Une autre du temps de Brejnev vers 1980. Brejnev au retour d'un voyage en Occident décide que pour attirer les touristes et gagner des devises l'URSS ouvriraÊ également des boîtes de strip-tease. La création des cabarets est inscrite dans le plan et le meilleur bureaucrate est désigné pour en assurer l'exécution. Un an après, Brejnev le fait venir et demande le bilan:
- Alors, camarade, combien de boîtes de nuit ouvertes à Moscou?"
- Dix, camarade Premier Secrétaire!
- Et quel bénéfice?
- Pas de bénéfice hélas, camarade Premier Secrétaire!
- Comment!! Mais as-tu vérifié que tout a été fait pour attirer le touriste occidental?
- Oui, camarade Premier Secrétaire!
- Est-ce que la vodka est bonne?
- La meilleure, camarade Premier Secrétaire!
- Est-ce que la musique est bonne?
- La plus moderne, camarade Premier Secrétaire!
- Ah, j'y suis, dit Brejnev, je suis sûr que les filles n'ont pas été bien choisies!
- Ah si camarade Premier Secrétaire! elles ont toutes leur carte du parti depuis la Révolution d'Octobre!
Dans un geste que les officiels d'IBM ont qualifié de percée majeure dans l'actuelle révolution mondiale des télécommunications menée par la compagnie, M'wana Ndeti, un Bantou du Zaïre, a utilisé hier un modem "IBM global uplink network" pour ouvrir une noix.
Ndeti, qui a tenté pendant vingt minutes de casser la noix à mains nues, l'a écrasée facilement en la frappant à plusieurs reprise avec le puissant modem.
"Je n'arrivais pas a ouvrir la noix par moi-même", a affirmé l'homme de 47 ans, qui a ajouté la savoureuse noix à un épais bouillon à base d'arachides quelques instants plus tard. "Avec l'aide d'IBM, j'ai réussi à la casser". Ndeti avait découvert ce casse-noisettes, le modem 28.8 V.34, alors qu'IBM filmait un commercial dans son village du sud-ouest du Zaïre. Pendant un arrêt dans le tournage, qui montrait des villageois africains dans une téléconférence passionnée avec des écoliers japonais via l'ordinateur, Ndeti s'est faufilé sur le plateau et s'est empare du modem, afin de s'en servir comme ustensile contondant.
Les officiels d'IBM n'ont pas été surpris que l'immuable géant de l'ordinateur ait pu fournir à Ndeti des solutions pratiques à ses problèmes quotidiens. "Nos systèmes de télécommunications offrent aux gens de partout à travers le monde des solutions de réseau global qui correspondent à leurs besoins spécifiques", a précisé Herbert Ross, le directeur du marketing chez IBM. "Que vous soyez une soeur cloîtrée dans un couvent italien ou un aborigène dans le Grand Désert de Sable d'Australie, IBM a les idées pour vous conduire là où vous souhaitez vous rendre aujourd'hui."
Selon Ndeti, parmi toutes les caractéristiques impressionnantes du modem, la plus remarquable est son solide boîtier de plastique, qui a survécu sans peine à plusieurs minutes de pilonnage vigoureux contre une grosse pierre. "J'ai mis la noix sur une roche, et je l'ai frappée avec le modem", a dit Ndeti. "Le modem n'a pas cassé. C'est un bon modem."
Ndeti a été tellement impressionné par le modem qu'il s'est procuré une nouvelle station de travail IBM, complètement équipée avec un microprocesseur PowerPC 601, un lecteur CD-ROM octuple vitesse et trois connecteurs de réseau ethernet 16-bit. L'indigène a déjà fait bon usage du système informatique, confectionnant un piège à gazelles avec le câblage, une ancre à bateau avec l'écran et une arme primitive mais efficace avec sa souris.
"C'est un bon ordinateur", a commenté Ndeti, ouvrant avec le processeur interne, plat et tranchant, une gazelle fraîchement capturée. "J'utilise chacune de ses parties. Je vais faire cuire cette gazelle sur le clavier." Quelques heures plus tard, Ndeti a couronné son délicieux souper de gazelle en fumant les deux cents pages du manuel de l'utilisateur.
Les porte-parole d'IBM ont vanté le choix d'ordinateur fait par Ndeti.
"Nous sommes heureux que les Bantous fasse confiance à IBM pour leurs besoins d'affaires", a conclu William Alaire, CEO de la compagnie. "De Kansas City à Kinshasa, IBM rapproche le monde. Notre technologie d'avant-garde est vraiment en train de créer un village global".
ça se passe pendant la révolution française. Trois prisonniers un français, un belge, et un suisse ont été jugés coupables de crimes abominables. Ce qui leur vaut à tous les trois la peine de mort.
Le jour de l'exécution ils s'avancent chacun leur tour devant le gibet où ils seront décapités. Le français est le premier à s'avancer...
- Rien à déclarer?...demande le bourreau
- Non...Répond le français de toute sa hauteur...Dieu fera un miracle pour me sauver car il sait que je suis innocent.
Le Bourreau, qui en a entendu d'autres, lui passe la tête dans la guillotine...abaisse le levier et Oh!! miracle le couperet s'arrête à deux centimètres du cou du condamné. étant donné qu'il s'agit d'un événement extraordinaire...ce dernier est gracié.
Vient le tour du belge...
Même question du bourreau:
- Rien à déclarer?
- Non...répond celui-ci...car je sais que pour moi aussi Dieu fera un miracle.
Le bourreau, qui commence sérieusement à douter de son choix de carrière lui glisse la tête dans la guillotine....abaisse le levier...et le même scénario se produit...le couperet stoppe net à deux centimètres du cou du condamné...et a l'exemple du précédent, celui-ci est aussi gracié.
S'avance enfin le suisse...
- Rien à déclarer? lui demande le bourreau qui trouvait que sa journée allait vraiment mal.
- Et bien oui...répond le suisse...Je voulais juste vous dire qu'il y a un gros noeud dans la corde qui retient votre gros couperet...