C'est Tonto, un jeune indien, qui va quitter sa réserve pour la première fois dans le but de se faire dépuceler.
On lui a indiqué une maison des plaisirs dans la ville d'à côté, et il a décidé de s'y rendre.
à la porte de la maison, la mère maquerelle lui demande:
- Qu'est-ce que je peux faire pour toi, bel indien?
- Tonto Veut Femme
- Ah ah... Et as-tu déjà connu une femme auparavant? Tu m'as l'air bien jeune...
- Non. Tonto encore jamais connu femme. Mais Tonto venir ici pour connaître. Maintenant!
- Oh je suis désolé Tonto. Mais tu sais, ici, je n'ai que des jeunes filles très pures et très fragiles et tu ne manquerais pas de les mettre en morceaux ou pire encore si je te laissais monter avec l'une d'entre elles. Il te faudra revenir me voir lorsque tu seras un peu plus expérimenté.
- Mais Tonto être venu ici pour avoir première expérience!... Comment va faire Tonto alors?
- Je vais te le dire mon bel indien: Tu vas retourner dans ta réserve, et tu vas chercher un arbre possédant un beau trou bien rond dans le tronc. Quand tu l'auras trouvé, tu mettras ton sexe dedans et tu commenceras à le faire entrer et sortir. C'est comme cela que tu pourras t'entraîner.
Tu feras cela pendant une semaine, et ensuite tu pourras revenir me voir.
Une semaine plus tard, Tonto revient voir la maquerelle et lui dit en arrivant:
- Tonto vouloir femme, Tonto être prêt maintenant, Tonto s'être beaucoup entraîné.
Alors la maquerelle l'emmène dans la chambre d'une de ses protégées.
- Tonto, je te présente Tabatha. Amusez-vous bien tous les deux.
Et elle laisse les deux tourtereaux ensemble.
Mais deux minutes plus tard, elle entend des hurlements qui proviennent de la chambre de Tonto. Elle se précipite, et ce qu'elle voit en ouvrant la porte, c'est Tonto qui est en train d'enfoncer le manche d'un balai dans le sexe de Tabatha...
- Mais enfin ça ne va pas dans ta tête Tonto? Je pensais que tu savais ce que tu faisais quand je t'ai laissé avec Tabatha?!
- Tonto sait ce qu'il fait! Tonto vérifie si il n'y a pas d'abeille!
Vous le savez, les irlandais ont la réputation d'être catholiques pratiquants.
Cette histoire se passe à New York, dans un fief des immigrés irlandais, j'ai nommée "La police municipale".
L'officier Patrick McGuire de la police municipale patrouille avec sa Harley, lorsqu'il entend un message sur sa radio: Un accident a eu lieu non loin de là.
Le policier irlandais arrive sur les lieux et constate qu'une Buick est rentrée dans le cul d'une Chrysler. il s'avère que la Buick est conduite par le Père Francis O'Boyle, alors que la Chrysler est conduite par le Rabbin Isaac Goldstein.
L'officier de police McGuire vérifie tout d'abord qu'aucun des conducteurs n'est blessé, puis il inspecte les véhicules pour constater les dommages.
Enfin, il va voir le Père O'Boyle et il lui demande:
- Alors mon père, à quelle vitesse roulait le rabbin en marche arrière lorsqu'il vous est rentré dedans?
Un vieux séfarade est mourant. il convoque son petit fils et lui dit :
- j'ai vécu jusqu'à 100 ans car j'ai un secret regarde ma main, je l'ai toujours utilisée au mieux...
- J'ai cinq doigts tous utiles (montrer votre main ouverte)
Le pouce : Le doigt de l'auto-stoppeur (faire le geste)
L'index : Pour désigner le monde (montrer quelque chose)
Le majeur : Le doigt du bonheur (tendre le doigt bien haut)
L'annulaire pour tenir mon alliance, symbole de mon bonheur conjugal avec Rachel
L'auriculaire : Pour se gratter l'oreille (faire le geste)
- Mon père, je comprend bien pour quatre doigts, mais pour le doigt du bonheur, je ne comprend pas...
- je vais t'expliquer... Tous les soirs enferme-toi dans ton bureau... vérifie que personne ne regarde par la serrure... Lèche le bout de ton doigt (suggestif) et prépare-toi à l'extase...
- Non, je n'ose comprendre que faites-vous de ce doigt ?
- Hé, c'est simple, tu comptes l'argent que tu as gagné dans la journée! (faire le geste du comptage de billet!!!)
Une autre du temps de Brejnev vers 1980. Brejnev au retour d'un voyage en Occident décide que pour attirer les touristes et gagner des devises l'URSS ouvriraÊ également des boîtes de strip-tease. La création des cabarets est inscrite dans le plan et le meilleur bureaucrate est désigné pour en assurer l'exécution. Un an après, Brejnev le fait venir et demande le bilan:
- Alors, camarade, combien de boîtes de nuit ouvertes à Moscou?"
- Dix, camarade Premier Secrétaire!
- Et quel bénéfice?
- Pas de bénéfice hélas, camarade Premier Secrétaire!
- Comment!! Mais as-tu vérifié que tout a été fait pour attirer le touriste occidental?
- Oui, camarade Premier Secrétaire!
- Est-ce que la vodka est bonne?
- La meilleure, camarade Premier Secrétaire!
- Est-ce que la musique est bonne?
- La plus moderne, camarade Premier Secrétaire!
- Ah, j'y suis, dit Brejnev, je suis sûr que les filles n'ont pas été bien choisies!
- Ah si camarade Premier Secrétaire! elles ont toutes leur carte du parti depuis la Révolution d'Octobre!
Une dame d'un certain àge entre dans une agence de la Chase Manhattan Bank, avec à la main un grand sac en papier. Au guichetier elle demande à ouvrir un compte et à y déposer les 3 millions de dollars qu'elle a dans son sac. Mais d'abord, demande-t-elle, elle aimerait rencontrer le président de la Chase Manhattan Bank.
Au vu de la somme en jeu, le guichetier se dit que c'est une requête raisonnable, et après avoir ouvert le sac en papier et vu qu'il s'y trouvait 3 millions en billets de 1000$, téléphone à la secrétaire du président pour prendre rendez-vous.
On l'introduit auprès du président, les présentations sont faites, et elle indique qu'elle aimerait connaître de manière un peu plus personnelle les gens avec qui elle fait affaire. Le président lui demande alors d'où lui vient une telle somme d'argent:
"S'agit-il d'un héritage?", lui demande-t-il.
"Non", répond-elle.
"Spéculation boursière?", fait-il.
"Non", dit-elle.
Il se tait pendant quelques secondes, réfléchissant au moyen que pourrait avoir une dame de son àge de gagner 3 millions.
"Je parie", dit-elle.
"Aux courses de chevaux?"
"Non, je fais des paris avec des gens."
Voyant sa confusion, elle lui explique qu'elle parie avec des gens sur des choses très variées. Et subitement elle ajoute : "Je vous parie 25000 dollars que d'ici demain matin 10 heures, vos couilles seront carrées."
Le président se dit qu'elle est gaga, et accepte son pari. Il ne voyait pas comment il pourrait perdre. Le reste de la journée, il fut très prudent. Il décida de rester à la maison pour le reste de la soirée et de ne prendre aucun risque de perdre 25 000 dollars.
Le lendemain matin, il se lève, prend sa douche matinale et vérifie que tout est normal. Il n'y avait aucune différence dans son appareil génital. Il était comme il avait toujours été. Il s'en va au bureau en chantonnant sur son chemin, et attend la dame. Il savait que c'était son jour de chance - combien de fois avait-il gagné 25 000 dollars sans rien faire?
A 10 heures précises la dame entre dans son bureau, accompagnée d'un homme. Quand le président lui demande ce que fait cet homme dans son bureau, elle répond que c'est son avocat et qu'elle l'emmène toujours avec elle quand il y avait de l'argent en jeu. "Eh bien", dit-elle, "et notre pari?"
"Je ne sais pas comment vous dire cela", répond-il, "mais je suis le même que toujours, simplement plus riche de 25000 dollars!"
La femme semble accepter cela, mais demande à vérifier elle-même. Le président se dit que c'est une requête raisonnable tenant compte de la quantité d'argent en jeu, et tombe son pantalon.
Elle lui demande de se pencher, lui prend les couilles et vérifie. Tout était vraiment normal, ses couilles n'étaient pas carrées.
Le président lève les yeux et voit l'avocat en train de se taper la tête contre les murs.
"Qu'est-ce qui lui prend?", demande-t-il.
"Oh lui? répond-elle. J'ai parié 100 000 dollars avec lui qu'avant 11 heures ce matin je tiendrais le président de la Chase Manhattan Bank par les couilles."
(avant de commencer, je précise que je parle pas de toto, mais bien du maréchal
Tito... pour ceux qui savent pas, c'est un vieux gars yougoslave)
Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite soeur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.
"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'oeil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"
(in Le communisme est-il soluble dans l'alcool ?, si ma mémoire est bonne...)
Ils sont devant la cage du gorille, et le petit garçon lui jette alors une cacahuète.
Le gorille l'attrape, se la met dans le trou du cul, puis la retire, et enfin, il la mange.
Voyant ce spectacle, le petit garçon et le père laissent échapper un "Pouah" de dégoût.
Malgré tout, et pour être sûr de ne pas avoir rêvé, ils relancent une cacahuète au gorille... et celui-ci refait la même chose que précédemment.
A ce moment là passe le gardien du zoo. Le père lui raconte la scène:
"Ce gorille est vraiment débile: on lui balance une cacahuète, et il ne trouve rien de mieux que de se la fourrer dans le cul avant de la manger!"
Le gardien de zoo lui répond:
"Détrompez-vous, il est très intelligent: La semaine dernière, on lui a balancé une pêche, et il n'a pas pu chier le noyau... alors maintenant, il vérifie à chaque fois..."
Raoul Bitembois et le Pape meurent le même jour. Par une malencontreuse erreur d'aiguillage, Raoul Bitembois est envoyé au Paradis alors que le Pape est expédié en enfer. Le Pape, dès son arrivée, tente d'expliquer la situation à Satan. Satan, bon prince, vérifie dans la paperasse céleste et constate qu'il y a effectivement eu erreur. Cependant, il dit au Pape que l'erreur ne pourra être corrigée que le lendemain. Le lendemain, effectivement, Satan dit au Pape qu'il peut monter au Paradis. Sur son chemin, le Pape croise Raoul Bitembois qui descend en Enfer et nos deux héros discutent un peu. Le Pape dit:
- Je suis désolé de ce qui vous arrive
- Pas de problème, répond Raoul.
- Vous savez Monsieur Bitembois, j'ai vraiment hàte d'arriver au Paradis...
- Et pourquoi cela?
- Parce que durant toute ma vie, j'ai rêvé de rencontrer la Vierge Marie!
Tous les ans, le Père Noël, comme tous les pilotes d'aéronefs, doit présenter son traîneau à un inspecteur de la F.A.A. pour une visite technique.
En 1996, la visite a eu lieu le 24 décembre, juste avant que Papa Noël ne décolle. Pour préparer cette visite, Papa Noël avait demandé aux elfes de laver le traîneau 'à fond' et de donner un bain aux rennes. De son côté, Papa Noël avait sorti son journal de bord et s'était assuré que tous ses papiers étaient en règle.
Dès son arrivée, l'inspecteur de la F.A.A. a fait le tour du traîneau, a vérifié les harnais des rennes ainsi que la bonne santé des animaux, le train d'atterrissage du traîneau et le nez rouge de Rudolf, le renne de tête. Puis il a vérifié point par point les caractéristiques techniques du traîneau afin de s'assurer de sa capacité à transporter son énorme charge.
Les vérifications au sol étant terminées, Papa Noël monta dans le traîneau, boucla sa ceinture et son harnais, et se prépara pour l'essai en vol. A ce moment, l'inspecteur monta dans le traîneau au côté de Papa Noël en emportant un fusil de chasse!
- Pourquoi emportez-vous un fusil? demanda Papa Noël.
Alors l'inspecteur lui fit un clin d'oeil et lui dit:
- Je ne suis pas censé vous le dire, mais vous allez perdre un moteur au décollage.
C'est un représentant de commerce qui roule en campagne. Soudainement, il crève un pneu. Le conducteur vérifie le coffre et ne trouve pas de roue de rechange. Il ne voit pas d'autre alternative que d'aller au village voisin et de demander à une personne de bien vouloir lui appeler une dépanneuse.
En s'approchant d'un groupe de maisons il en remarque une dans laquelle on peut voir des gens qui bougent par la fenêtre.
Il frappe à la porte de cette maison mais personne ne répond, il frappe plus fort....pas de réponse.
Il va pour frapper à la fenêtre et remarque un spectacle surprenant: Un couple, la femme nue qui se rase le pubis avec un rasoir électrique, son mari lui plante un doigt dans l'anus et l'autre doigt dans l'aquarium (un vrai aquarium avec des poissons).
Le représentant, étonné de ce spectacle, décide d'aller voir à une autre maison pour appeler la dépanneuse, il va à la maison voisine.
Là le propriétaire lui répond et le laisse utiliser son téléphone...
Avant de repartir le conducteur explique ce qu'il a vu à la maison voisine. Le propriétaire éclate de rire et lui explique:
"Mais non, vous ne pouviez pas savoir....c'est un couple de sourds-muets, la femme disait à son mari:
"Va tondre le gazon" et il lui répondait "Va te faire enculer, moi je vais à la pêche."
Justement, en ce moment même, Dieu jette un oeil sur sa check-list:
1) Création de la Terre ------- OK, tout va bien.
2) Création du Ciel ----- OK, tout va bien.
3) Création de la lumière ----------- OK, tout va bien.
4) Création des animaux----- OK, tout va bien
5) Création du Jardin d'Eden ----- OK, tout va bien.
6) Création d'Adam et Ève ------ OK, tout va bien. Ah heu.. encore deux petits trucs à régler.
Alors Dieu s'assied à côté d'Adam et Ève et leur demande:
- J'ai vérifié toute ma liste, et tout m'a l'air d'être OK... Pourtant, il me reste encore deux choses à répartir entre vous deux. Tout d'abord, l'un d'entre vous deux aura le privilège d'uriner debout...
Immédiatement, Adam bondit et crie:
- Moi, moi, moi Dieu. S'il te plaît, choisis-moi... Allez sois chic donne moi ce privilège...
Alors Dieu regarde sa liste, prend son stylo et met Adam derrière la phrase "Uriner debout".
Puis il se tourne vers Ève et lui dit:
- Alors c'est toi qui récupère le dernier privilège: Tu auras le privilège d'avoir de multiples orgasmes.