C'est des histoires drôles. C'est juste pour rigoler. C'est pas toujours très fins. C'est pour tous les goûts (bon ou mauvais). Sachons rire de tout !
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Blague n° 1287
(avant de commencer, je précise que je parle pas de toto, mais bien du maréchal

Tito... pour ceux qui savent pas, c'est un vieux gars yougoslave)

Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.

à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite soeur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.

"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?

D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.

Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.

Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'oeil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :

"Eh bien, tu sais, moi, Tito...

- Oui, camarade, alors ?

- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"

(in Le communisme est-il soluble dans l'alcool ?, si ma mémoire est bonne...)

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