Un sous-officier de la marine débarqué à Djibouti, se dirige vers un
"Djou-djou market" (marché africain où l'on vends des objets magiques).
Sur un stand, il y a des bocaux dans lesquels baignent des cerveaux. Le vendeur promet que le client qui ingère l'un de ces cerveaux sera immédiatement aussi intelligent que feu leur propriétaire.
Notre officier de marine plonge sans hésiter la main dans sa poche pour découvrir que sa fortune se limite à 10 dollars. Attiré par une cervelle de belle taille, il interroge le vendeur:
- Quel est le prix de ce cerveau ?
- C'est le cerveau d'un chercheur, il coûte 10 000 dollars.
- Et celui-ci ? demande-t-il à propos d'un cerveau plus petit.
- C'est un très beau cerveau, celui d'un médecin; seulement 7000 dollars.
Découragé par le prix excessif du cerveau du chercheur, puis du médecin, il est tenté de renoncer quand il aperçoit un cerveau minuscule au bout de l'échoppe.
- Combien me coûtera ce cerveau ridicule ? demande-t-il au vendeur.
- Ce cerveau coûte 200 000 dollars, c'est le cerveau d'un avocat.
- Voyons, comment un si petit cerveau peut-il coûter aussi cher ?
- Mon pauvre ami, lui répond le vendeur, vous n'avez pas idée du nombre d'avocats qu'il nous a fallu tuer pour récolter ces petits bouts de cervelles.
C'est un mec au regard vide, genre imbibé d'alcool, qui se ballade dans une fête foraine. Il s'arrête devant le stand de tir:
"On peut tirer ici?" demande-t-il.
Le tenancier lui donne une carabine et voilà le gars qui montre un talent de tireur insoupçonnable surtout pour un mec bourré : il casse toutes les pipes les unes après les autres.
"Chapeau!" lui dit le gars qui tient le stand. "Voici votre lot" et il lui remet une tortue dans les mains.
Le gars la prend et s'en va.
Plus tard dans la soirée, le tireur d'élite repasse sur le stand, encore plus titubant, encore plus bourré. Il s'exclame "allez, je remet ça!". Et le gars refait un carnage au casse-pipe.
Le tenancier lui lance "On peut dire que l'alcool vous réussi vous! Voici votre lot..." Et il lui donne un petite horloge en toc.
Le gars lui répond "Je préférerais un sandwich comme tout à l'heure."