C'est un astronome qui fait des conférences dans les grandes villes possédant un observatoire. Toutes les nuits, il fait les mêmes observations, raconte les mêmes anecdotes, répond aux mêmes questions...
Il en a un peu marre, et en parle à son chauffeur alors qu'ils se rendent à la ville suivante.
Le chauffeur lui répond que, de son côté, lui aussi en a un peu assez de conduire. Alors l'astrophysicien lui dit:
- écoutez Roger (le chauffeur s'appelle Roger), depuis le temps que vous m'écoutez faire mes conférences, vous connaissez le topo par coeur: Je vous propose que l'on échange les rôles demain; vous ferez la conférence, et moi je conduirai la voiture. Comme personne ne me connaît dans la prochaine ville, tout se passera bien.
Le chauffeur qui est un passionné d'astronomie est d'accord.
Le soir venu, le chauffeur remplace l'astronome au pied levé. Il décrit brillamment les constellations et reçoit un tonnerre d'applaudissement à la fin de son exposé. Vient ensuite la traditionnelle séance de questions.
Une main se lève:
- Qui a découvert Uranus?
- C'est William Herschel, répond le chauffeur
Une autre main et une autre question:
- Et qui a découvert Pluton?
- Quelqu'un qui s'appelait Clyde Tombaugh, répond le chauffeur qui savait ça aussi.
Enfin, du fond de la salle, une question est posée:
- Pourriez-vous nous dire les avantages et les inconvénients entre le modèle d'instabilité par accroissement du disque et celui par pulsation, pour ce qui concerne l'explication des explosions des étoiles à cataclysme variable?
à ce moment, le conférencier marque une pause, respire un grand coup, puis soupire bruyamment et dit enfin:
- Je suis surpris que vous me posiez une question d'une telle simplicité. Pour vous montrer comment tout cela est vraiment trivial, je vais laisser mon chauffeur y répondre à ma place.
Deux skins de Carpentras sortant d'une boite de nuit un peu éméchés, décident de repasser par le cimetière histoire de rire un peu. Arrivés au beau milieu du cimetière, leur attention est attirée par un bruit répétitif, comme celui fait par un marteau sur de la pierre.
Tremblant de peur mais seulement intérieurement (ce sont des skins), ils avancent pour savoir ce qui est à l'origine du bruit.
Et 30 secondes plus tard, ils voient ce vieillard, armé d'un marteau et d'un burin, en train de taper sur une pierre tombale.
Un des skins soupire de soulagement:
- Ah ben vous alors, vous pouvez vous vanter de nous avoir foutu la trouille. Et pourtant, il nous en faut déjà une bonne dose, hein Dédé!
On vous avait pris pour un fantôme... Mais dites hein peu, qu'est-ce que vous faîtes ici à cette heure-ci?
Et le vieux répond:
- Ces abrutis! Ils ont fait une faute d'orthographe à mon nom!
C'est la nuit des noces. Au milieu de la nuit la jeune mariée se réveille, soupire, s'étire, secoue son mari. Celui-ci se réveille et demande:
- Qu'est-ce qui t'arrive, Feigele? T'arrives pas à dormir?
- Oooh, non, je ne peux pas. Tu sais, quand j'étais petite et que je n'arrivais pas à m'endormir, ma mère me prenait dans son lit, m'embrassait, me càlinait... et j'arrivais à m'endormir très vite après.
- Non mais, et puis quoi encore!? Tu voudrais peut-être que j'aille te chercher maman en plein milieu de la nuit???
Un gars vient de se faire embaucher dans une grosse boite spécialisée dans le recouvrement de créances. Un beau jour, le patron l'appelle dans son bureau:
- Comment vous appelez-vous?
- Je m'appelle Jean, Monsieur le Directeur
Le directeur fronce les sourcils et le tance:
- écoutez, je ne sais pas dans quel genre de bastringue vous avez travaillé avant, mais ici, il n'est pas question d'appeler un employé par son prénom; ça montre un excès de familiarité et ne peut amener qu'une dégradation de l'autorité. C'est pourquoi tous les employés doivent être appelés par leur nom de famille... Dupont, Martin, Durand... Un point, c'est tout! Maintenant que ce point a été éclairci, dites-moi un peu, quel est votre nom?
Le nouvel employé soupire:
- Belleverge. Mon nom est Jean Belleverge.
- Très bien Jean. Alors la deuxième chose que je voulais vous dire, c'est...
C'était du temps où l'eau courante n'existait pas, du temps où pour prendre le bain il fallait remplir la baignoire d'eau chauffée sur le poêle.
Et justement, aujourd'hui, c'était le jour où le Père Soreille prenait son bain.
Comme toujours, une des soeurs de la communauté lui avait préparé l'eau chaude et les serviettes. Pour cette fois, c'était Soeur Marie, une toute nouvelle qui devait aider le Père dans ses ablutions.
La mère supérieure avait prévenu soeur Marie: Autant que faire se peut, il ne faut pas regarder le Père Soreille lorsqu'il est tout nu, et aussi, il faut faire ce que demande le Père Soreille et prier...
Le lendemain matin, la Mère supérieure croise la jeune soeur Marie sous le préau du couvent, et elle lui demande comment s'est passé le bain du Père Soreille. La jeune novice répond béatement:
- Oh ma Soeur, merveilleusement bien: j'ai obtenu le salut de mon àme!
- Le salut?! Comment cela?
- Eh bien, pendant que le Père Soreille se baignait, il m'a demandé de le laver. Puis pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses deux jambes, là où, a-t-il dit, le Seigneur garde les Clés du Paradis...
- Vraiment, répond la Mère supérieur incrédule
Et Soeur Marie continue:
- Puis le Père Soreille a dit que si la clé du Paradis ouvrait ma serrure à moi, alors la porte du Paradis me serait ouverte à jamais, et je serai assurée du salut et de la paix éternelle... Et à ce moment là, le Père Soreille a introduit sa clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui? Relance la Mère Supérieure un peu agacée
- Oui. D'abord, ça fait très très mal, mais le Père Soreille m'a dit que le chemin du Salut était souvent pénible, mais que la Gloire de Dieu remplirai bientôt mon coeur d'extase. Et c'est ce qui s'est passé effectivement. ça a été l'extase tout de suite après. C'est pour ça que je dis que j'ai obtenu le salut de mon àme.
Alors la vieille soupire;
- Ha, quel menteur et pervers avec ça... Il m'a dit à moi que c'était la Trompette de l'Archange Gabriel, et j'ai soufflé dedans pendant 40 ans!
C'est un gars qui vient de s'acheter une paire de santiags; ses bottes sont superbes et le soir, il décide d'aller les étrenner au bal.
Il danse un slow avec une jeune fille du village et, tout fier, il lui dit:
- Je parie que je peux deviner de quelle couleur est ta petite culotte. La fille lui répond:
- Vas-y dis toujours...
- Ta petite culotte est bleue!
- Et comment sais-tu ça?
Le gars lui explique: "Regarde mes bottes! Elles sont tellement brillantes que je peux voir dessus comme avec un miroir!"
Alors la fille lui dit:
- Tiens, danse un peu avec ma soeur et tu me diras quelle est la couleur de sa culotte.
Alors le gars danse avec la soeur, puis il astique ses bottes en se les frottant contre le bas de son pantalon, puis il refrotte ses bottes sur le bas de son jean... puis finalement, il abandonne et demande:
- Allez, dis-moi de quelle couleur est ta petite culotte
Et la soeur lui répond:
- J'en ai pas!
Alors le gars soupire un grand coup et dit:
- Ouf! Pendant une minute j'ai cru qu'il y avait une crevasse sur le cuir de mes bottes...