En Pologne, bien avant la Perestroïka et toutes ces sortes de choses, un pécheur sort un gigantesque poisson d'une rivière. Il se dit :
- Si je me fais contrôler, on va croire que je l'ai acheté à l'étranger, ce poisson. Il n'y a rien d'aussi bien nourri en Pologne.
Il le reflanque à l'eau et, pouf, le poisson se transforme en bon génie, qui lui propose 3 voeux (comme d'habitude). Le Polonais réfléchit et dit :
- Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Ce qui fut dit fut fait : cent millions de soldats chinois viennent, pillent, détruisent tout et s'en vont.
Le Génie : Quel est ton deuxième voeu ?
Le Polonais : Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Le Génie : Ah ? Bon...
Les Chinois reviennent, détruisent encore en plus la Pologne et repartent.
Le Génie : Quel est ton troisième et dernier voeu ?
Le Polonais : Je voudrais que les Chinois attaquent la Pologne.
Le Génie : ???
Bon, les Chinois reviennent et, lorsqu'ils repartent, ils ne restent plus rien en Pologne, même plus de ruines : il n'y a plus une pierre posée sur une autre.
Le Génie : Dis-moi, pourquoi as-tu voulu que les Chinois attaquent 3 fois la Pologne ?
Le Polonais : Parce qu'ils sont passés 6 fois par l'URSS.
C'est l'histoire d'une fille qui tombe follement amoureuse d'un grec. Un jour, ils décident de se marier. Du coup, la mère fait à sa fille toutes sortes de recommendations et notamment celle-ci sur laquelle elle insiste particulièrement :
"Quoi, qu'il arrive, ma fille, surtout n'accepte jamais de te retourner en sa présence."
La fille accepte en rougissant. Ils se marient et coulent des jours heureux jusqu'à ce qu'un soir, pendant leurs ébats, le grec demande à sa femme :
"S'il te plait, chérie, retourne toi".
Soudain la fille repense aux paroles de sa mère et réagit sauvagement :
"NON, NON, surtout pas, ma mère m'a interdit de me retourner non, non..."
Une touriste, en promenade dans une ville étrangère, remarque que sa montre ne marche plus. Elle commence à chercher une boutique d'horlogerie pour la faire réparer. Or, dans le quartier où elle se trouve, toutes les enseignes sont écrites en hébreu.
Elle trouve enfin un magasin dont la vitrine est remplie de toutes sortes d'horloges. Elle entre et dépose sa montre sur le comptoir, devant le propriétaire de la boutique.
- Pouvez-vous me réparer cette montre ?
- Non, madame, ça m'est tout à fait impossible.
- Mais pourquoi ? Il s'agit d'un modèle très ordinaire !
- Hélas, je ne peux pas vous aider. Je ne suis pas horloger. Je suis rabbin, et j'effectue des circoncisions.
- Mais alors, pourquoi ces horloges dans votre vitrine ?
- Chère madame, qu'aurais-je dû y mettre, à votre avis ?