Si les systèmes d'exploitation étaient des compagnies aériennes DOS Air : Les passagers vont sur la piste de décollage, s'accrochent à une partie de l'avion, le poussent jusqu'à ce qu'il décolle, sautent dedans, puis sautent dehors quand il retouche le sol. Ils se réaccrochent à l'avion, le repoussent jusqu'à ce qu'il redécolle, ressautent dedans, puis ressautent dehors quand il... Mac Airways : Les hôtesses, les stewards, et les pilotes se ressemblent tous et agissent tous de la même manière. Quand vous posez des questions sur le vol, ils répondent "Vous ne voulez pas savoir, vous n'avez aucun besoin de savoir, et voulez-vous bien retourner à votre siège pour voir le film". Windows Airlines : Le terminal est très propre, les hôtesses courtoises, les pilotes capables. La flotte d'avions est immense. Votre jet décolle sans une secousse, passe au dessus des nuages, et, à 20 000 pieds explose sans crier gare. OS/2 Skyways : Le terminal est presque vide. Seuls quelques passagers éventuels tournent en rond. Une hôtesse annonce qu'un vol vient juste de décoller, bien qu'il n'y ait aucun avion sur les pistes. Le personnel de la compagnie s'excuse abondamment à voix feutrée auprès des clients out en faisant remarquer de temps en temps la puissance des jets de la flotte. Ils disent aux passagers comment leur vol sera formidable sur les nouveaux jets, et ajoutent qu'ils seront bien plus en sécurité que sur Windows Airlines; mais ajoutent encore que les passagers devront attendre un tout petit peu que les techniciens aient fini les systèmes de vol. Peut-être jusqu'à fin 96. Peut-être plus longtemps encore. Fly Windows NT : Les passagers amènent leur siège jusqu'au tarmac et les placent sur la silhouette d'un avion dessiné sur le sol. Ils s'assoient, donnent des coups d'aile avec leurs bras, et font le bruit des réacteurs avec la bouche, comme si ils volaient. Unix Express : Les passagers amènent une pièce de l'avion et une boite à outils avec eux à l'aéroport. Ils se rassemblent sur le tarmac, en discutant sur le type d'avion qu'ils vont construire. Les passagers se divisent en petits groupes pour construire différents appareils, mais ils leur donnent à tous le même nom. Seul quelques passagers atteignent leur destination, mais tous croient être arrivés. Be World Airlines : Les hôtesses de la compagnie sont les plus belles. Les vols sont censés être les plus rapides, mais quand les passagers s'adressent aux hôtesses de la compagnie pour acquérir un ticket, on leur répond que le nouveau carburant utilisé pour faire voler les avions n'est pas encore tout à fait bien adapté aux moteurs existant.
Les passagers sont conviés à regarder le prototype faire des loopings au dessus de l'aéroport. Amiga Oldlines : Le nombre de passagers diminue, attiré par les supersoniques des autres compagnies. Le personnel de la compagnie a mystérieusement disparu. Chaque passager amène son turbo et bricole les vieux biplans de la compagnie, puis s'envole joyeusement.
Lorsque Roger a appris que le pape venait dire la messe aux JDJ, il était fou de joie. Aussi, pour accueillir le Saint Père comme il se doit, il s'est acheté un nouveau costume et des nouvelles chaussures.
Le jour de son arrivée, Roger décide d'aller accueillir Jean-Paul à Orly, avec l'espoir que le Pape le repère dans la foule et qu'il le bénisse.
à Orly, le Pape arrive sur les pistes d'atterrissage, puis au terminal. Là il marque un arrêt et tout le monde l'applaudit et lance des "Vive le Pape". Roger se lève sur sa pointe des pieds et applaudit plus fort encore que les autres pour que le Pape le remarque, mais peine perdue. Par contre, le Pape marche vers un gars sapé en guenilles, très sale, qui faisait la manche dans le coin, et il lui pose les mains sur les épaules, se penche et lui dit quelques mots à l'oreille. Puis il s'en va et il va s'installer dans la Papamobile.
Roger est effondré en pensant aux frais qu'il a fait et en voyant qu'un gars habillé tout minable a été remarqué par le Pape. Du coup, il s'approche du clochard et il échange son beau costard
Cerutti et ses pompes avec les fringues parfumées au gros rouge du clodo en se disant "Si le Pape aime les clochards, alors je serai un clochard pour qu'il me remarque".
Et Roger s'en va à l'hippodrome de Longchamps pour voir le Pape avant qu'il ne dise la messe. Là, il se place près de l'hôtel et attend l'arrivée de la Papamobile.
Lorsque le Pape arrive, il remarque Roger déguisé en clochard. Il s'avance vers lui, se penche, pose ses deux mains sur ses épaules et lui dit:
"Dis donc toi, je ne t'avais pas déjà dit de te casser à l'aéroport?!"