Il y a quelques lustres de cela, dans un petit village du centre de la France, un gars qui avait une grave intolérance digestive. Le docteur lui avait alors prescrit une cure biquotidienne de lait de femme.
ça tombait bien, parce que à cette époque, dans le village, il y avait une tripotée de jeunes femmes au caractère laitier marqué (comme disent les éleveurs de vaches laitières) qui venait d'accoucher.
En ces temps là, il n'était pas question de trayeuse, et le seul moyen de boire du lait de femme, c'était d'aller le téter à la source.... Ce que toutes les jeunes femmes n'étaient pas prêtes à accepter lorsqu'il s'agissait d'un adulte téteur et non d'un petit bébé!
Mais après plusieurs demandes restées infructueuses, l'homme trouva enfin une nourrice (dont le mari ne pouvait être jaloux puisqu'il l'avait abandonnée) prête à lui donner la tétée moyennant finances.
Le premier jour fût un peu délicat pour tous les deux. L'homme ne sachant trop comment téter sans faire mal à sa nourrice, la nourrice ne sachant comment se mettre pour ne pas 'tenter le diable'.
Mais finalement, au bout de quelques jours, les choses allèrent beaucoup mieux.
à tel point qu'un beau matin, la nourrice réalisa que donner le sein à cet homme d'àge mûr lui procurait un intense désir sexuel... Aussi, alors que l'homme était en train de presser le téton consciencieusement, elle lui dit d'une voix sensuelle et remplie de désir:
- Et, il n'y a pas quelque chose d'autre qui te ferait plaisir?
Le gars s'arrêta de téter, la regarda dans les yeux et lui dit:
- Je pourrai avoir un biscuit* avec mon lait?
(ça devait être pour 'tremper' son biscuit bien sûr)
Un homme de 34 ans, qui tient à demeurer anonyme, a été victime hier (jeudi) de trois accidents successifs, chacun lui infligeant de sévères blessures.
L'homme effectuait l'entretien de sa motocyclette sur le patio tandis que sa femme était à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Alors qu'il faisait tourner le moteur, la moto embraya subitement. L'homme, qui s'agrippa fermement au guidon, fut tiré à travers une porte vitrée et vint s'écraser avec sa moto dans la salle à manger.
Sa femme, entendant le fracas, accourut sur les lieux et trouva son mari gisant sur le plancher, arborant de profondes coupures et saignant abondamment. Elle se précipita au téléphone et appela une ambulance.
Comme le couple habite sur les hauteurs d'une montagne, l'épouse eut la présence d'esprit de descendre les nombreux escaliers menant à la rue pour guider les ambulanciers.
Après que son mari ait été transporté à l'hôpital, elle souleva la moto et la poussa à l'extérieur. De l'essence s'étant déversé sur le plancher, elle l'épongea à l'aide de mouchoirs de papier qu'elle jeta dans la cuvette des toilettes.
Le mari fut soigné et obtint rapidement sa sortie de l'hôpital. En entrant chez lui, il vit la porte vitrée démolie et constata les dommages subis par sa motocyclette. Découragé, il se rendit aux WC, se regarda dans le miroir, alluma une cigarette et s'assit ensuite sur le siège, complètement abattu. Quand il eut terminé sa cigarette, il la laissa choir entre ses jambes, dans la cuvette.
Sa femme, toujours à la cuisine, entendit une forte explosion et les cris de douleur de son mari. Elle accourut et l'aperçut, affalé sur le carrelage, les pantalons en lambeaux, les fesses et l'arrière des jambes brûlées.
à nouveau, elle se rua sur le téléphone et fit venir une ambulance. La même équipe fut dépêchée sur les lieux et encore une fois, elle fut conduite par l'épouse jusqu'à la maison, tout en haut des marches. Les ambulanciers mirent le mari sur une civière et commencèrent à le descendre vers la rue.
Chemin faisant, l'un d'eux demanda à la femme comment son mari avait pu se brûler de la sorte. Elle le leur dit... les deux types éclatèrent de rire et làchèrent les bras de la civière: le mari déboula les 35 dernières marches, se fracturant trois côtes et une cheville.
... et Dieu a dit à Noé: "Dans 6 mois, je vais faire tomber la pluie jusqu'à ce que toute la terre en soit recouverte et que tous les gens soient noyés. Par contre, je veux sauver quelques bonnes personnes et un couple de chaque espèce vivante sur la planète. Alors je te demande de me construire une arche." Et Dieu dit à Noé les spécifications qu'il voulait pour l'arche.
"D'accord", dit Noé, tremblant de peur.
"Six mois et il va commencer à pleuvoir", répéta Dieu, "Il vaudrait mieux que tu aies terminé mon arche ou alors apprends à nager!"
Six mois passèrent, le ciel devint noir et la pluie commença à tomber. Dieu aperçu Noé, en larme, assis sur la pelouse, mais il n'y avait pas d'arche.
"Noé!!!", s'écria Dieu, "Où est mon arche?"
Un énorme éclair s'abatit tout près de Noé.
"Dieu, je t'en prie, pardonne moi!", pleurnicha Noé, "J'ai fait mon possible, mais j'ai eu de gros problèmes.
- Premièrement, il a fallu que j'obtienne un permis de construire pour le projet de construction de l'arche, et vos plans n'étaient pas conformes au code. J'ai dû engager un ingénieur pour redessiner les plans.
- Deuxièmement, il y a eu de longues discussions à savoir s'il fallait ou non installer un système d'aspersion en cas d'incendie sur l'arche.
- Troisièmement, mon voisin s'est opposé à mon projet, alléguant que je violais la lois sur les zones constructibles en batissant mon arche sur mon propre terrain et j'ai dû obtenir une approbation de "changement de zone" par la commission d'urbanisme de la ville.
- Quatrièmement, j'ai eu bien du mal à trouver tout le bois nécessaire à la construction de l'arche car il y a des restrictions dans la coupe de bois, afin de sauver les hiboux qui sont en voie de disparition. Il a donc fallu que je convainque le ministère de l'environnement que j'avais besoin de ce bois, justement pour sauver les hiboux. De plus, ils n'ont pas voulu me laisser attrapper un couple de hiboux. Alors, pas de hiboux.
- Cinquièmement, les menuisiers ont formé un syndicat et ont fait la grève. J'ai dû négocier les conditions de travail avant qu'ils acceptent d'utiliser leur scie et leur marteau. Maintenant, nous avons 16 menuisiers sur le bateau, mais nous n'avons pas encore de hiboux.
- Sixièmement, j'ai commencé à capturer les animaux, mais un groupe écologiste et de protection des animaux m'est tombé dessus. Ils s'opposaient au fait que je capture seulement 2 animaux de chaque espèce. Après un long moment, j'ai fini par m'en débarrasser.
- Septièmement, au moment où tout semblait rentrer dans l'ordre, j'ai reçu une note du ministère de l'environnement disant que je ne pouvais pas construire l'arche tant que je n'aurais pas rempli un formulaire gouvernemental à propos de l'inondation prévue. Ils ne furent pas très réceptif au projet disant que l'on ne pouvait pas prévoir le comportement de Dame Nature.
- Huitièmement, des ingénieurs vinrent me demander une carte détaillant les endroits où devait se produire l'inondation. Je leur ai donné un globe terrestre.
Et maintenant, j'essais de résoudre la plainte déposée par le ministère de l'Emploi et de l'Immigration concernant le nombre de Croatiens que je serais supposé engagé.
Le gouvernement m'a enlevé tout mon équipement prétextant que j'essayais d'éviter de payer les taxes en quittant le pays.
Alors je ne crois pas pouvoir terminer l'arche avant au moins 5 ans."
Soudainement, le ciel redevint clair et bleu, le soleil se mit à briller et un arc-en-ciel apparu dans le ciel. Noé regarda le ciel et souria. "Dieu, veux-tu me faire comprendre que tu ne détruiras pas la terre?", demanda Noé, plein d'espoir.
"Non, répondit Dieu, le gouvernement l'a déjà fait."