C'est un pàtissier qui tous les matins a la visite d'un petit lapin.
Tous les matins il lui demande la même chose :
- Vous avez de la tarte à la carotte ?
Et tous les matins le pàtissier fais la même réponse :
- Non désolé je n'en ai toujours pas...
Mais un matin ce n'est pas, un, mais deux lapins qui viennent chez le pàtissier...
Et chaque jour il y en a un de plus.
Au bout du 25 éme petit lapin, le pàtissier est quand même excédé, et il se dit :
- Quand même, si ils m'en demandent tous, c'est que cela représente un bon créneau à exploiter, je vais en fabriquer, disons 25+1 puisque demain, c'est sûr, il y aura un petit lapin en plus...
Alors le pàtissier travaille toute la nuit pour fabriquer ses 26 tartes aux carottes, avec les 10 kg de carottes qu'il est allé piquer dans le champs du voisin.
Et le lendemain matin, les 26 petits lapins arrivent devant sa boutique, et lui pose la question fatidique :
- Vous avez de la tarte aux carottes ?
Et le pàtissier répond : oui, aujourd'hui j'en ai plein, j'en ai fabriqué exprès pour vous.
Alors les petits lapins rigolent et disent tous en coeur :
- "oui, mais la prochaine fois tàche d'être poli. Tu demanderas à aller aux toilettes"
L'après midi, Toto lève le doigt pendant la classe:
- "M'dame, je peux aller chier ?"
La maîtresse (fàchée):
- "Toto, je t'ai expliqué ce matin comment le demander poliment, alors puisque tu ne veux pas comprendre, je vais convoquer tes parents"
Quelques jours plus tard, la mère de Toto se rend à l'école suite à la convocation. L'instit explique le langage grossier de Toto.
La mère s'adresse alors à son fils présent, en ces termes:
- "Toto, puisque tu n'es pas poli, tu seras privé de dessert. Tu vois j'avais fait une tarte grosse comme mon cul, avec des prunes grosses comme les couilles à ton père... Je veux bien me faire enculer si t'en manges une miette!"
Et, se tournant vers l'institutrice, elle rajoute :
- "Madame, en tous cas, c'est pas chez moi qu'il apprend tous ces gros mots !"