Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d'or (50 ans de mariage).
Tous les invités sont partis maintenant et Samuel demande à celle qui l'a aidé et supporté toutes ses années:
- Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce que tu m'as déjà trompé?
- Pourquoi veux-tu savoir ça maintenant Samuel? à quoi bon?
- Si Rachel. Dis-moi, je veux savoir!
- Bon. Puisque tu insistes... Je t'ai trompé trois fois.
- 3 fois? En 50 ans, ce n'est pas énorme. Raconte-moi quand cela était?
- Et bien la première fois, c'était quand tu avais 35 ans et que tu voulais monter ton commerce d'import-export. Tu te souviens? La banque ne voulait pas t'accorder de prêt... Tu te rappelles qu'un jour, alors que tout semblait sans espoir, le directeur de la banque lui-même s'est déplacé chez nous et qu'il a signé les papiers sans poser aucune question?
- Oh Rachel, tu as fait ça pour moi? Tu es une femme formidable. Dis-moi quelle était la deuxième fois?
- Tu te souviens quand tu as eu cette troisième crise cardiaque, et que la seule chose envisageable pour toi était de tenter ce quintuple pontage coronarien, mais que personne ne voulait réaliser l'opération?...
Et tu te souviens que sans qu'on comprenne pourquoi, le Pr. DeBakey est venu des états-Unis pour faire l'opération lui-même? C'est gràce à lui que tu es à nouveau en bonne santé. Et bien là encore...
- Oh chérie. Tu m'as sauvé la vie. Quelle chance j'ai eu de t'épouser!
Et comme tu dois m'aimer pour t'être sacrifiée comme ça, sans hésiter...
Et quelle était la troisième fois?
- Tu te souviens quand tu voulais être Président du Lion's Club et qu'il te manquait 35 voix pour passer...
Aux temps reculés de l'URSS, Vladimir, un opposant du régime avait dressé son perroquet à dire des horreurs sur les communistes. Il l'exhibait lors de réunions de son parti ultra-secret, et il demandait à son perroquet de dire ce qu'il pensait des communistes. Le perroquet ne se faisait pas prier : "Cooommuniste ! Tous des saaaalauds ! Ennemis de la démocrrrraatie ! On crrrèèèève de faim ! Vive le caaapitalisme !"
Or pendant une de ces réunions, la police secrète déboule. Vladimir panique, ne sait que faire de son perroquet, et le cache dans le réfrigérateur. La police embarque tout le monde, et ils passent un mois en prison.
De retour chez lui, Vladimir se souvient du perroquet, ouvre le réfrigérateur, et a la surprise de trouver Coco en vie. Il le sort, le soigne, le réchauffe. Le perroquet revient de loin, il reprend des couleurs, mais il ne dit pas un mot. Vladimir essaye :
- Alors Coco, tu ne te rappelles plus, les communistes ? Ce sont tous des salauds ?
- ...
- Ennemis de la démocratie ? - ...
- Vive le capitalisme ?
- Oh j'me tais maintenant. Un mois de Sibérrrrie, ça m'a suuuffit !
C'est un gars qui est en train de regarder paisiblement la télé dans son fauteuil le soir, lorsque sa femme arrive sans bruit derrière lui et vient lui assener un bon coup de poêle à frire derrière la tête.
Le gars est à moitié assommé et demande à sa femme:
- Quoi, qu'est-ce qui se passe? Tu as bu?
Et sa femme répond:
- Tu peux m'expliquer à quoi correspond ce morceau de papier que j'ai trouvé dans la poche de ton veston et sur lequel il y avait écrit
"Marylou"?
Le mari:
- Oh chérie, c'est ça? Vraiment tu te fais des idées pour rien: Tu te rappelles il y a deux semaines quand j'ai été aux courses à Longchamps? C'est un des jockey avec qui j'avais discuté qui m'avait noté sur un papier le nom de son cheval pour que je parie dessus.
Et cette explication suffit à apaiser l'àme courroucée de la dame.
Trois jours plus tard, alors que le mari est à nouveau en train de regarder la télé, rebelote: Un bon coup derrière la tête!
- Mais chérie?! Qu'est-ce qui te prends encore? Tu es folle, ça fait mal!
Et la femme répond:
- Va dire ça à ton cheval, il vient d'appeler au téléphone!