C'est trois samouraïs qui veulent mesurer leur adresse au sabre.
Ils se choisissent un juge qui sera le gage de l'équité de la joute qui va se dérouler entre les 3 guerriers.
Le juge qui s'y connaît en tournoi de samouraïs leur a apporté de quoi se mesurer: Il ouvre une petite boite dans laquelle il y a une mouche.
Le katana du samouraï sort de son fourreau en un éclair, et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux!
Le juge est satisfait par cette première performance, et il félicite le premier samouraï.
Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boite et laisse s'envoler une autre mouche. Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coup de sabre dans l'air, et la mouche retombe, coupée en quatre!
Cette fois, le juge est vraiment impressionné. Et il le dit au deuxième samouraï. Mais il reste un troisième concurrent. Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre sa troisième boite contenant une troisième mouche...
Le samouraï sort son sabre et dessine une arabesque dans l'air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler...
Le juge dit alors:
- Mais la mouche vit toujours!
- C'est vrai, répond le troisième samouraï, Mais elle ne pourra plus jamais se reproduire.
Du temps des corsaires et des pirates, un vieux capitaine avec quelques handicaps physiques, écumeur des mers, (le capitaine Crochet en fait) raconte ses faits de guerre
- Le crochet, ah c'est lors de l'abordage d'un galion espagnol ... j'avais la main sur la rambarde et hop la main ... d'un coup de sabre d'abordage ... elle tombe à la mer, tranchée nette ...
- Capitaine, et la jambe gauche ... ???
- Ah, la jambe gauche ... c'est un boulet de canon anglais qui me l'a emportée lors de l'abordage d'un convoi ...
- Et le bandeau sur l'oeil capitaine ?
- Ah, oui, le bandeau sur l'oeil, un accident stupide ... je regardais le ciel, par une belle soirée d'été, les yeux levés vers les étoiles lorsqu'un goéland a déchargé en vol ses toilettes ! et en voulant m'essuyer l'oeil ...
C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
"écoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai
- Oui, m'man !" Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire péter une Durit à un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
"M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire 'la Chose'. Fais pareil!"
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
"M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?"
Sa mère, excédée, lui dit :
"Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !"
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le cràne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
"M'man, m'man, ça saigne ! ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !"
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !