C'est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. ça l'embête pas mal, parce que sa vache n'arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le véto. Le véto l'examine puis il dit:
- Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d'aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l'opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.
Alors le véto prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l'autre extrémité et souffle un bon coup! Et POF, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés...
Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu'ils ne partent, la vache s'est remise à loucher. Le véto dit à l'éleveur d'essayer la technique par lui-même.
Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s'apprête à souffler quand le véto dit:
- Mais qu'est-ce que vous faites, Pourquoi avez-vous inversé le tube?
- Bah, pour pas met' ma bouche là où vous avez mis la vot'
Dans un tout petit village très croyant, la caserne des pompiers vient de prendre possession d'un nouveau camion.
Pour ne pas vexer aucun représentant des religions représentées dans la bourgade, le maire décide d'inviter le pasteur, le curé et le rabbin à la cérémonie de remise des clefs.
à la fin de la fête, le pasteur arrive et lit simplement quelques versets de la Bible.
Ensuite, le curé va se mettre devant le camion fait quelques prières en latin, puis balance sur le camion quelques gouttes d'eau bénite.
Et pour finir, le rabbin passe à l'arrière du camion, sort une scie à métaux de sous sa cape... et retire 30 centimètres du tuyau d'échappement.
Marthe et Roger sont à la retraite et comme ils n'ont plus d'enfant (ils sont grands maintenant) pour occuper le reste de leur grande maison, ils se sont décidés à augmenter un peu leurs pensions en prenant un locataire.
Marthe et Roger habiteront à l'étage, alors que le locataire disposera du rez-de-chaussée.
La première personne qui s'est présentée suite à leur petite annonce est une très jolie jeune fille. Elle explique aux deux retraités qu'elle est top model débutante, et qu'elle va travailler quelques mois dans la région. Bien sûr elle n'a pas beaucoup d'argent, mais cela ira quand même car Marthe et Robert ne demandent qu'un tout petit loyer.
Comme elle présente bien et qu'elle semble bien gentille, c'est elle que les retraités choisissent. Une chose cependant l'ennuie: il n'y a pas de salle de bains au rez-de-chaussée. Marthe lui répond alors: "Ce n'est pas grave. Il y a une baignoire dans la remise. Roger va l'installer dans le salon. Comme ça vous pourrez prendre votre bain devant la cheminée"
Alors la locataire demande:
- Et votre mari? Ne risque-t-il pas de me voir prendre mon bain quand je rentre du travail?
Mais Marthe lui répond:
- Oh non. Il joue à la belote tous les soirs. Pas de problème.
Vu le loyer à payer, la future top model accepte.
Le premier soir, Roger est déjà parti jouer à la belote lorsque la future top model rentre. Marthe prépare le bain en faisant chauffer de l'eau.
La jeune fille ne fait pas de chichi avec Marthe et se déshabille devant elle.
Marthe est très surprise de voir que l'apprentie top model a un pubis complètement glabre! La jeune fille qui voit le regard insistant de Marthe lui explique tout de suite qu'étant données les séances de pose pour les maillots de bains, il est préférable qu'elle soit complètement épilée.
Lorsque Roger rentre le soir, Marthe lui raconte ce qu'elle a vu.
Mais Roger ne la croit pas. Alors Marthe lui dit:
- Tu n'auras qu'à rentrer un peu plus tôt demain, je ne fermerai pas le rideau totalement, et ainsi tu pourras voir que je dis vrai.
Le soir suivant, Marthe a encore préparé le bain de leur locataire.
Regardant vers la fenêtre, elle pointe le doigt vers le sexe de la jeune fille, puis elle soulève sa robe de chambre et montre son propre sexe à elle, pour montrer à son Roger qu'elle a dit vrai.
Plus tard dans la soirée, alors qu'ils sont au lit tous les deux, Marthe demande à Roger:
- Alors, tu me crois maintenant? Et Roger répond:
- Oui. Je n'avais jamais vu ça de toute ma vie. Mais dis-moi, pourquoi est-ce que tu m'as montré ton sexe à toi ensuite?
Alors Marthe répond:
- C'était pour que tu voies la différence. Pourquoi poses-tu la question? Tu as déjà vu mon sexe des milliers de fois...
Et Roger:
- Oui. Moi c'est sûr, mais les copains de l'équipe des joueurs de belote, non.
Un appelé se retrouve au fin fond du Larzac pour son faire son service et "servir la France" (!).
Au bout de quelques semaines d'abstinence forcée, et commençant à avoir quelque peu mal au bras droit (ou gauche, on dirait que c'est quelqu'un d'autre), il demande à son adjudant comment les autres parviennent à gérer ce cruel manque de féminité à leurs cotés.
Celui-ci lui explique qu'il y a une ferme non loin de là, où il est possible de passer un moment avec une truie en échange d'une bonne bouteille remise au fermier.
L'appelé va donc, le soir même et sa bouteille sous bras, rendre visite à la truie...
Le lendemain, l'adjudant le voit plein de bleus et de bosses, griffé et couturé. Il lui demande ce qui s'est passé :
"C'est au moment où j'ai voulu la retourner, elle s'est débattue, et voilà le résultat.
- Mais enfin, lui répond l'adjudant, ce n'est pas la peine de la retourner !
- Ah si, moi quand je fais l'amour, faut que j'embrasse !"
C'est un juif super riche, super connu, super cynique et sans descendant qui est sur son lit de mort.
Au dernier moment, au lieu d'appeler le rabbi à son chevet, il fait convoquer l'évêque!
L'évêque est intrigué et en raison de la personnalité du mourant, il fait le déplacement. Lorsqu'il entre dans la chambre, le juif lui fait signe d'approcher... et quand il est vraiment tout près, il lui murmure:
- Je vous ai fait venir ici pour que vous appreniez mes dernières volontés... Je vais partager ma fortune en trois: Une part ira à la construction d'un monument à la mémoire de tous les juifs morts pendant la guerre... une autre ira à la construction d'une maison de retraite pour les rescapés de la Shoa... et la dernière part sera remise au rabbi Rosenberg pour qu'il l'utilise comme bon lui semblera.
L'évêque est blême: Il ne comprend pas pourquoi le juif l'a fait venir à son chevet, surtout pour lui raconter qu'il passera à côté de l'héritage. Il demande:
- Excusez-moi, mais... pourquoi m'avez-vous fait appeler?
Un gars rentre dans un bar en annonçant à tout le monde:
- Je vous parie 500 francs à chacun de vous, que ma pieuvre, ici présente est capable de jouer de n'importe quel instrument de musique!
Un des gars qui avait sa guitare avec lui l'amène à la pieuvre, qui se met à jouer "Whole lotta love" aussi sec. Et le gars en est quitte pour donner 500 francs au possesseur de la pieuvre.
Un autre gars qui traînait par là avec son saxophone amène ensuite son instrument à la pieuvre. La pieuvre prend le sax, se mouille la cavité buccale et commence à jouer "Petite fleur" aussi bien que Bechet! Naturellement, le possesseur de la pieuvre empoche 500 francs de plus.
à ce moment là, le patron du bar qui avait suivi la scène va dans sa remise, et il en revient avec une cornemuse sous le bras. Puis il dit au gars:
- Si ta pieuvre sait jouer de ça, je te donne 1000 balles!
Alors la pieuvre agrippe la cornemuse, la regarde dubitativement, la tourne et la retourne dans tous les sens et semble bien ennuyée.
Le propriétaire de la pieuvre dit alors à l'animal:
- Qu'est-ce qui t'arrive? Tu vas te dépêcher de jouer de cette putain de cornemuse oui ou non?
Et la pieuvre lui répond:
- En jouer? Si j'arrive à savoir comment lui enlever son pyjama, je vais plutôt la baiser oui...
C'est le jour de la remise des diplômes au Bedford Stuyvesant High School, un lycee de Harlem frequente uniquement par des noirs. Tous les gamins vont recevoir leur diplome, exception faite de Rodney. C'est leur joueur de basket étoile, un veritable prodige. Il aurait eu une bourse dans n'importe quelle universite américaine, y compris Harvard ou Stanford, si seulement il avait pu décrocher son diplome.
Alors que la cérémonie poursuit son cours, Rodney fait son apparition. à ce moment, TOUS les gamins se mettent à hurler à tue-tete:
"Donnez à Rodney une dernière chance, donnez à Rodney une dernière chance!".
Le proviseur, bonne àme, dit
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à répondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font deux plus trois?" Rodney réfléchit un peu et dit
- "Huit".
Le proviseur répond
- "Non, ça fait cinq. Je suis désolé Rodney, mais je ne peux pas te faire passer."
Mais la foule repart de plus belle, à pleins poumons:
"Une derniere chance pour Rodney, une derniere chance pour Rodney!".
Le proviseur dit alors
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à repondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font cinq moins un?"
On voit des plis de concentration se former sur le front de Rodney qui finit par repondre
"Deux".
Le proviseur répond
- "Non, je suis désolé mais ça fait quatre. Je ne peux pas te donner ton diplôme."
Et la foule de repartir encore plus fort, à s'en péter les cordes vocales:
"Une dernière chance pour Rodney , une dernière chance pour Rodney!".
Le proviseur regarde Rodney et lui dit
- "Bon, d'accord, mais c'est VRAIMENT ta dernière chance. Si tu réponds correctement à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font trois fois trois?"
Rodney se creuse la cervelle et finit par repondre
- "Neuf".
La foule observe un instant de silence, puis on entend un hurlement jaillir de toutes les gorges:
"Une dernière chance pour Rodney, une dernière chance pour Rodney!".
C'est Jeannot le fermier qui se sent pas super bien, aujourd'hui... d'habitude, il se lève avec les poules (et même un peu avant) et va chercher quelques bûches dans la remise pour que Raymonde puisse faire chauffer l'eau des patates à midi, et ça se passe bien. Mais la, il lève les bras pour choper sa bûche et OUAILLE, il se sent tout fripé, tout tiré, tout tire-bouchonné dans l'entrejambe.
ça lui rappelle le jour où la Raymonde et lui prenaient du bon temps dans l'étable du père Mathieu et qu'il s'était pris un coup de sabot de la Blanchette (qu'était un peu nerveuse à cause des cris). Il se souvient qu'à l'époque, son père l'avait amené chez le vétérinaire pour lui examiner les coucougnes. Alors aujourd'hui, il décide de sortir la 2 CV et d'aller en ville voir un toubib.
Arrivé au cabinet du docteur, il patiente un peu. Puis le docteur vient le chercher et l'écoute dire qu'il a mal aux cougourdes.
"Enlevez votre pantalon."
Jeannot enlève ses bretelles et ses braies tombent par terre. Alors le docteur lui dit :
"Oh là là, mais ça m'étonne pas, que vous ayez mal ! Vous ne mettez pas de slip ?
- Bah non, ma doué !
- Pas de caleçon, rien ?
- Ben non cré vin diou !
- C'est pour ça ! On est en hiver, et il faut que vous teniez vos testicules au chaud, sinon forcément vous allez en souffrir... allez donc vous acheter un slip ! ...et puis vous verrez, c'est plus propre et ça tient bien chaud !
- Ah bin d'accord, alors.
Jeannot paie le toubib et s'en retourne chez lui, après avoir acheté un magnifique slip kangourou blanc taille 5 et l'avoir mis, non sans effarer la clientèle du Prisu (faut dire aussi qu'il connaissait pas l'existence des cabines d'essayage). Il revient à la maison... euh, à la ferme, et va voir la Raymonde :
- ça y est, le docteur il m'a dit ce qui allait pas, maintenant j'ai un slip, et c'est plus propre et ça tient chaud !
- Bon dieu d'la ! dit la Raymonde, avant de retourner aux fourneaux.
Jeannot retourne alors travailler sur son tracteur. Au bout de deux heures, il ressent un besoin pressant. Il descend de tracteur, court vite vers un buisson, baisse son pantalon et... pousse. Quand il a fini, il se relève et boucle son ceinturon en regardant en arrière : rien ! Pas la moindre petite crotte ! Pas d'odeur, pas de trace, rien !
- Bah dis donc, c'est vrai que c'est plus propre !
Il retourne au tracteur, satisfait, et s'assied au volant :
- Mais Cré vin diou, c'est que c'est vrai aussi que ça tient chaud !"