Un homme se présente à la frontière Mexicaine sur sa bicyclette avec deux grands sacs sur ses épaules.
Le douanier dit, "Qu'y a-t-il dans les sacs ?"
Le gars répond : "Du sable."
- "Veuillez vider les deux sacs ..."
Sans difficulté, notre homme vida ses sacs : du sable, rien que du sable!!!
- "C'est bon, vous pouvez passer."
Notre ami remit le sable dans les sacs, les sacs sur ses épaules, ses fesses sur la selle et il franchit la frontière.
Le lendemain, notre homme se représente à la frontière, sur sa bicyclette, deux sacs sur les épaules. Même scène ...qui se répéta pendant quinze jours.
Puis lassés, les douaniers ne le contrôlaient plus que de temps en temps: toujours du sable!
Enfin un jour, tout en le laissant passer, un douanier l'interpella :
- "Nous ne sommes pas si idiots que ça. Nous savons que vous faites de la contrebande. Oui, mais de quoi ?"
Quand le gars fut assez loin, il se retourna et dit simplement :
- "Bicyclettes !" Dans une région ravagée par le choléra, un officier du service de santé des armées visite une caserne.
- Il interroge un sous-officier: Quelles précautions observez-vous pour rendre l'eau potable?
- Eh bien, d'abord nous la filtrons.
- Très bien. Et après?
- Nous la faisons bouillir.
- Parfait. Et ensuite?
- Pour ne courir aucun risque, nous buvons de la bière!
Un ingenieur traversait la rue lorsqu'une grenouille le hela et lui dit :
- Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse.
Il se baissa, ramassa la grenouille et la mit dans sa poche.
La grenouille lui dit alors :
- Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai a tes cotes pendant une semaine.
L'ingenieur sortit la grenouille de sa poche, lui fit un sourire et la replaca dans sa poche.
La grenouille se mit alors a crier :
- Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai a tes cotes pendant une semaine et je ferai TOUT ce que tu veux.
Encore une fois, l'ingenieur sortit la grenouille de sa poche, lui sourit et la remit dans sa poche.
La grenouille lui demanda alors :
- Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai a tes cotes pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux ! Alors pourquoi tu ne m'embrasses pas ?
L'ingenieur repondit :
- Regarde-moi, je suis un ingenieur. J'ai pas le temps d'avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ca, c'est cool.
C'est l'histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d'accord contre un qui n'est pas d'accord.
Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure... Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s'écrie:
- Oh Mon Dieu!, je sais au plus profond de moi que j'ai raison et qu'ils ont tort! S'il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai!
C'était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d'orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipàt aussi vite qu'il s'était formé...
- Ah vous avez vu?! Un signe de Dieu! Je savais bien que j'avais raison!
Mais les trois autres ne furent pas d'accord, faisant remarquer que la formation de nuages d'orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.
Alors le rabbin se remit à prier:
- Oh Mon Dieu, j'ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j'ai raison et qu'ils ont tort!
Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s'agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d'en face!
- Je vous l'avais dit que j'avais raison, je vous l'avais dit!
Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle...
Le rabbin s'apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit:
"ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON"
Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire:
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
"Au commencement", dit-il, "il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers..."
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
"Il y a quinze milliards d'années?", m'écriai-je, incrédule.
"Eh! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré."
"Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré." (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) "Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années?"
"Il le faut", répondit mon frère. "C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans", il se tapa le front, "et cela vient de la plus haute autorité."
Alors la, je posai mon stylet.
"Sais-tu combien coûte le papyrus?", lui demandai-je.
"Pardon?" (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
"Suppose que tu décrives les évenements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein?"
Mon frère réfléchit un moment.
"Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe?"
"Coupe, si tu veux toucher le public."
"Que penses-tu de cent ans?"
"Que penses-tu de six jours?"
"On ne peut pas résumer la création en six jours", s'écria-t-il, horrifié.
"C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu?"
"Oh! bon", dit-il. Et il se remit à dicter. "Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron?"
C'est l'histoire d'un ingenieur qui avait un don exceptionnel pour reparer tout ce qui etait mecanique. Apres plus de trente ans de bons et loyaux services, il partit a la retraite, heureux.
Un jour, son ancienne societe le recontacte pour un probleme apparemment insoluble sur une de leur machines a plusieurs dizaines de millions de francs. Ils avaient tout essaye pour la refaire fonctionner et tous les efforts, rien n'avait marche. En desespoir de cause, ils l'avaient appele, lui qui tant de fois par le passe avait reussi a resoudre ce genre de probleme.
A contre-coeur, l'ingenieur a la retraite accepta de se pencher sur le probleme. Il passa une journee entiere a etudier et analyser l'enorme machine. A la fin de la journee, avec une craie, il marqua d'une petite croix un petit composant de la machine et dit "Votre probleme est la."
On remplaca le composant en question, et la machine se remit a marcher a merveille.
La societe recut alors une facture de 300 000 francs de l'ingenieur. La jugeant un peu elevee, elle demanda une facture detaillee, et l'ingenieur repondit brievement :
- Pour une croix a la craie : 1 F. Pour savoir ou la mettre : 299 999 F.
La societe le paya et l'ingenieur repartit dans sa retraite heureuse.