C'est Nom_du_mec_haï et sa femme qui arrivent chez St-Pierre. C'est là que Nom_du_mec_haï apprend avec soulagement que l'enfer n'existe pas et que tout le monde, va au paradis. St-Pierre leur explique juste qu'au moindre gros mot, le tarif de punition est un coup d'épingle (aie).
Nom_du_mec_haï et sa femme entrent donc au paradis et le temps passe. Un poil d'éternité et quelques coups d'épingle plus tard, la femme de Nom_du_mec_haï s'inquiète. Elle n'a plus vu son mari depuis la journée qui a suivi leur entrée au paradis. Elle demande à la ronde pour savoir si quelqu'un aurait par hasard vu son Nom_du_mec_haï de mari.
Comme personne ne sait où il a bien pu passer, elle décide d'aller voir St-Pierre, histoire de s'informer. St-Pierre très gentil lui demande comment se passe son intégration au paradis. La femme de Nom_du_mec_haï lui dit que ça ne se passe pas trop mal à quelques coups d'épingle près et que son mari semble avoir disparu de la surface du paradis. Elle demande à St-Pierre s'il ne saurait pas par hasard où il a pu passer...
St-Pierre consulte ses fiches et part qu'un grand éclat de rire. Il lui dit de ne pas s'inquiéter, que son mari n'est pas perdu mais qu'il est simplement sous la machine à coudre.
C'est un Général qui inspecte différents régiments. Il arrive devant celui des fantassins.
- Soldat ! à quoi sert ce fusil ? hurle le Général.
- à fusiller, mon Général !
Le Général est un tantinet fier, et continue sa ronde. Il passe devant l'artillerie.
- Soldat ! à quoi sert ce canon ?
- à canonner, mon Général !
Punaise, ce qu'il est fier notre chef (ce n'est qu'un militaire aux plaisirs simples)... Mais bon, faut qu'il reste sérieux. Il déboule devant le régiment des chars, où se trouvent par hasard quelques simplets (comme moi...).
Histoire racontée par Fernand Raynaud dans un sketch.
C'est un gars qui se balade à la campagne et qui tout à coup se rend compte qu'il meurt de soif. Il n'y a qu'un seul bar à des dizaines de kilomètres à la ronde, et il s'appelle "Aux deux folles".
Le gars se dit:
"Qu'est-ce que j'ai soif, mais vais-je m'aventurer dans un bar avec un nom pareil?"
Finalement, il se décide. Arrivé dans le bar, il commande une chope et demande ensuite au barman pourquoi ce bar s'appelle "Aux deux folles".
Le barman lui répond:
- Ben, je sais pas, ça s'est toujours appelé comme ça, c'est tout.
Mais le gars insiste et le barman lui dit alors:
- écoutez, je vais un peu demander à ma femme, peut-être qu'elle sait...
Du temps de Brejnev, en URSS, deux droujenic (policiers) font leur ronde dans les rues de Moscou. Ils traversent de petites rues mal famées, sur les murs desquelles on peut voir collées de petits portraits (format A4) du camarade secrétaire général.
Chemin faisant, ils parcourent des rues mieux tenues, où ils contemplent des portraits plus importants (format A3). Dans la rue principale, ils passent devant de grands panneaux, de la taille d'une affiche publicitaire impérialiste.
Sur la Place Rouge enfin, ils se retrouvent à contempler un portrait _géant_ de Léonid...