C'est l'histoire de Toto, mais Toto d'avant-guerre.
Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s'occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises.
Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet:
- Tiens Toto! Voilà 10 francs. Tu n'as qu'à aller en ville et me chercher pour dix francs de "qu'est-ce que c'est quoi"
Toto prend les dix francs, monte sur son vélo et part en ville.
Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du "qu'est-ce que c'est quoi". Il opte pour la pharmacie.
Dans la pharmacie, il pose sa pièce de dix francs sur le comptoir et dit:
- Je voudrais pour 10 francs de "qu'est-ce que c'est quoi" s'il vous plaît.
Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d'une blague et il lui répond:
- En face de la pharmacie, de l'autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n'as qu'à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des "qu'est-ce que c'est quoi" là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n'arrive pas à cacher une superbe paire de seins... ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto!
Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande:
- C'est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. à table :
- Comme c'est gentil ! Tu m'as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ?
Demande-lui, elle les fait très bien.
Sarah pousse l'abnégation jusqu'à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons (à l'huile d'argan pour les spécialistes). à table :
- Ah ! C'est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça.
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l'après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- ... (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ? (sa mère est très mèrespicace, non ?)
- Oui belle maman.
- écoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d'entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l'attends dans la chambre.
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n'est pas mise, pas d'odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d'inquiétude :