Brejnev rencontre Marchais. Marchais lui fait des reproches :
- Camarade Brejnev, j'ai entendu dire que l'URSS était antisémite.
- ah bon camarade Marchais ? Je suis très étonné, je vais mener une enquête et on se retrouve dans un an.
Un an plus tard, Brejnev à Marchais :
- Camarade Marchais, j'ai écouté vos reproches et j'ai fait construire une synagogue en plein centre de Moscou. Mais on a des problèmes pour recruter le rabbin.
- Ah bon camarade Brejnev, comment cela ?
- Le premier qui s'est présenté connaissait très bien la torah (loi juive) mais il n'avait jamais lu ni Marx, ni Lénine, impossible de le prendre. Le deuxième connaissait Marx et Lénine sur le bout des doigts, mais il n'avait jamais lu la torah, impossible de le prendre. Le troisième connaissait bien la torah, connaissait bien Marx et Lénine, mais on ne peut pas le prendre non plus, hélas...
un futur beau-papa va rendre visite à son futur beau-fils. Il le trouve plongé dans la Torah, en train d'étudier. Il s'assied à côté du jeune garçon et lui demande:
- Alors, on va parler entre hommes. Il faut bien que je saches quelques petites choses avant de te laisser marier ma fille, hein?... Comment gagnes-tu ta vie par exemple?
- Heu, eh bien, j'étudie la Torah, et Dieu pourvoira à cela!
- Je vois. Et comment comptes-tu pourvoir aux besoins de ta future femme?
- Eh bien, j'étudie la Torah, et Dieu y pourvoira!
- Et vos enfants? Comment vous en occuperez-vous?
- Une fois encore, la Torah et Dieu feront que tout ira bien
... Le beau-papa en puissance rentre alors chez lui, et sa femme lui demande:
- Alors? Quelles nouvelles?
- Oh... Il n'a pas de travail, il n'a même pas l'intention d'en trouver. Mais il y a au moins une bonne nouvelle: il me prend pour Dieu!
Un père parle à son fils, très érudit en religion, mais toujours célibataire :
- Mon fils, il faudrait te marier. Tu as trente ans, tu as longtemps étudié, il est temps de fonder un foyer et d'avoir des enfants. Croissez et multipliez, a dit le Seigneur. Je vais te présenter une jeune fille très bien.
- Mais papa, qu'est-ce qu'il faut lui dire ? J'ai étudié la Torah, mais je ne sais rien des jeunes filles ?
- Eh bien, ce n'est pas difficile ! Tu es gentil avec elle, tu lui fais des compliments, tu lui parle de sa famille, d'amour, et de philosophie.
- D'accord papa.
Il rencontre la jeune fille, se rappelle les conseils de son père, et décide de lui parler de sa famille :
- Avez-vous un frère ?
- Non, je n'ai pas de frère.
(aparté: Ben ça commence mal, se dit-il. De quoi vais-je lui parler maintenant ? Ah oui ! d'amour.)
- Aimez-vous les pàtes ?
- Non, je n'aime pas les pàtes.
(aparté: Oh la la, ça s'arrange pas ! Je vais essayer la philosophie...>
- Et si vous aviez un frère, pensez-vous qu'il aimerait les pàtes ?