Dans un geste que les officiels d'IBM ont qualifié de percée majeure dans l'actuelle révolution mondiale des télécommunications menée par la compagnie, M'wana Ndeti, un Bantou du Zaïre, a utilisé hier un modem "IBM global uplink network" pour ouvrir une noix.
Ndeti, qui a tenté pendant vingt minutes de casser la noix à mains nues, l'a écrasée facilement en la frappant à plusieurs reprise avec le puissant modem.
"Je n'arrivais pas a ouvrir la noix par moi-même", a affirmé l'homme de 47 ans, qui a ajouté la savoureuse noix à un épais bouillon à base d'arachides quelques instants plus tard. "Avec l'aide d'IBM, j'ai réussi à la casser". Ndeti avait découvert ce casse-noisettes, le modem 28.8 V.34, alors qu'IBM filmait un commercial dans son village du sud-ouest du Zaïre. Pendant un arrêt dans le tournage, qui montrait des villageois africains dans une téléconférence passionnée avec des écoliers japonais via l'ordinateur, Ndeti s'est faufilé sur le plateau et s'est empare du modem, afin de s'en servir comme ustensile contondant.
Les officiels d'IBM n'ont pas été surpris que l'immuable géant de l'ordinateur ait pu fournir à Ndeti des solutions pratiques à ses problèmes quotidiens. "Nos systèmes de télécommunications offrent aux gens de partout à travers le monde des solutions de réseau global qui correspondent à leurs besoins spécifiques", a précisé Herbert Ross, le directeur du marketing chez IBM. "Que vous soyez une soeur cloîtrée dans un couvent italien ou un aborigène dans le Grand Désert de Sable d'Australie, IBM a les idées pour vous conduire là où vous souhaitez vous rendre aujourd'hui."
Selon Ndeti, parmi toutes les caractéristiques impressionnantes du modem, la plus remarquable est son solide boîtier de plastique, qui a survécu sans peine à plusieurs minutes de pilonnage vigoureux contre une grosse pierre. "J'ai mis la noix sur une roche, et je l'ai frappée avec le modem", a dit Ndeti. "Le modem n'a pas cassé. C'est un bon modem."
Ndeti a été tellement impressionné par le modem qu'il s'est procuré une nouvelle station de travail IBM, complètement équipée avec un microprocesseur PowerPC 601, un lecteur CD-ROM octuple vitesse et trois connecteurs de réseau ethernet 16-bit. L'indigène a déjà fait bon usage du système informatique, confectionnant un piège à gazelles avec le câblage, une ancre à bateau avec l'écran et une arme primitive mais efficace avec sa souris.
"C'est un bon ordinateur", a commenté Ndeti, ouvrant avec le processeur interne, plat et tranchant, une gazelle fraîchement capturée. "J'utilise chacune de ses parties. Je vais faire cuire cette gazelle sur le clavier." Quelques heures plus tard, Ndeti a couronné son délicieux souper de gazelle en fumant les deux cents pages du manuel de l'utilisateur.
Les porte-parole d'IBM ont vanté le choix d'ordinateur fait par Ndeti.
"Nous sommes heureux que les Bantous fasse confiance à IBM pour leurs besoins d'affaires", a conclu William Alaire, CEO de la compagnie. "De Kansas City à Kinshasa, IBM rapproche le monde. Notre technologie d'avant-garde est vraiment en train de créer un village global".
Le petit Toto vient de naître. C'est un enfant normal, avec un développement tout à fait optimal.
Lorsqu'il a l'àge d'un an, il n'a pas encore dit un seul mot, c'est normal pour cet àge.
Lorsqu'il atteint deux ans, toujours aucun son, mais ses parents pensent que ça ne va plus tarder.
Lorsqu'il atteint l'àge de trois ans sans avoir dit un seul mot, ses parents s'inquiètent et l'emmènent chez le pédiatre.
Le docteur ne trouve rien d'anormal côté physique et assure aux parents que Toto va bientôt parler, mais que ça prendra le temps qu'il faut!
à quatre ans, Toto n'a encore rien dit.
à cinq ans, encore rien.
Et à six ans, Toto devrait entrer à l'école primaire mais il ne parle toujours pas...
Un jour, alors qu'il a joué tout seul toute l'après-midi dans le jardin, il s'installe à la table pour le repas du soir (le souper quoi!) et au moment d'entamer sa soupe il se tourne vers sa mère et dit:
- La soupe est froide.
La maman de Toto n'en revient pas. Elle est folle de joie et elle lui demande tout de suite:
- Toto! Mais tu peux parler?! Pourquoi n'as-tu rien dit pendant toutes ces années?
- Ben... Parce que jusqu'à maintenant, tout était O.K.
Quel est ton secret pour obtenir les énorme tomates que j'ai vues dans ton jardin hier.
- Hmmm... je ne sais pas si je dois te le dire car tu ne me croiras pas.
Mais le premier insiste. Du coup l'autre lui révèle son "truc":
- Eh bien, tous les soir après le souper, je prend ma douche, j'enfile ma robe de chambre et je vais au jardin. Je me mets devant mes plantations et j'ouvre ma robe de chambre toute grande pendant cinq minutes, c'est tout.
Le lendemain, le premier exécute le même rituel que son ami et ainsi de suite les jours suivants. En peu de temps il voit ses tomates grossir énormément. Il en est très satisfait.
Sa jolie voisine, ayant remarqué les énormes tomates veut connaître son secret. Un peu embarrassé, il tente d'éluder la requête, mais elle insiste, et rouge de confusion, il doit lui aussi confier sa méthode. La voisine, ravie, lui dit qu'elle aussi va l'essayer.
Après deux semaines, n'ayant pas eu de nouvelle de sa jolie voisine, il va sonner chez elle.
- Alors, ces tomates, elle sont à votre goût?
- Bof, lui répond-elle, elles sont toujours petites, mais vous devriez voir mes concombres, il sont énormes...