Un prêtre est assis dans le confessionnal et écoute patiemment la voix d'un vieillard:
- J'ai 81 ans et je suis marié depuis 54 ans, ma femme m'a toujours rendu heureux et je ne lui ai jamais été infidèle, mais hier soir j'ai vécu une expérience sauvage et passionnée avec deux jumelles magnifiques de 18 ans!
Le curé légèrement horrifié lui demande:
- à quand remonte votre dernière confession?
- Jamais...je suis juif.
Le prêtre un peu surpris s'interroge:
- Mais alors pourquoi venez-vous ici aujourd'hui pour me raconter tout ça?
Un vieux séfarade est mourant. il convoque son petit fils et lui dit :
- j'ai vécu jusqu'à 100 ans car j'ai un secret regarde ma main, je l'ai toujours utilisée au mieux...
- J'ai cinq doigts tous utiles (montrer votre main ouverte)
Le pouce : Le doigt de l'auto-stoppeur (faire le geste)
L'index : Pour désigner le monde (montrer quelque chose)
Le majeur : Le doigt du bonheur (tendre le doigt bien haut)
L'annulaire pour tenir mon alliance, symbole de mon bonheur conjugal avec Rachel
L'auriculaire : Pour se gratter l'oreille (faire le geste)
- Mon père, je comprend bien pour quatre doigts, mais pour le doigt du bonheur, je ne comprend pas...
- je vais t'expliquer... Tous les soirs enferme-toi dans ton bureau... vérifie que personne ne regarde par la serrure... Lèche le bout de ton doigt (suggestif) et prépare-toi à l'extase...
- Non, je n'ose comprendre que faites-vous de ce doigt ?
- Hé, c'est simple, tu comptes l'argent que tu as gagné dans la journée! (faire le geste du comptage de billet!!!)
C'est l'histoire d'un Italien coureur de jupon, d'un écossais obsédé par le fric et d'un homosexuel invétéré qui cassent leur pipe le même jour. Ils se retrouvent devant Saint Pierre. Comme ils sont jeunes, ils plaident leur cause et supplie Saint Pierre de leur donner une seconde chance. Finalement, Saint Pierre cède mais les avertit:
"D'accord, je vais vous donner une seconde chance sur terre, mais il ne faudra plus jamais céder à vos vices !" Aussitôt promis, voilà nos trois zigs réincarnés dans une grande ville européenne. Ils commencent à errer dans les rues, sans trop savoir s'ils ont réellement vécu la scène ou s'il s'agissait simplement d'un cauchemar collectif. Voilà que tout à coup l'Italien aperçoit une superbe nana et bien sûr il s'empresse d'aller lui faire du plat. Celle-ci n'est pas insensible à son charme, mais dès que l'italien lui propose de monter avec lui à l'hôtel du coin, "POUF", le voilà qui disparaît ! Les deux autres gaillards, convaincus maintenant de la sévérité de Saint Pierre se regardent inquiets, et se jurent de mener dorénavant une vie saine et sans reproche. Mais, comme vous le savez, chassez le naturel et il revient au galop ! Alors notre écossais aperçoit tout à coup un portefeuille très épais à terre. Bien sûr, il se baisse....et "POUF", l'homosexuel disparaît !
Un petit garçon doit fêter son dixième anniversaire. Son papa lui propose de lui acheter un beau cadeau pour marquer l'événement. Le petit garçon réfléchit et déclare à son papa :
- Papa, je voudrais bien, pour mon anniversaire, avoir un animal.
- C'est une très bonne idée, mon garçon, mais lequel ?
- Eh bien papa, je voudrais bien un cochon...
- Un cochon !? ça va pas la tête ? ça pue un cochon, c'est méchant, ça mange tout ce qu'il trouve !
- Mais non, papa, un tout petit cochon, avec la queue en tire-bouchon, tout rose, tout mignon...
- Pas question !
Le gosse fait un caprice épouvantable et le père cède. L'enfant promet de s'en occuper, de le nettoyer, de lui donner à manger et tout et tout.
Ils achètent un tout petit cochon rose, avec la queue en tire-bouchon, et le petit garçon déclare :
- Nous l'appellerons Gercy !
Gercy, quel drôle de nom se dit le père... En fin, si ça lui fait plaisir. Et tout se passe bien au début. Puis est advenu ce qu'il devait advenir : le gentil petit cochon devient un immonde porc qui pue. Le père décide de parler à son fiston.
- Mon petit garçon, ton cochon, il a bien vécu, il a bien mangé, il s'est bien amusé. Maintenant, il va devenir ce que deviennent les cochons : du saucisson, du jambon...
- Tu veux dire qu'on va le tuer ? Pas question !!! Je ne veux pas qu'on fasse du mal à Gercy !
Le père réfléchit et trouve un compromis :
- Ton cochon, on va le donner au zoo. Comme ça, tu pourras le voir quand tu voudras, et il aura de la compagnie, il sera bien soigné.
Le petit garçon accepte. Quelle est la morale de l'histoire ?
La morale, c'est qu'il est dangereux de se pencher aux fenêtres des trains.
Bon, vu comme ça, ça peut paraître un peu bizarre... J'explique:
E pericoloso sporgersi (Et père y colle au zoo c'porc Gersy).
Bill Clinton, Hillary et Chelsea sont partis en vacances. Pendant leur absence, le perroquet de la Maison Blanche est retrouvé mort au fond de sa cage.
Le majordome de la Maison, afin d'éviter les problèmes et les explications décide de se procurer un nouveau perroquet. Il va dans toutes les animaleries de Washington afin de trouver un perroquet ayant le même aspect que l'ancien, et finalement, après avoir visité plusieurs magasins, il trouve la réplique exacte de l'ancien perroquet.
Le majordome, trop heureux, achète toute de suite le volatile.
En passant à la caisse, le vendeur le prévient pourtant:
- Attention, ce perroquet a vécu pendant plusieurs années dans une maison close. Mais cela n'arrête pas le majordome qui a bien d'autres chats à fouetter.
De retour de ses vacances, la famille Clinton réapparaît à la Maison Blanche.
Hillary passe devant la cage : "tiens, la patronne a changé !"
Chelsea passe devant la cage : "tiens, les filles ont changé aussi ?!?"
Enfin Bill passe devant la cage : "ah, au moins les clients n'ont pas changé. Salut Bill!"
Un belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin. Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.
Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher. Il saute sur l'occasion et l'achète. Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulet. Le voisin lui dit:
- élever des poulets, de nos jours, ce n'est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t'aider à démarrer, sais tu. Tu me les rendras quand votre t'auras assez de sous devant toi.
Après l'avoir remercié, l'apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets.
Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets. Le nouveau lui dit:
- Oh, c'est pas terrible: Tous les poulets sont morts!
Le voisin n'y croit pas:
- Je n'ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont du avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t'en prêter 1000 autres.
Deux nouvelles semaines passent. Le voisin affable vient à nouveau aux nouvelles:
- Je ne sais pas si je dois te le dire, mais tes 1000 poulets sont morts encore une fois. Il n'en reste plus un seul de vivant...
Le voisin incrédule demande:
- Mais qu'est-ce qui s'est passé? Comment tu expliques qu'ils soient tous morts?
Et l'autre répond:
- Ben je ne suis pas encore sûr... Ou bien c'est parce que je les plante trop profond, ou bien c'est parce que je les plante trop serrés.
C'est l'histoire d'un Italien coureur de jupon, d'un écossais obsédé par le fric et d'un homosexuel invétéré qui cassent leur pipe le même jour. Ils se retrouvent devant Saint Pierre. Comme ils sont jeunes, ils plaident leur cause et supplie Saint Pierre de leur donner une seconde chance. Finalement, Saint Pierre cède mais les avertit:
"D'accord, je vais vous donner une seconde chance sur terre, mais il ne faudra plus jamais céder à vos vices !" Aussitôt promis, voilà nos trois zigs réincarnés dans une grande ville européenne. Ils commencent à errer dans les rues, sans trop savoir s'ils ont réellement vécu la scène ou s'il s'agissait simplement d'un cauchemar collectif. Voilà que tout à coup l'Italien aperçoit une superbe nana et bien sûr il s'empresse d'aller lui faire du plat. celle-ci n'est pas insensible à son charme, mais dès que l'italien lui propose de monter avec lui à l'hôtel du coin, "POUF", le voilà qui disparaît ! Les deux autres gaillards, convaincus maintenant de la sévérité de Saint Pierre se regardent inquiets, et se jurent de mener dorénavant une vie saine et sans reproche. Mais, comme vous le savez, chassez le naturel et il revient au galop ! Alors notre écossais aperçoit tout à coup un portefeuille très épais à terre. Bien sûr, il se baisse....et "POUF", l'homosexuel disparaît !
Lady Di et Mère Thérésa arrivent toutes les deux au Paradis en même temps.
Saint-Pierre les accueille et demande:
- Dites-moi un peu ce que vous avez réalisé de bien sur terre...
La première répond:
- J'ai vécu parmi la misère et les gens malades, dans la fange de la société. Chaque jour, j'étais confronté à des personnes qui réclamaient toujours plus de moi.
Saint Pierre répond:
- Mmmm oui. Ces paparazzis sont vraiment la fange de la société. Vous pouvez entrer au Paradis Lady Di.
Puis il se tourne vers la seconde et dit:
- Maintenant parlons un peu de vous Mère Thérésa...
Un américain de New York arrive en Irlande pour quelques jours de vacances. A l'aéroport de Dublin, il aperçoit un gars du cru qui se tient derrière une table où sont présentés des crànes humains.
"- Que faites-vous avec ça" demande le touriste
"- Je vends des crànes" répond l'irlandais
"- Et qu'est-ce qu'ils ont de spécial vos crànes" demande le touriste
"- Hé, j'ai les crànes des irlandais les plus renommés qui ont jamais vécu!!"
"- Ah oui, donnez-moi quelques noms pour voir!" demande le touriste
"- Celui-ci, c'est celui de James Joyce, l'auteur de romans et de pièces de théàtre... Celui-là, c'est celui de Saint Brendan, le navigateur... Celui-là, c'est Michael Collins le leader de la révolte de 1916 et celui-ci, c'est le plus important de tous, c'est celui de Saint Patrick, le Saint Patron de L'Irlande, Dieu ait son àme.."
"- C'est vraiment St. Patrick?" demande le touriste
"- Bien sûr!"
"- Alors il me le faut!" répond le touriste et il paie à l'Irlandais le prix convenu, soit 500 Livres.
En rentrant à New York, le touriste qui est en fait patron d'un pub, accroche le cràne de St Patrick au mur de son établissement.
Et les gens viennent de tout le pays pour voir le cràne de St Patrick, et gràce à ça, le patron fait rapidement fortune.
Quelques années plus tard, le patron new yorkais décide de repartir en voyage en Irlande pour profiter de sa retraite. En arrivant à l'aéroport de Dublin, il reconnaît son vendeur de crànes, qui est toujours derrière son étalage, et qui vend toujours ses crànes.
"- Alors quoi de neuf?" demande le touriste
"- Oh, je vends des crànes."
"- Et quels crànes avez-vous aujourd'hui?" demande le touriste
"- Les crànes des Irlandais les plus fameux de l'histoire!"
"- Vraiment? Allez, donnez-moi quelques noms!" demande le touriste
"- Celui-ci, c'est celui de James Joyce, l'auteur de romans et de pièces de théàtre... Celui-là, c'est celui de Saint Brendan, le navigateur... Celui-là, c'est Michael Collins le leader de la révolte de 1916 et celui-ci, c'est le plus important de tous, c'est celui de Saint Patrick, le Saint Patron de L'Irlande, Dieu ait son àme.."
"- Saint Patrick? Vraiment Saint Patrick?" demande le touriste
"- Exactement!"
"- Vous ne semblez pas vous en souvenir, mais il y a à peu près 7 ans, vous m'avez vendu un cràne un peu plus gros que celui-ci en m'affirmant que c'était le cràne de St Patrick" répond le touriste
"Ah oui! Je me souviens de vous maintenant!...vous voyez... C'est que celui-ci c'est St Patrick quand il était jeune!!"
Gorbachev est au top et il se dit qu'il est temps que sa mère sache jusqu'où son fils est arrivé.
Alors il envoie chercher sa maman avec son hélicoptère privé dans son village natal. Ensuite, il s'en va la retrouver avec une escorte de limousines sur la Place Rouge.
- Alors maman, comment ça va? Tu sais que je suis vraiment content de voir que tu aie pu venir à Moscou. Viens, je t'emmène manger!
La maman de Gorby ne répond rien et elle suit gentiment son fils dans la voiture présidentielle. Ils arrivent dans le restaurant le plus renommé de tout Moscou. Ils sont servis par une escouade de serveurs, un orchestre vient leur jouer des airs slaves... C'est divin.
Mais maman Gorby ne dit toujours rien.
- Tu as aimé le dîner, maman? Viens, je t'emmène dans ma datcha. Comme ça tu sauras où j'habite maintenant.
Un traîneau attelé à des rennes qui stationnait devant le restaurant les emmène en périphérie de Moscou, et s'arrête devant une somptueuse demeure bàtie sur une colline. Ils sont accueillis par le majordome qui les fait entrer dans la résidence présidentielle. Là ils retrouvent Raïssa (elle était restée à la maison pour cause de réunion Tupperware).
Enfin, alors qu'ils sont sur la balcon, à admirer les lumières de Moscou, Gorby demande à sa maman:
- Alors quoi maman?, tu n'as rien dit depuis que tu es arrivée! Tu n'es pas fière de ton fils? N'ai-je pas réussi?
Et maman Gorby répond:
- Miki chéri. Tout ce que j'ai vécu aujourd'hui, tout ce que tu m'as montré, tout ce que j'ai mangé et bu... Tout cela est formidable. Oui vraiment Miki, je suis extrêmement heureuse pour toi... Mais Miki chéri, qu'est-ce qui va se passer si les communistes reviennent?...
C'est Saint-Pierre qui accueille Mère Thérésa au Paradis. Il lui tend les bras et il dit: - Je suis vraiment content de te voir Thérésa. Tu as été exceptionnelle dans ta vie d'en bas. Pour te récompenser, j ete donne cette superbe auréole! Alors Mère Thérésa se ballade dans le Paradis et étrenne son auréole. Et puis soudain, elle rencontre Lady Di et constate que Lady Di a une auréole bien plus grande... Un peu déçue, Mère Thérésa s'en retourne voir Saint-Pierre et lui demande: - Dis-moi Pierre, j'ai passé toute ma vie en bas à faire le bien dans la misère, et qu'est-ce que je ne vois pas en arrivant ici en haut? Une princesse qui n'a vécu que dans le luxe et qui n'a pas fait la moitié pour les autres de ce que j'ai pu faire, et qui porte une auréole bien plus grande! Alors Saint Pierre lui répond: - Mais Thérésa, c'est pas son auréole, c'est le volant de la Mercedes
80 ans après la bataille de Little Big Horn, un journaliste de la côte Est faisait des recherches sur le Général George Armstrong Custer. On lui avait dit qu'un Indien qui avait vécu la bataille vivait encore, et mieux, il se souvenait d'absolument TOUS les événements de sa longue vie.
Le journaliste décide alors de rendre visite à ce Grand Chef 'Aigle Noir', qui vit maintenant dans une petite ville de Pennsylvanie. Le grand chef est très avenant et est d'accord pour répondre aux questions du journaliste
.
"Quel jour de la semaine a eu lieu la bataille?" demande le journaliste
"Un Mercredi" répond le chef
"Que portait Custer?"
"Un uniforme noir.. une épée de cérémonie.. un vieux chapeau"
"Qu'est-ce que Custer avait mangé au petit-déjeuner?"
"Des Oeufs"
Le journaliste est assez sceptique en entendant ces réponses. Il remercie le grand chef, quitte la ville, et décide de ne jamais publier son article.
10 ans plus tard, le journaliste passe par hasard par cette même petite ville de Pennsylvanie en voiture. Il décide d'aller voir si le grand Chef est toujours en vie. A sa grande surprise, le grand chef est toujours là.
Comme le journaliste vient vers le chef pour le saluer, il lève la main en l'air et fait le salut indien:
"How!" * (-->en anglais = Comment)
Et le chef lui répond: "Sur le plat, avec des pommes de terre sautées pour accompagner."
C'est dans un tout petit village que ça se passe. Là, une vieille fille avait toujours été très fière de son état (ou de sa condition?). à tel point que, voyant ses derniers jours venir à grands pas, elle était allait voir le gars des pompes funèbres pour lui dire:
- Sur ma tombe, il faudra que vous inscriviez "Née vierge, elle a vécu en vierge et est morte vierge"
Un peu plus tard, voilà notre vieille fille qui trépasse. L'employé des pompes funèbres chargé de réaliser la gravure sur la tombe -qui se trouve être le pire des fainéants- s'y prend à la dernière minute, et, n'ayant plus le temps de graver la totalité de l'épitaphe la change en:
"Renvoyée non décachetée"
...
à propos, vous savez pourquoi on appelle ces gens des 'croque-morts' ?
Eh bien, autrefois, pour s'assurer du décès de quelqu'un le préposé à l'enterrement lui mordait le petit orteil... d'où le terme: croque-mort... et depuis le jour ou un croque-mort s'est trouvé face à un cul de jatte... c'est après cela qu'on a parlé de...