Un petit garçon doit fêter son dixième anniversaire. Son papa lui propose de lui acheter un beau cadeau pour marquer l'événement. Le petit garçon réfléchit et déclare à son papa :
- Papa, je voudrais bien, pour mon anniversaire, avoir un animal.
- C'est une très bonne idée, mon garçon, mais lequel ?
- Eh bien papa, je voudrais bien un cochon...
- Un cochon !? ça va pas la tête ? ça pue un cochon, c'est méchant, ça mange tout ce qu'il trouve !
- Mais non, papa, un tout petit cochon, avec la queue en tire-bouchon, tout rose, tout mignon...
- Pas question !
Le gosse fait un caprice épouvantable et le père cède. L'enfant promet de s'en occuper, de le nettoyer, de lui donner à manger et tout et tout.
Ils achètent un tout petit cochon rose, avec la queue en tire-bouchon, et le petit garçon déclare :
- Nous l'appellerons Gercy !
Gercy, quel drôle de nom se dit le père... En fin, si ça lui fait plaisir. Et tout se passe bien au début. Puis est advenu ce qu'il devait advenir : le gentil petit cochon devient un immonde porc qui pue. Le père décide de parler à son fiston.
- Mon petit garçon, ton cochon, il a bien vécu, il a bien mangé, il s'est bien amusé. Maintenant, il va devenir ce que deviennent les cochons : du saucisson, du jambon...
- Tu veux dire qu'on va le tuer ? Pas question !!! Je ne veux pas qu'on fasse du mal à Gercy !
Le père réfléchit et trouve un compromis :
- Ton cochon, on va le donner au zoo. Comme ça, tu pourras le voir quand tu voudras, et il aura de la compagnie, il sera bien soigné.
Le petit garçon accepte. Quelle est la morale de l'histoire ?
La morale, c'est qu'il est dangereux de se pencher aux fenêtres des trains.
Bon, vu comme ça, ça peut paraître un peu bizarre... J'explique:
E pericoloso sporgersi (Et père y colle au zoo c'porc Gersy).
Aux temps reculés de l'URSS, Vladimir, un opposant du régime avait dressé son perroquet à dire des horreurs sur les communistes. Il l'exhibait lors de réunions de son parti ultra-secret, et il demandait à son perroquet de dire ce qu'il pensait des communistes. Le perroquet ne se faisait pas prier : "Cooommuniste ! Tous des saaaalauds ! Ennemis de la démocrrrraatie ! On crrrèèèève de faim ! Vive le caaapitalisme !"
Or pendant une de ces réunions, la police secrète déboule. Vladimir panique, ne sait que faire de son perroquet, et le cache dans le réfrigérateur. La police embarque tout le monde, et ils passent un mois en prison.
De retour chez lui, Vladimir se souvient du perroquet, ouvre le réfrigérateur, et a la surprise de trouver Coco en vie. Il le sort, le soigne, le réchauffe. Le perroquet revient de loin, il reprend des couleurs, mais il ne dit pas un mot. Vladimir essaye :
- Alors Coco, tu ne te rappelles plus, les communistes ? Ce sont tous des salauds ?
- ...
- Ennemis de la démocratie ? - ...
- Vive le capitalisme ?
- Oh j'me tais maintenant. Un mois de Sibérrrrie, ça m'a suuuffit !
Un mec récupère sur un sentier boueux une grenouille qui est franchement dans un piteux état. Il la ramène chez lui, la soigne et la met au chaud. Puis d'un seul coup, la bestiole se transforme en une magnifique fée (du logis), genre Pamela Anderson mais en mieux encore.
La fée, avec sa voix a faire tomber les mecs, dit a son sauveur :
- Vous m'avez sauvée ! Je suis donc chargée de réaliser votre voeux le plus cher. Que désirez-vous ?
- Euh... ben, je euh... Mince alors ! Allez, je souhaiterais me marier avec vous !
- Ah non ! Désolée, je ne peux pas accepter celui-là. Je suis une immortelle, et vous êtes mortel. Choisissez autre chose.
- Non, tant pis, je reste sur celui-là. Quand vous aurez changé d'avis, faites-moi signe.
- Pas de problème...
Et le mec se retrouve avec un superbe plumage blanc sur le lac Léman.
Un mec récupère sur un sentier boueux une grenouille qui est franchement dans un piteux état. Il la ramène chez lui, la soigne et la met au chaud. Puis d'un seul coup, la bestiole se transforme en une magnifique fée (du logis), genre Pamela Anderson mais en mieux encore.
La fée, avec sa voix a faire tomber les mecs, dit a son sauveur :
- Vous m'avez sauvée ! Je suis donc chargée de réaliser votre voeux le plus cher. Que désirez-vous ?
- Euh... ben, je euh... Mince alors ! Allez, je souhaiterais me marier avec vous !
- Ah non ! Désolée, je ne peux pas accepter celui-là. Je suis une immortelle, et vous êtes mortel. Choisissez autre chose.
- Non, tant pis, je reste sur celui-là. Quand vous aurez changé d'avis, faites-moi signe.
- Pas de problème...
Et le mec se retrouve avec un superbe plumage blanc sur le lac Léman.
C'est un navire de guerre américain qui vogue vers la Thaïlande, où il doit effectuer des manoeuvres. Bien entendu, tous les hommes à bord ne pensent qu'à l'escale qu'ils vont faire dans le port de Bangkok.
Malheureusement, à quelques miles du port de Bangkok, le Capitaine reçoit un càble :
- Très grave épidémie dans les bordels. Interdire à vos hommes tout rapport sexuel avec les prostituées.
Arrivé à quai, ce sont des hommes abattus par cette nouvelle qui descendent du bateau.
48 heures plus tard, tout le monde est remonté et le navire repart.
Direction : le port de Marseille où une dernière escale les attends avant le retour au pays.
Sur le chemin, les hommes commentent leur séjour en Thaïlande :
- Moi, j'ai joué aux dés. Qu'est-ce que je me suis emmerdé...
- Ben moi, je me suis saoulé tout le temps. Qu'est-ce que je me suis emmerdé.
- Ben moi, j'ai baisé comme un salaud 24h/24...
Tout le monde regarde l'auteur de cette phrase.
- Mais t'es fou...
- Et la maladie ?
Le G.I. répond :
- Rien à cirer, au moins je me suis éclaté. Les thaïlandaises, les gars, elles font de ces trucs...
Tout le monde le regarde d'un air envieux. Le voyage continue.
Quelques jours avant l'arrivée à Marseille, notre G.I. prend sa douche. Il s'aperçoit alors qu'il a...le sexe tout bleu. Il panique, et va voir le médecin du bord. Celui-ci ne lui cache pas son inquiétude :
- Qu'est-ce qui vous est arrivé ?
- Ben c'est à dire, à Bangkok, j'ai pas pu m'empêcher de...
- Malheureux ! Vous avez attrapé la Coïtus Bleuïtitis. Il faut vous amputer du sexe, ou vous serez mort dans une semaine.
Le G.I. est désespéré. Le navire à quai à Marseille, il part se saouler dans un bar louche. Là, un de ses potes le trouve. Ils discutent :
- Qu'est-ce qui t'arrive ?
- J'ai attrapé une saloperie à Bangkok. Ils veulent me couper la bite.
- écoute, si ça peut t'aider, je connais un vieux Chinois ici. Il m'avait soigné pour une chaude pisse en 45, peut-être qu'il peut quelque chose pour toi...
Ils vont voir le vieux. Celui-ci examine le G.I., marmonne, puis se précipite sur une armoire. Il en sort 3 pots d'herbe, des gélules, des onguents, des sirops. Il débite :
- Voilà, vous prenez çà 3 fois le matin, avec çà. Après vous massez avec ça. A midi, vous avalez ça sans respirer, et après vous prenez ça. Le soir, vous prenez ça en infusion. Tout va bien se passer.
Le G.I., radieux, lui demande :
- Alors, on ne va pas me la couper ?
Le vieux lui réponds :
- Non, non, rassurez-vous. ça va tomber tout seul...
Mon médecin, on peut pas dire que c'est une lumière! Ma femme est soignée par lui depuis 20 ans pour des problèmes de foie, et la voilà qui meurt d'une attaque cardiaque!
Pfff... Le mien est encore pire que le tien: Si il te soigne pour des problèmes de foie, tu peux parier ton dernier sou que tu mourras d'un problème de foie.
C'est un chasseur d'éléphants qui se promène dans la savane et tombe sur un éléphanteau incapable de relever et gémissant. Pris de pitié (il s'agit d'un homme sensible), il l'examine et se rends compte que le petit éléphant a une écharde (grosse comme ça) dans la patte. Il lui enlève, soigne un peu la blessure et s'en va.
Vingt ans plus tard, le gars est devenu vieux. Il emmène ses petits-enfants voir un cirque qui défile. Et dans le défilé il y a un éléphant qui a l'air assez vieux. Il s'approche de notre ami qui comprend tout de suite. Il devient très ému, se met presque à pleurer.
Et à ce moment-là, l'éléphant lui envoie une torgnole dans la figure avec sa trompe. Pourquoi ?
Un homme de 34 ans, qui tient à demeurer anonyme, a été victime hier (jeudi) de trois accidents successifs, chacun lui infligeant de sévères blessures.
L'homme effectuait l'entretien de sa motocyclette sur le patio tandis que sa femme était à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Alors qu'il faisait tourner le moteur, la moto embraya subitement. L'homme, qui s'agrippa fermement au guidon, fut tiré à travers une porte vitrée et vint s'écraser avec sa moto dans la salle à manger.
Sa femme, entendant le fracas, accourut sur les lieux et trouva son mari gisant sur le plancher, arborant de profondes coupures et saignant abondamment. Elle se précipita au téléphone et appela une ambulance.
Comme le couple habite sur les hauteurs d'une montagne, l'épouse eut la présence d'esprit de descendre les nombreux escaliers menant à la rue pour guider les ambulanciers.
Après que son mari ait été transporté à l'hôpital, elle souleva la moto et la poussa à l'extérieur. De l'essence s'étant déversé sur le plancher, elle l'épongea à l'aide de mouchoirs de papier qu'elle jeta dans la cuvette des toilettes.
Le mari fut soigné et obtint rapidement sa sortie de l'hôpital. En entrant chez lui, il vit la porte vitrée démolie et constata les dommages subis par sa motocyclette. Découragé, il se rendit aux WC, se regarda dans le miroir, alluma une cigarette et s'assit ensuite sur le siège, complètement abattu. Quand il eut terminé sa cigarette, il la laissa choir entre ses jambes, dans la cuvette.
Sa femme, toujours à la cuisine, entendit une forte explosion et les cris de douleur de son mari. Elle accourut et l'aperçut, affalé sur le carrelage, les pantalons en lambeaux, les fesses et l'arrière des jambes brûlées.
à nouveau, elle se rua sur le téléphone et fit venir une ambulance. La même équipe fut dépêchée sur les lieux et encore une fois, elle fut conduite par l'épouse jusqu'à la maison, tout en haut des marches. Les ambulanciers mirent le mari sur une civière et commencèrent à le descendre vers la rue.
Chemin faisant, l'un d'eux demanda à la femme comment son mari avait pu se brûler de la sorte. Elle le leur dit... les deux types éclatèrent de rire et làchèrent les bras de la civière: le mari déboula les 35 dernières marches, se fracturant trois côtes et une cheville.