C'est l'histoire d'un prof d'économie dans une université Anglaise qui avait la fàcheuse tendance de toujours raconter des blagues salaces et de faire des insinuations grivoises.
Lassées d'être toujours prises pour cible, un groupe d'étudiantes décida qu'à la moindre allusion à tendance sexuelle, elles se lèveraient et quitteraient l'amphi en signe de protestation.
Néanmoins, un garçon ayant entendu les filles élaborer leur plan et voulant fayoter raconta tout au professeur.
Au cours suivant qui parlait de l'économie française, le professeur plaça judicieusement cette phrase: "Vous savez que malgré un taux de chômage élevé, la France a encore besoin de main d'oeuvre... On sait, par exemple, qu'il y a une pénurie de prostituées à Paris..."
à ces mots, les filles ayant décidé la rébellion se regardèrent, opinèrent du chef et se levèrent toutes en même temps pour quitter la salle...
... Et le professeur, les observant d'un air innocent leur dit bien fort:
- Allons mesdemoiselles, inutile de vous presser! Le prochain avion pour Paris ne décolle pas avant ce soir...
Philippe était un programmeur COBOL dans les années 80. Lorsque les années 90 arrivèrent (après que les unixiens, les développeurs de Website et les spécialistes du Client/Serveur se soient moqués de lui en l'appelant dinosaure pendant des années), et il eu enfin quelque respect de la part de ses pairs. Il devint un consultant indépendant sur le passage à l'an 2000. Il travaillait sur des missions d'audit et de conversion du système d'information, voyageant par monts et par vaux. Il travaillait 70, 80 et même 90 heures par semaine, mais il faisait avec.
Cependant, après quelques années sans repos, ce travail débilitant fit disjoncter Philippe. Il eut des problèmes de sommeil et commença a avoir des cauchemars à propos de l'an 2000. Il avait atteint un point de non-retour où la moindre discussion entre collègues sur l'an 2000 pouvait le rendre violent. Il devait sûrement souffrir d'une sorte de dépression nerveuse, car il commençait à envisager d'éviter l'an 2000, et toutes les conséquences qui allaient avec.
Vers la fin de l'année 1997, Philippe décida de contacter une entreprise californienne spécialisée dans la cryogénie. Il signa un contrat pour être congelé jusqu'à l'an 2001, avec leur tout nouveau processus automatique de réveil (très très cher). Il était terrifié. La seule chose qu'il avait en tête était qu'il allait se réveiller en 2001, juste après le nouvel an et la débàcle des ordinateurs, juste après l'année du saut, et les plàtres auront été essuyés. Rien d'autre en tête que d'espérer en sortir vivant.
Il fut mit dans un réceptacle cryogénique, les techniciens ajustèrent le jour et l'heure de réveil, lui injectèrent quelque produit pour ralentir son rythme cardiaque et respiratoire vers le minimum vital, et ce fut tout.
La première image que Philippe vit en se réveillant fut une pièce énorme et très très moderne, remplie d'une foule en liesse. Ils criaient tous "Incroyable" et "Il est vivant !". Il y avait des caméras (il n'en avait jamais vu de telles auparavant) et des appareils sortis tout droits des films de science fiction.
Quelqu'un qui semblait être un porte-parole s'avança. Philippe débordait d'enthousiasme : "ça y est ?" demanda-t-il. "Sommes-nous en 2001 ? En est-ce fini de ces histoires de millénaire et de situation de crise ?" Le porte-parole expliqua qu'il y avait eu un problème avec la programmation de la date de réveil de son réceptacle, Le programme n'avait pas pu passer l'an 2000. 8000 années s'étaient écoulées maintenant. Le porte-parole dit à Philippe de ne pas déprimer, car quelqu'un de très important voulait lui parler.
D'un seul coup, un mur entier devint un écran sur lequel on vit apparaître l'image d'une personne ayant une ressemblance frappante avec Bill Gates. Cet homme était Premier ministre de la terre. Il dit à Philippe de ne pas être bouleversé, que la paix régnait sur terre et qu'il n'y avait plus de famine. Il ajouta que le programme spatial avait été reinstauré et qu'il y avait des colonies sur la Lune et sur Mars. Il raconta que la technologie avait tellement progressé que tout le monde avait une interface virtuelle permettant de contacter quiconque était sur la planète ou de regarder n'importe quel événement sportif ou d'assister à des concerts à l'autre bout du monde.
"C'est terrifiant' dit Philippe. "Mais, dites-moi, pourquoi mon réveil est-t-il un tel événement ?".
"Et bien", dit le premier ministre, "L'an 10000 approche, et votre dossier indique que vous savez programmer en COBOL...."
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."
C'est une femme qui va jouer au bridge tous les jeudis après-midi avec ses copines. Un certain jeudi, elle se retrouve avec un tellement bon jeu qu'elle ne voit plus le temps passer et continue à jouer bien plus longtemps que d'habitude.
Lorsqu'elle s'aperçoit de l'heure avancée, elle s'écrie:
"Oh, non! Je dois vite rentrer faire à manger à mon mari! Il sera très en colère si il rentre et que son repas n'est pas prêt."
Elle quitte le cercle de jeu et rentre chez elle; elle réalise très vite qu'elle n'aura pas le temps de faire des courses, et comme il ne lui reste plus que de la laitue, un oeuf et une boite d'aliment pour chat, elle tente le tout pour le tout:
- Elle ouvre la boite à chat, mélange ça à l'oeuf qui lui restait, et garnit le tout dans une assiette avec des feuilles de salade. C'est à ce moment que son mari rentre à la maison...
Il s'installe à table, goûte et ô surprise, il dit:
"Mmmh, chérie, c'est le meilleur plat que tu m'as préparé en 30 ans de mariage. Tu peux recommencer tous les jours, mmmh!"
Et pour fêter ça dignement, le soir, ils firent l'amour alors que ça ne leur était pas arrivé depuis plusieurs mois!
évidemment, à partir de ce moment, tous les jeudis elle refaisait le même dîner à son mari, et puis ensuite, elle ne tarda pas à lui faire le même tous les jours.
Lorsqu'elle raconta cela à ses copines du club de bridge, elle lui dirent horrifiées:.
"Tu vas le tuer; Il ne pourra pas manger de la bouffe pour chat tout le reste de sa vie!."
Deux mois plus tard, le mari meurt. Aux funérailles, les copines du club de bridge attaquent la nouvelle veuve:
"Tu l'as tué. On t'avait pourtant prévenue! Comment peux-tu rester aussi calme et sans montrer l'ombre d'un remords?"
La veuve répond alors:
"Ahh, ce n'est pas moi qui l'ai tué! Il est tombé du haut de l'armoire alors qu'il était en train de se lécher le trou du cul."