que c'était ma seule chance de lui faire làcher prise, alors comme les couilles étaient à portée de mes dents, j'ai mordu dedans un bon coup.
- Wow, dit l'entraîneur, quelle présence d'esprit! Je te félicite, même si ce n'est pas très fair-play, en tous cas, ça a été efficace!
- Oui, répond Joe, c'est incroyable ce qu'un homme parvient à faire quand il mord ses propres testicules.