Des triplés discutent dans le ventre de leur mère.
- Ben moi, dis le premier, quand j'serais grand j'veux être plombier!
- Pourquoi ?
- Ben, regarde un peu ici toute la flotte dans laquelle on baigne, j'en peu plus. Quand je serais grand, je serais plombier comme ça chez moi s'il y a une fuite je pourrais réparer.
- Ben moi, dis le second, quand j'serais grand j'veux être dompteur !
- Pourquoi ?
- Ben tous les soirs on entend une sorte de bête sauvage dans le coin, elle pousse des cris et tout et tout. Et moi ça me gêne. Aussi quand je serais grand je serais dompteur comme ça je pourrais faire taire les animaux.
- Ben moi, dis le dernier, quand j'serais grand j'veux être détective privé !
- Pourquoi ?
- Ben comme ça je pourrais enquêter et retrouver le salaud qui viens cracher tous les soirs dans le couloir !
- Ah non, dit-il, toi, tu ne rentres pas après ta vie de luxure et de péchés...
Sharon alors, en lui faisant les yeux doux :
- Allons, Pierrot, je serais sage.
- Bon, d'accord, mais à la moindre mauvaise pensée, une trappe s'ouvrira et tu atterrirras directement en enfer!
Sharon s'avance alors dans les allées du Paradis, d'une démarche sensuelle... Alors on entend derrière elle une trappe s'ouvrir et Saint Pierre qui crie:
... et Dieu a dit à Noé: "Dans 6 mois, je vais faire tomber la pluie jusqu'à ce que toute la terre en soit recouverte et que tous les gens soient noyés. Par contre, je veux sauver quelques bonnes personnes et un couple de chaque espèce vivante sur la planète. Alors je te demande de me construire une arche." Et Dieu dit à Noé les spécifications qu'il voulait pour l'arche.
"D'accord", dit Noé, tremblant de peur.
"Six mois et il va commencer à pleuvoir", répéta Dieu, "Il vaudrait mieux que tu aies terminé mon arche ou alors apprends à nager!"
Six mois passèrent, le ciel devint noir et la pluie commença à tomber. Dieu aperçu Noé, en larme, assis sur la pelouse, mais il n'y avait pas d'arche.
"Noé!!!", s'écria Dieu, "Où est mon arche?"
Un énorme éclair s'abatit tout près de Noé.
"Dieu, je t'en prie, pardonne moi!", pleurnicha Noé, "J'ai fait mon possible, mais j'ai eu de gros problèmes.
- Premièrement, il a fallu que j'obtienne un permis de construire pour le projet de construction de l'arche, et vos plans n'étaient pas conformes au code. J'ai dû engager un ingénieur pour redessiner les plans.
- Deuxièmement, il y a eu de longues discussions à savoir s'il fallait ou non installer un système d'aspersion en cas d'incendie sur l'arche.
- Troisièmement, mon voisin s'est opposé à mon projet, alléguant que je violais la lois sur les zones constructibles en batissant mon arche sur mon propre terrain et j'ai dû obtenir une approbation de "changement de zone" par la commission d'urbanisme de la ville.
- Quatrièmement, j'ai eu bien du mal à trouver tout le bois nécessaire à la construction de l'arche car il y a des restrictions dans la coupe de bois, afin de sauver les hiboux qui sont en voie de disparition. Il a donc fallu que je convainque le ministère de l'environnement que j'avais besoin de ce bois, justement pour sauver les hiboux. De plus, ils n'ont pas voulu me laisser attrapper un couple de hiboux. Alors, pas de hiboux.
- Cinquièmement, les menuisiers ont formé un syndicat et ont fait la grève. J'ai dû négocier les conditions de travail avant qu'ils acceptent d'utiliser leur scie et leur marteau. Maintenant, nous avons 16 menuisiers sur le bateau, mais nous n'avons pas encore de hiboux.
- Sixièmement, j'ai commencé à capturer les animaux, mais un groupe écologiste et de protection des animaux m'est tombé dessus. Ils s'opposaient au fait que je capture seulement 2 animaux de chaque espèce. Après un long moment, j'ai fini par m'en débarrasser.
- Septièmement, au moment où tout semblait rentrer dans l'ordre, j'ai reçu une note du ministère de l'environnement disant que je ne pouvais pas construire l'arche tant que je n'aurais pas rempli un formulaire gouvernemental à propos de l'inondation prévue. Ils ne furent pas très réceptif au projet disant que l'on ne pouvait pas prévoir le comportement de Dame Nature.
- Huitièmement, des ingénieurs vinrent me demander une carte détaillant les endroits où devait se produire l'inondation. Je leur ai donné un globe terrestre.
Et maintenant, j'essais de résoudre la plainte déposée par le ministère de l'Emploi et de l'Immigration concernant le nombre de Croatiens que je serais supposé engagé.
Le gouvernement m'a enlevé tout mon équipement prétextant que j'essayais d'éviter de payer les taxes en quittant le pays.
Alors je ne crois pas pouvoir terminer l'arche avant au moins 5 ans."
Soudainement, le ciel redevint clair et bleu, le soleil se mit à briller et un arc-en-ciel apparu dans le ciel. Noé regarda le ciel et souria. "Dieu, veux-tu me faire comprendre que tu ne détruiras pas la terre?", demanda Noé, plein d'espoir.
"Non, répondit Dieu, le gouvernement l'a déjà fait."
C'est l'histoire d'un gars qui ne voyait que le bon côté des choses. A tel point qu'il finissait par agacer tous ses amis par son optimisme forcené: Peu importe les circonstances, sa réponse était du genre:
- ça aurait pu être pire!
Pour lui faire passer son habitude exécrable, tous ses amis décidèrent de lui tendre un piège en inventant une situation tellement désastreuse que même lui ne pourrait y trouver de côté positif.
Alors qu'ils se retrouvaient pour un repas au restaurant, un des amis du gars lui dit:
- Tu connais Léon Dugenou?... Tu sais, l'avocat. Et bien, il est rentré chez lui un peu plus tôt que prévu hier soir, et il a trouvé sa femme au lit avec un autre homme. Figure-toi qu'il n'a rien trouvé de mieux que de les tuer tous les deux puis de retourner l'arme contre lui et se suicider!!!
Alors notre optimiste répond:
- Ah c'est affreux... Mais ça aurait pu être pire! L'ami n'en croit pas ses oreilles:
- Comment ça, tu me fais marcher dis? Et l'optimiste rétorque:
- Ben non, si cette histoire était arrivée la veille, je serais mort maintenant.
Alors c'est l'histoire de Toto qui qui doit faire une composition sur le sujet: "Quelle est la différence entre potentiellement et concrètement?".
Toto, bien incapable de répondre à une question d'un tel niveau métaphysique, demande de l'aide à son père. Celui-ci réfléchit un moment et dit a son cancre de fils :
"écoute mon fils, voila ce que tu vas faire pour comprendre ce qu'est la différence entre potentiellement et concrètement : tu vas aller voir ta mère et tu lui demandera si pour 5000 frs elle serait d'accord pour sucer un autre homme que son mari".
Toto va donc voir sa mère et lui pose la question proposée par son père. La mère :
"Quoi? Tu n'as pas honte de parler ainsi à ta mère?" et PAF, elle lui colle une beigne. Mais elle réfléchit un peu, et dit :
"Finalement, tout bien réfléchi, entre nous, pour 5000 frs je serais prête à sucer n'importe quel homme." Toto retourne voir son père et lui transmet la réponse de sa mère. Le père :
"Bien, maintenant tu vas aller voir ta grande soeur qui va repasser son bac pour la dixième fois, et tu lui demandera si pour 5000 frs elle serait d'accord pour baisser sa culotte devant n'importe quel homme." Toto, très obéissant, va trouver sa soeur et lui pose la question. La soeur :
"Quoi, espèce de petit con, tu me prends pour qui "...etc et poum elle lui balance un coup de genou entre les jambes (pov' Toto). Mais elle aussi réfléchi un peu et avoue que finalement, pour 5000 frs, elle serait prête a baisser sa culotte devant le premier venu.
Toto ramène la nouvelle à son père qui lui dit :
"Et bien voilà, mon fils : dans cette maison, potentiellement, nous avons 10000 frs. Mais concrètement, NOUS AVONS DEUX SALOPES !!!"
Bill et Hillary se promènent en voiture, peinards, lorsque le chauffeur s'arrête pour prendre de l'essence.
Le pompiste se pointe et commence a faire le plein. Soudain Hillary sort de la voiture et crie:
- BOBBY!! Tu me reconnais!
- Oh Hillary! ça fait combien d'années!
Et les voila partis à se raconter leurs souvenirs d'adolescents... 30 minutes plus tard, Hillary fait la bise à son vieux copain, remonte dans la voiture et repart avec Bill.
Bill, un peu jaloux, demande:
- C'est un vieux copain?
- Oui, c'est Bobby!
- Tu te rends compte que si tu l'avais épousé tu serais une femme de pompiste!
- Je ne crois pas non! Si je l'avais épousé il serait président des USA!
Il y a quelques temps de cela en Italie, un petit garçon était en train de bricoler avec son papa. Regardant les mains de son père, le petit garçon demande:
- Dis papa, on se sert tout le temps de nos mains; raconte moi ce qu'on peut faire avec les doigts...
- Tu vois ce doigt, Toto?, c'est l'index. Tu l'utilises pour montrer quelque chose.
Celui-ci, c'est le pouce. Il sert à beaucoup de choses comme tenir le manche d'une pelle.
Ici, c'est l'annulaire: on l'appelle comme ça parce que c'est le doigt qui porte l'alliance quand on se marie.
Et celui-ci, c'est l'auriculaire; lui te sers quand ton oreille te gratte.
Et puis enfin il y a le majeur: celui-ci, je te dirai à quoi il sert uniquement quand tu seras marié!
Alors Toto se satisfait de ces explications.
Le temps passe, et un beau jour, Toto s'éprend d'une belle Italienne, et encore un peu plus tard, c'est le mariage.
Alors pendant le repas de mariage, avant de quitter l'assemblée pour sa nuit de noces avec son épouse, Toto va voir son père et lui demande:
- Tu te souviens qu'un jour tu m'avais promis de m'expliquer à quoi sert le majeur une fois que je serais marié.... Je pense qu'il est temps maintenant!
Alors le papa dit:
- Toto, ce soir, tu vas faire l'amour à ta femme encore et encore. Tant et si bien qu'à un certain moment, tu seras fatigué... Mais ta femme aura probablement encore envie de sexe...
Alors c'est à ce moment là que tu vas te servir de ton majeur: Tu vas tendre ton doigt,
... et tu va le pointer sur son front en disant: "Femme, il est temps que tu dormes maintenant"
Deux bidasses dorment sous la tente, le soir, comme il fait très très froid, ils se couchent tous les deux dans le même sac de couchage. Au bout d'un moment, le premier demande à l'autre:
- Dis, tu serais pas en train de te branler?
- Oui, pourquoi?
- Ben ça te dérangerait beaucoup de prendre la tienne?
Un rabbin marchait près de l'hippodrome d'Auteuil lorsqu'une rafale de vent fit s'envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand àge, impossible d'y parvenir.
De l'autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit:
- Merci beaucoup. Je pense que je n'y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse!
Là-dessus, le gars se dit: "J'ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c'est mon jour de chance". Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l'hippodrome.
Pour la première course, il voit un cheval qui s'appelle "Canotier", côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 200 francs dessus... et Canotier arrive premier de sa course.
Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval "Stetson" est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 5000 francs et Stetson gagne sa course!!!
à la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu'il a encore foutu pour rentrer si tard. Alors le gars lui répond qu'il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l'a béni, et qu'ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu'il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d'un chapeau, et qu'effectivement, c'est ce qui s'est passé.
- Alors où est l'argent? demande la femme
- J'ai tout perdu dans la dernière course. J'ai pas encore compris pourquoi. J'ai parié sur "Casse-Tête" et il est arrivé dernier!
- Espèce de crétin, casse-tête c'est un jeu, pas un chapeau...
- Oh ça fait rien... J'aurai pas pu gagner, dans cette course, c'est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s'appelait Kipah ou quelque chose comme ça...
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.