Un vieil homme et sa femme décident de se séparer. Avant que le divorce ne soit prononcé officiellement, le juge insiste pour que les époux suivent l'avis d'un conseiller en union maritale, pour essayer une dernière fois de sauver leur mariage.
Les aînés acceptent, mais dès la première réunion, il est clair qu'il ne sera pas possible d'éviter le divorce. Désespéré par tant d'obstination, le conseillé leur demande:
"Monsieur, vous avez 95 ans, et vous Madame 93 ans. Cela fait 72 ans que vous êtes mariés! Pourquoi vous séparer maintenant?"
La femme répond: "Cela fait 46 ans qu'on ne peut plus se supporter. Mais on a pensé qu'il valait mieux attendre que les enfants meurent avant de divorcer."
C'est un très très grand chirurgien qui meurt. Il arrive donc devant la porte du Paradis et constate qu'il n'est pas le premier. En effet, une très très très longue file de personnes sont déjà en train d'attendre leur tour, et tout le monde fait la queue.
Alors le Docteur quitte la queue, s'en va voir Saint Pierre et lui dit:
- Bonjour Saint Pierre. Dites-moi, je suis le Docteur Armand TEUT-MARONNE, le célèbre chirurgien qui a opéré Boris Eltsine (entre autres). Ne serait-il pas possible que j'entre directement sans faire la queue?
Saint Pierre répond:
- Vous allez certainement être reçu au Paradis Docteur, mais comme tout le monde, il vous faudra faire la queue d'abord. Lorsque votre tour viendra, j'ouvrirai mon livre à votre page, et nous verrons si le Paradis est pour vous.
Alors le Docteur reprend sa place dans la queue. Il attend, attend encore, recommence à s'impatienter, regarde sa montre. Au bout d'un moment, il retourne voir Saint Pierre et lui dit:
- Saint Pierre, j'ai sauvé tellement de vies lorsque j'étais vivant, n'y a-t-il pas moyen que je passe devant les autres?
Saint Pierre lui répond:
- Docteur, entrez-vous dans le cràne que personne n'est supérieur à personne ici, et que le temps n'a plus aucune signification. Rejoignez votre place et attendez votre tour.
à regret, le chirurgien regagne sa place et attend. Un peu plus tard, il voit passer un vieillard aux cheveux blancs, qui porte une blouse blanche et qui a un stéthoscope accroché au cou. Le chirurgien constate que le vieil homme double tout le monde et qu'il entre directement au Paradis sans avoir fait la queue.
En voyant ça, le chirurgien pique une colère et s'en va apostropher Saint Pierre:
- Je pensais que tout le monde se valait, que personne n'était supérieur à personne, mais d'après ce que je vois, vous laissez entrer ce docteur et pas moi! Vous allez me dire que ces actions ont été supérieures aux miennes peut-être? Qu'est-ce qu'il a fait de si extraordinaire que je n'ai pas fait?
Alors Saint Pierre le regarde en rigolant et dit:
- Vous avez raison Docteur, mais cet homme que vous avez vu passer, c'était Dieu... Il a toujours aimé se prendre pour un docteur.
Un homme d'affaires rencontre un soir une très belle jeune femme. Celle-ci accepte de passer la nuit avec lui pour 1000 ff. Quelques heures après, au moment de payer, l'homme s'aperçoit qu'il n'a pas de liquide. Il explique alors à la jeune femme qu'il lui fera envoyer un chèque par sa secrétaire, en le faisant passer pour le "loyer de l'appartement".
Arrivé au bureau, l'homme réfléchit et se dit que tout ça ne valait pas 1000 ff; il dit alors à sa secrétaire de poster un chèque de 500F avec le mot suivant:
"Chère Madame,
Ci-joint un chèque de 500F pour le loyer de votre appartement. Je ne vous envois pas la somme convenue, car, au moment de louer l'appartement, je pensais:
- Qu'il n'avait jamais été occupé.
- Qu'il était chaleureux.
- Que c'était un petit nid douillet. Cependant, la nuit dernière, je me suis rendu compte qu'il avait déjà été habité, qu'il était glacial et beaucoup trop grand."
Quelques jours après, l'homme reçoit le chèque en retour accompagné d'un mot::
"Cher Monsieur
Je m'étonne que vous ayez pu croire qu'un si bel appartement puisse rester inoccupé. De plus il suffit de savoir utiliser le chauffage pour qu'il soit chaleureux. Enfin vous ne pouvez pas me tenir responsable du fait que vous n'ayez pas assez d'affaires pour le remplir convenablement."
- Sur les lieux de l'accident, n'avez-vous pas dit au policier que "vous ne vous étiez jamais senti aussi bien de toute votre vie?"
Le fermier:
- C'est exact
L'avocat:
- Et c'est maintenant seulement que vous venez vous plaindre d'avoir été sérieusement blessé dans l'accident entre la voiture de mon client et votre carriole!?
Le fermier:
- C'est parce que, lorsque le policier est arrivé sur le lieux de l'accident, il est allé voir mon cheval, qui avait une patte cassée, et il l'a descendu d'une balle dans la tête. Ensuite, il est allé vers Rouky, mon chien qui était couché sur la route et qui se vidait de son sang, et il l'a descendu lui aussi.
Alors quand ensuite il s'est approché de moi et m'a demandé comment je me sentais, j'ai pensé qu'il valait mieux lui dire que j'allais parfaitement bien.
Ce sont deux gars dans un bar de Mouscron (B). Il y a un petit (français) et une armoire à glace belge (il travaille à l'abattoir).
Le français dit au belge:
- Hé, dis, tu veux que je te raconte une histoire belge?
- Ouais, vas-y! Mais je te préviens d'abord que je SUIS belge... Et eux aussi SONT belges d'ailleurs ce sont mes frères, dit l'armoire à glace en allant chercher deux autres types énormes à la table d'à côté.
Un des deux frères va ensuite vers une autre table où se trouvent 4 autres armoires à glace belges et les belges se ramènent en disant
- Et nous on est leurs cousins, et on est belges nous aussi.
Et sur ces entrefaits, un troupeau d'armoires à glace, belges à n'en pas douter, fait son entrée dans le bar.
Alors le premier belge en profite pour demander au petit français:
- Alors, tu veux toujours la raconter ton histoire belge, une fois?
- Non, répond le français
- Et pourquoi pas? Tu as peur?
- Non, c'est pas ça. C'est juste que j'ai pas envie de l'expliquer 5 fois.
...
et
...
Ce sont deux français dans ce bar de Mouscron. Et il y en a un des deux qui est bien imbibé d'alcool et qui raconte à haute voix des histoires belges (et pas les plus fines).
Celui qui est clair essaie bien de le dissuader de continuer, mais rien n'y fait, l'autre continue à raconter ses blagues toujours en parlant plus fort.
Naturellement, la patience des hommes du cru ayant ses limites, un des clients belges de l'établissement vient aborder les français en disant que "Si ce malotru continue à se moquer de nous les belges une fois, ça va mal se terminer". Et le belge s'en va.. Mais le français bourré ne se calme pas pour autant, et pendant 5 minutes encore, les histoires belges continuent à pleuvoir.
Finalement, sentant qu'il valait mieux disparaître, le français pas bourré paie et entraîne son ami vers la sortie. Sur le parking, alors qu'il cherche ses clés de voiture, il entend une voix derrière lui qui dit:
- Je vous ai attendu espèces de sales français. Vous allez payer pour toutes les médisances que l'aut fieu a dit
...
Et là le français encore clair se retourne, voit le belge qui brandit un rasoir...
... et constate avec soulagement qu'il n'y a aucune prise électrique pour le brancher.
Un mec rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande un café. Le garçon le sert et lui demande de lui régler 6 francs *. Le type sort alors 3 pièces de 2 F, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d'autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit son café et s'en va.
Le lendemain, il revient et recommande un café qu'il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 F dispersées le long du comptoir. Notre barman en parle au barman qu'il remplace de temps en temps et qui connaît bien les clients du café.
L'autre barman lui dit de ne pas s'énerver, que ce gars là a toujours payé ses cafés de cette manière là, et qu'il valait mieux s'écraser car le gars n'est rien d'autre que le propriétaire du café lui-même (le patron n'est que locataire).
Ce cirque dure pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu'un matin le type paye son café avec une pièce de 10 F. Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l'heure de la revanche :
il prend la pièce de 10 F (qui est en face de lui) et prend dans sa poche 2 pièces de 2 F pour rendre la monnaie qu'il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir.
Le type regarde les 2 pièces de 2 F qui sont à 5 mètres l'une de l'autre. Il sort alors une pièce de 2 F de sa poche qu'il pose en face de lui en disant : " Un autre café SVP. ".