Un jeune garçon et une jeune fille très purs, n'ayant jamais commis d'acte répressible au niveau religieux sont sur le point de se marier. Malheureusement, ils meurent tous deux dans un accident de voiture.
Ils arrivent devant St Pierre, et tout de suite, ils lui demandent si il leur sera possible d'être mariés au Paradis. Saint Pierre réfléchit et leur répond:
"C'est d'accord. Mais il vous faudra attendre un certain temps".
Effectivement, une centaine d'années plus tard, un prêtre vient les voir et leur propose de les marier.
Ce qu'ils acceptent avec joie...
Les années passent. Une trentaine d'années plus tard, les choses ont beaucoup évolué et nos deux tourtereaux ne s'entendent plus si bien...
Ils retournent voir St Pierre et lui disent:
"Nous pensions que nous serions heureux pour l'éternité, mais nous nous sommes trompés. Nous pensons qu'il nous faut divorcer. Y a-t-il un moyen pour que nous divorcions?"
Et St Pierre leur répond: "Vous rigolez?. ça m'a pris cent ans pour trouver un prêtre ici au Paradis... Je ne pourrai jamais trouver un avocat!"
et voici la suite de l'histoire:
C'est un prêtre catholique qui monte au Paradis après sa mort
Une escorte d'anges l'accompagne jusqu'à St Pierre, puis lui fait visiter les lieux. Il trouve le Paradis très plaisant, et ne regrette pas toute sa vie passée à accomplir de bonnes actions.
Un jour où il se reposait sur son transat, il entend des cris et un tintamarre incroyable émanant de la porte du Paradis. En allant voir d'un peu plus près ce qui se passe, il voit un incroyable attroupement d'anges et de saints formant un nuage blanc au dessus des portes de l'éden. L'orchestre du Paradis est même arrivé sur place, et c'est une liesse comme le prêtre n'en avait jamais vue, même ici au Paradis.
Voulant savoir qui est ce nouvel arrivant qui mérite un tel accueil, le prêtre arrête un ange qui se dirigeait vers la Porte et lui demande:
"Pour qui est cette parade? Moi qui ai servi Dieu toute ma vie, je n'ai pas reçu le dixième de cet accueil. Qu'a donc fait le nouvel arrivant pour mériter un tel remue-ménage?"
Et l'ange lui répond:
"Eh bien, c'est que vous voyez, cela fait deux mille ans que l'on reçoit des prêtres et des religieuses, mais aujourd'hui, c'est notre premier avocat".
Si les systèmes d'exploitation étaient des livres saints
- L'évangile selon DOS : La première oeuvre de l'écrivain à succès
Gatespeare. Le livre est en fonte Courier, tout en noir et blanc; il n'y a ni pagination ni index ni sommaire, mais il est léger et certains gourous y trouvent la Vérité sur les Bases de l'Existence..
- La Sainte WinBible (Testament 3.1) : Le maniement et l'apparence sont bien plus agréables que le livre précédent. Le poids est encore supportable. Mais l'oeuvre est fragile : toute erreur de manipulation peut entraîner la destruction du livre. L'index et la pagination existent mais ne sont pas parfaits : parfois certaines références venant d'autres oeuvres du même auteur comme Excel V ou Word VI conduisent à des erreurs de page.
- La Sainte WinBible (Testament 95) : Le maniement et l'apparence sont encore plus beaux. La pagination est plus fiable. Par contre vous aurez besoin d'un solide rayonnage de bibliothèque, et si vous avez le malheur de perdre l'index de registres, vous êtes bon pour tout racheter. Quant aux références aux oeuvres précédentes, censées être toujours valables, c'est assez aléatoire.
- Le MacCoran Système 7 : Le livre est très beau, la couverture est fraîche et joyeuse, le poids raisonnable. Mais neuf pages sur dix sont collées, et les deux lignes de préface proclament que vous n'avez pas besoin d'en savoir plus.
- Le NécrUnixicon : Les deux cent tomes, écrits petits et bourrés d'abréviations et de codes, nécessitent un chariot élévateur. On vous explique en long, en large et en travers toutes les possibilités - réellement impressionnantes. Après avoir refermé le dernier tome, vous ne savez plus ce que vous vouliez.
- La BeOSéide : D'après l'éditeur, ce livre est formidable. Pas encore paru mais la réédition est déjà prévue.
- Le MàhàbàràTOS : Atari, le petit éditeur, à disparu. Les dates de parution sont effacées, la couverture fait vieillot, et les rares références sont celles qu'ont trouve encore dans quelques fanzines hyper-confidentiels, qu'on trouvera par hasard sous des piles de magazines sur la WinBible.
>Si les systèmes d'exploitation étaient des films
- Autant en emporte le DOS : Un bon vieux classique comme on les aime, avec une dose d'héroïsme, des couleurs plus trop au goût du jour, visible même dans des salles pourries, et donc un peu (beaucoup ?) rétro, mais on s'en lasse pas.
- Star Wardows 3.1 - le Monopole contre-attaque : Nettement plus impressionnant et spectaculaire, il a mal vieilli, à cause de sérieux trous dans le scénario qui flanquent souvent par terre tout le film.
Nécessite une salle assez bien équipée pour donner toute sa puissance.
- Star Wardows 95 - le Retour du Bill Gates : Le dernier tome en date de la saga. Encore plus impressionnant, fait encore plus appel aux technologies de pointes, le spectateur est cloué sur son siège par les effets spéciaux et les animations dans tous les coins. On se demande un peu à quoi sert tout ça, fondamentalement rien n'a changé dans l'histoire. Nécessite des salles très bien équipées. (La saga n'est pas terminée : Star Wardows 98 est annoncé, les salles 3D vont devoir fleurir pour s'adapter.)
- JurassUnix Park : Un mélange assez fascinant de très haute technologie ruineuse au service de vieux concepts.
- Mac Attacks : Venu d'un autre univers totalement étranger au nôtre, le scénario est pas trop mauvais mais on est obligé de tout deviner. Très honnêtement réalisé, mais les trucages commencent à dater malgré le nouveau réalisateur. La fin n'est pas encore claire, mais ça semble finir mal.
- Independance TOS : Scénario à pleurer malgré une technologie à la page. àla gloire des irréductibles qui ne se laissent pas récupérer par le système. Beaucoup l'ont vu à l'époque mais quelques temps après on a trouvé mieux et oublié. La boîte de production Atari, autrefois une grande major, à coulé.
- BeOS et un couffin : Encore dans les langes. Promet beaucoup si les salles acceptent de changer de projecteurs et de sièges.