Le colonel Dugenou prend ses fonctions dans une place militaire de l'Atlas (montagne du Maroc). Ali, son aide de camp lui fait visiter les lieux. Puis, une fois à l'écart :
- M'sieur le colonel, ti sais, les hommes ji sais ce que c'est. Si ti a besoins, j'ti prête la chamelle.
- Ali, je suis colonel de l'Armée Française ! Je suis capable de me contrôler.
- Comme ti veux M'sieur l'colonel.
Un mois se passe. Ali voit bien que le colonel, bien qu'il soit de l'armée française, n'en est pas moins un homme. Il lui propose à nouveau la chamelle. et celui-ci refuse, mais avec moins de véhémence.
Un autre mois se passe. Le colonel finit par trouver Ali pour lui demander la chamelle. Il part à l'écart du camp, fait s'asseoir la chamelle, se déculotte, se place derrière la chamelle, mais celle-ci se lève et fait quelques pas. Il trottine, pantalon sur les chevilles, rejoint la chamelle, se remet en position, et celle-ci avance à nouveau.
Le manège se poursuit, et au détour d'une dune, il rencontre Ali, plié de rire (ROTFL).
- Tu trouves ça drôle Ali?
- M'sieur l'colonel ti as pas compris ! La chamelle, c'est pour aller au bordel !!!
Un jour un inspecteur sanitaire arrive dans une école primaire. Sa première visite est pour les chiottes des garçons et la il se rend compte que, comme d'habitude c'est pas très propre et ça ne sent pas la rose, enfin bref de la pisse de partout... Après une petite remontrance pour le directeur de l'école qui ne fait pas bien entretenir ses bàtiments, il se dit qu'il ferait mieux d'attaquer le mal à sa source.
Il va donc dans la classe de Toto. Il arrive et demande à toutes les petites filles de sortir. Une fois seul avec les garçons il commence la leçon:
"Bon j'ai remarqué que plusieurs d'entre vous ne savaient pas uriner donc je vais vous apprendre d'une manière simple ce geste de la vie quotidienne" (un peu snobinard l'inspecteur mais bon il est comme ça..)
Il poursuit en faisant une petite démonstration:
"1: on ouvre la braguette.
2: on sort le ...euh ... petit oiseau
3: on décalotte.
4: on fait pipi.
5: on recalotte.
6: on la rentre.
7 on ferme la braguette. tout le monde a compris. Bon alors on passe aux travaux pratiques. Un volontaire?"
Pierre, le lèche cul, ne manque pas l'occasion de se distinguer, se place devant l'urinoir et récite sa leçon fraîchement apprise:
"1: on ouvre la braguette.
2: on sort le pénis
3: on décalotte.
4: on fait pipi.
5: on recalotte.
6: on la rentre.
7 on ferme la braguette."
L'inspecteur est ravi: "Bien Pierre rejoint tes petits camarades. Bon un autre volontaire?"
Raymond se propose et récite en s'exécutant: "1..2..3..4..5..6..7"
L'inspecteur est ravi et se dit qu'il a bien fait son boulot.
Comme ces premières démonstrations ont donne une furieuse envie de pisser a toutes les têtes blondes de la classe, le chahut s'installe ce qui fait que l'inspecteur est oblige de hausser le ton pour rétablir l'ordre.
Quand enfin il parvient a obtenir le silence, tout le monde entend Toto au fond de la classe:
Une blonde et une brune font du parachute. La brune saute de l'avion, tire la corde - rien ne se passe. Elle tire la corde du parachute ventral: rien encore.
La blonde saute alors de l'avion, la rejoint et crie: "Alors, comme ça tu veux faire la course?!"
C'est un pauvre gars qui ne plaît pas trop aux femmes en raison de sa jambe de bois. Il voudrait bien se marier, mais son handicap ajoute à sa timidité.
Ses amis lui conseillent de ne rien révéler de son handicap aux filles qu'il fréquente si il veut avoir une chance de concrétiser.
Un beau jour, une chic fille tombe amoureuse de lui. Suivant les conseils de ses amis, le gars cache son handicap jusqu'au dernier moment.
A tel point qu'au moment de la nuit de noces, la mariée n'est pas encore au courant. Les voilà dans la chambre. Le gars qui a enlevé sa jambe de bois s'est glissé sous les draps et sa femme le rejoint. Il lui dit:
Chérie, j'ai une grosse surprise pour toi et ce disant, il prend sa main et la place sur son moignon...
Hmmm, dit elle en souriant, pour une grosse surprise, c'est une GROSSE surprise. Mais passe-moi donc la vaseline et je vais voir ce que je peux faire
Un Noir maigre comme un clou se rend chez son médecin. Celui-ci lui demande de se déshabiller, et le patient s'exécute.
Le médecin ordonne :
- Mettez-vous à quatre pattes.
L'homme, intrigué, obéit.
- Avancez, avancez, poursuit le généraliste. Là, vers l'angle, près de la plante verte. Non, non ! plus à droite. Là, reculez un peu, ne bougez plus. Bon, relevez-vous, vous pouvez vous rhabiller.
Le Noir, tout de même un peu surpris, rejoint quelques instants plus tard le médecin dans son bureau.
- Vous n'avez rien de grave, juste un peu d'anémie. Vous allez suivre ce traitement, ça ira mieux, vous verrez. Voilà, ça fera 250 frs.
L'homme paie la consultation et avant de partir :
- Excusez-moi, docteur, mais pourquoi m'avez-vous demandé de me déshabiller et de me mettre à quatre pattes ?
- Oh ! ça ?... ça n'a aucun rapport. On me livre tout à l'heure une table en bois d'ébène, et je ne savais où la mettre...
C'est un gars qui s'arrête à une station de services pour faire le plein. Après avoir rempli son réservoir, il va à la caisse pour payer et se prendre à boire car il fait très chaud.
Alors qu'il est en train de siroter son coca près de sa voiture, il voit deux hommes en train de faire des travaux sur le côté de la route.
Le premier homme fait des trous d'environ deux mètres de profondeur avec sa tarière... alors que le second arrive tout de suite derrière avec sa pelleteuse pour reboucher le trou!
Ensuite, les deux gars prennent leur engins de terrassement, se déplacent de 25 mètres, et recommencent la même manipulation.
Le gars qui sirotait son coca étant d'un naturel curieux n'y tient plus, et rejoint les deux gars. Il leur demande:
- Je n'y comprend rien à ce que vous faîtes. Vous pouvez m'expliquer pourquoi l'un de vous fait des trous que le second rebouche aussitôt?
Vous êtes les cantonniers les plus bizarres que je connaisse...
Et un des deux cantonniers répond:
- Vous allez comprendre. C'est tout simple en fait. Normalement on travaille en équipe de trois. Mais aujourd'hui, le Numéro 2 de l'équipe, celui qui plante les poteaux, est malade. Mais comme on est des gars consciencieux, on se débrouille sans lui.
Il est minuit dans une petite ville de province, et un représentant de commerce fait escale au Novotel du coin. Il prend une chambre pour une personne, et pendant que le concierge remplit les papiers, il remarque une femme superbe assise dans un des canapés de la réception. Il demande alors au concierge de l'excuser deux minutes, et il va engager la conversation avec la femme.
Cinq minutes plus tard, le représentant et la femme, bras dessus, bras dessous reviennent voir le réceptionniste...
Le représentant dit:
- C'est incroyable, ma femme que voici et moi-même sommes représentants de commerce tous les deux. Et le hasard a fait que nous choisissions tous deux votre hôtel pour cette nuit. Pouvez-vous nous placer dans une chambre double?
Puis il rejoint sa femme, et ils vont se coucher.
Le lendemain matin, alors que la femme est déjà partie, le représentant passe à la réception pour payer, et là STUPEUR: la note est de 3000 francs!
- Vous vous êtes trompé. Je ne suis resté qu'une nuit, je ne dois quand même pas payer aussi cher!!!
Et le réceptionniste lui répond:
- Vous n'êtes resté qu'une nuit, mais votre 'femme' couche ici depuis trois semaines...
Un V.R.P. fait du démarchage en pleine cambrousse. Il est déjà très tard, et, alors qu'il pensait rentrer à l'hôtel pour dîner et se coucher, sa voiture tombe en panne.
Malheureusement pour lui, il n'a pas de téléphone mobile et il n'y a pas d'habitation dans les parages. En fait, si, il y a cette ferme là-bas plus loin. Le V.R.P. décide de marcher jusque là.
Sur place, le fermier et la très jolie fermière l'accueillent. Le V.R.P. demande à passer un coup de fil pour être dépanné par Peugeot assistance, mais le fermier lui dit qu'il n'a pas de téléphone. Par contre, très gentiment, le paysan propose au gars de l'héberger pour la nuit, et de tirer sa voiture son tracteur jusqu'au village voisin le lendemain matin.
Le V.R.P. accepte de bon coeur; ils prennent le repas (sans télévision - eh oui, ça existe) et dès 10 heures du soir, le fermier dit qu'il est l'heure de "faire un gros dodo". Mais il ajoute: "nous n'avons qu'une chambre, aussi vous devrez coucher sur le canapé du salon".
Après la toilette, tout le monde rejoint sa couche et s'endort. Enfin presque, car quelques minutes après s'être couché, le V.R.P. reçoit la visite de la fermière, en chemise de nuit, qui vient lui susurrer à l'oreille:
- Faites-moi l'amour!
Le V.R.P. n'est pas sûr de l'attitude à avoir:
- Mais votre mari est dans l'autre pièce, il va nous entendre!
- Rien à craindre de ce côté là: Il dort comme une marmotte...
Et pour lui montrer qu'elle dit vrai, elle le tire jusque dans la chambre maritale, tire les couvertures du lit et met à nu le postérieur de son mari, duquel elle arrache un poil d'un coup sec sans que celui-ci ne se trémousse le moins du monde!!!
Rassuré par tant de tranquillité, les amants s'en donnent à coeur joie et réinventent des positions du kama soutra. Le ça-va-ça-vient dure une bonne heure, et alors que la femme semblait assouvie, elle se lève, va manger un bout de saucisson, se refait une santé, et revient voir son
V.R.P. d'amour en lui disant: "Chéri, encore!". Le V.R.P. se demande si, à force, le mari ne va pas se réveiller. Une fois encore, la femme l'emmène dans la chambre prélever un deuxième poil de cul sans que cela ne crée l'ombre d'un frémissement. Et du coup le ça-va-ça-vient reprend de plus belle. L'opération se répétera une nouvelle fois par la suite, et finalement, les deux amants exténués repartiront dans leur draps respectifs pour terminer la nuit;
Le lendemain matin, au déjeuner comme on dit, le V.R.P. se retrouve en face du fermier et se sent un peu honteux. à ce moment là, le fermier lui dit:
- Tu sais mon gars, j'ai contre le fait que tu fasses l'amour à ma femme sous mon toit, mais est-ce qu'il fallait vraiment que tu marques ton score en me tirant les poils du cul?
c'est un gars assis au bar d'un restaurant. Il attend qu'une table se libère et remarque une très jolie jeune femme, elle aussi assise au bar, en train de prendre un apéritif.
Le gars s'avance vers elle et dit:
- ça va vous paraître un peu abrupt, mais accepteriez-vous de dîner avec moi ce soir?
La jeune femme se lève tout d'un coup de son siège et crie presque:
- Quoi!?! Vous accompagner chez vous??? Pour qui me prenez-vous, espèce de pervers obsédé ?!!
En entendant ça, le gars retourne tout penaud à son siège de bar en pensant: "cette femme est complètement folle..."
Cinq minutes plus tard, la femme quitte son siège de bar et rejoint notre gars. Elle lui dit alors:
- Je suis terriblement désolée pour la scène de tout à l'heure. Je suis en licence de psychologie et nous étudions en ce moment les réactions des gens lorsqu'on leur fait une réponse surprenante!
Alors le gars se lève d'un seul coup de son tabouret de bar et hurle:
C'est donc un bègue qui est incapable de prononcer les mots commençant par un "B". Ce handicap le traumatise, surtout quand il est au troquet avec ses copains, qu'ils commandent tous une bière et que lui se rabat sur un Orangina sous les moqueries et les quolibets.
Le soir, devant sa glace, il s'entraîne donc de longues heures afin de prononcer "bière". Un beau jour, le miracle se produit et il réussit : " Je voudrais une b..., une b..., une b... une BIèRE !!!!".
Le lendemain, heureux d'y être arrivé, il rejoint ses amis au bistrot et les prévient qu'ils ne vont plus pouvoir se foutre de lui puisqu'il va leur montrer qu'il peut commander la même chose qu'eux!
Quand la serveuse arrive, il se concentre et passe le commande:
- Bbb..., Bonjour (ce mot là, il y arrive!) mad... mademoiselle, je... je... je voudrrr... je voudrrrr... je voudrais une b... une b... une b... une BIèRE.
Apothéose, il est heureux et ses copains le félicitent.
La serveuse lui demande alors:
- Blonde ou Brune?
- Euuuuhhhhh, une B... une b... une b... une b..., SSSSSSSALOPE !!!!
Un français, un peu nationaliste et conservateur à tendance hystérique, rejoint, à un feu rouge, une voiture allemande, immatriculée en Allemagne dont le chauffeur est allemand. ça fait beaucoup de tares pour la même voiture, se dit-il en lui-même et en français, car il était monoglothe. Agissons!
Séquence...Action
Le feu devient vert, le français aussi, de rage, de voir cet étranger passer devant lui sur cette route qui n'est même pas la sienne. Il accélère à donf et double le teuton en lui criant les injures les plus humiliantes qu'il connaisse (du style: "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine!"), et se rabat sèchement devant le nez du germain pour bien lui signifier la profondeur de son mépris.
Séquence...Défis
Le boche ne peut pas ne pas répondre à telle provocation et, utilisant toutes la puissance de sa BMW et de son esprit, il redouble le français et de violence verbale en lui criant, très distinctement, mais avec l'accent de Goethe:
"Jarnière!".
Jarnière? Qu'a-t-il bien pu vouloir dire, se demande le gaulois. Probablement "charnière", mais ça n'est pas une insulte, il me semble. Je regarderai dans le dictionnaire ce soir. Et dans le dictionnaire il pu lire: