Deux skins de Carpentras sortant d'une boite de nuit un peu éméchés, décident de repasser par le cimetière histoire de rire un peu. Arrivés au beau milieu du cimetière, leur attention est attirée par un bruit répétitif, comme celui fait par un marteau sur de la pierre.
Tremblant de peur mais seulement intérieurement (ce sont des skins), ils avancent pour savoir ce qui est à l'origine du bruit.
Et 30 secondes plus tard, ils voient ce vieillard, armé d'un marteau et d'un burin, en train de taper sur une pierre tombale.
Un des skins soupire de soulagement:
- Ah ben vous alors, vous pouvez vous vanter de nous avoir foutu la trouille. Et pourtant, il nous en faut déjà une bonne dose, hein Dédé!
On vous avait pris pour un fantôme... Mais dites hein peu, qu'est-ce que vous faîtes ici à cette heure-ci?
Et le vieux répond:
- Ces abrutis! Ils ont fait une faute d'orthographe à mon nom!
*** Pour rire à cette blague, il faut avoir vu le film (hyper marrant au demeurant) ***
Au catéchisme, une dame teste les connaissance de ses jeunes élèves: Elle leur demande si ils savent ce que c'est que Pàques...
Le premier à répondre est un petit garçon: Il lui répond qu'à Pàques, toute la famille est à la maison et on mange la galette des rois.
La dame du catéchisme répond que le petit garçon confond avec l'épiphanie. Elle demande ensuite à une petite fille qui lève le doigt:
"Pàques, c'est le jour où l'on descend le matin dans le salon, et où l'on trouve des cadeaux sous le sapin".
La dame qui se sent un peu découragée, lui répond patiemment qu'elle confond avec Noël. Et elle donne la parole à un petit garçon qui a le doigt en l'air:
"Pàques, c'est le moment où Jésus a été crucifié, puis enseveli dans son tombeau...."
La dame pousse un "Ouf" de soulagement. Elle a enfin trouvé un petit qui s'y connaît en catholicisme... jusqu'au moment où le petit ajoute:
"Puis il est sort de son tombeau et si il voit son ombre en sortant du tombeau, ça veut dire que l'hiver en a pour 6 semaines de plus."
Ce sont deux gars dans un bar de Mouscron (B). Il y a un petit (français) et une armoire à glace belge (il travaille à l'abattoir).
Le français dit au belge:
- Hé, dis, tu veux que je te raconte une histoire belge?
- Ouais, vas-y! Mais je te préviens d'abord que je SUIS belge... Et eux aussi SONT belges d'ailleurs ce sont mes frères, dit l'armoire à glace en allant chercher deux autres types énormes à la table d'à côté.
Un des deux frères va ensuite vers une autre table où se trouvent 4 autres armoires à glace belges et les belges se ramènent en disant
- Et nous on est leurs cousins, et on est belges nous aussi.
Et sur ces entrefaits, un troupeau d'armoires à glace, belges à n'en pas douter, fait son entrée dans le bar.
Alors le premier belge en profite pour demander au petit français:
- Alors, tu veux toujours la raconter ton histoire belge, une fois?
- Non, répond le français
- Et pourquoi pas? Tu as peur?
- Non, c'est pas ça. C'est juste que j'ai pas envie de l'expliquer 5 fois.
...
et
...
Ce sont deux français dans ce bar de Mouscron. Et il y en a un des deux qui est bien imbibé d'alcool et qui raconte à haute voix des histoires belges (et pas les plus fines).
Celui qui est clair essaie bien de le dissuader de continuer, mais rien n'y fait, l'autre continue à raconter ses blagues toujours en parlant plus fort.
Naturellement, la patience des hommes du cru ayant ses limites, un des clients belges de l'établissement vient aborder les français en disant que "Si ce malotru continue à se moquer de nous les belges une fois, ça va mal se terminer". Et le belge s'en va.. Mais le français bourré ne se calme pas pour autant, et pendant 5 minutes encore, les histoires belges continuent à pleuvoir.
Finalement, sentant qu'il valait mieux disparaître, le français pas bourré paie et entraîne son ami vers la sortie. Sur le parking, alors qu'il cherche ses clés de voiture, il entend une voix derrière lui qui dit:
- Je vous ai attendu espèces de sales français. Vous allez payer pour toutes les médisances que l'aut fieu a dit
...
Et là le français encore clair se retourne, voit le belge qui brandit un rasoir...
... et constate avec soulagement qu'il n'y a aucune prise électrique pour le brancher.
C'est Nom_du_mec_haï et sa femme qui arrivent chez St-Pierre. C'est là que Nom_du_mec_haï apprend avec soulagement que l'enfer n'existe pas et que tout le monde, va au paradis. St-Pierre leur explique juste qu'au moindre gros mot, le tarif de punition est un coup d'épingle (aie).
Nom_du_mec_haï et sa femme entrent donc au paradis et le temps passe. Un poil d'éternité et quelques coups d'épingle plus tard, la femme de Nom_du_mec_haï s'inquiète. Elle n'a plus vu son mari depuis la journée qui a suivi leur entrée au paradis. Elle demande à la ronde pour savoir si quelqu'un aurait par hasard vu son Nom_du_mec_haï de mari.
Comme personne ne sait où il a bien pu passer, elle décide d'aller voir St-Pierre, histoire de s'informer. St-Pierre très gentil lui demande comment se passe son intégration au paradis. La femme de Nom_du_mec_haï lui dit que ça ne se passe pas trop mal à quelques coups d'épingle près et que son mari semble avoir disparu de la surface du paradis. Elle demande à St-Pierre s'il ne saurait pas par hasard où il a pu passer...
St-Pierre consulte ses fiches et part qu'un grand éclat de rire. Il lui dit de ne pas s'inquiéter, que son mari n'est pas perdu mais qu'il est simplement sous la machine à coudre.