Un mec complètement bourré demande à son barman où sont les toilettes.
Le barman lui répond "Au fond du couloir à droite"
Le gars y va.
Un peu plus tard, dans le bar on entend un cri incroyable. Personne ne bouge cependant.
Quelques minutes plus tard, un nouveau cri venant des toilettes résonne dans le bar. Cette fois, le barman va jusqu'aux toilettes pour se rendre compte de ce qui se passe. Il ouvre la porte de la salle et demande au mec bourré:
- Qu'est-ce que tu as à crier comme un porc qu'on égorge!? ça va pas non? Tu fais peur aux clients
Et le mec bourré répond:
- Ben, j'étais assis sur la cuvette des chiottes, et chaque fois que je tirais la chasse, quelque chose venait me presser les couilles, c'était horrible.
Alors le barman ouvre la porte des WC, jette un oeil à l'intérieur et dit:
- Espèce de débile, t'es vraiment naze... T'étais assis sur le seau du balai de nettoyage... et tu t'essorais les couilles au lieu de tirer la chasse
C'est deux mouches qui ont passe tout l'été a s'amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d'aller passer l'hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps.
La mouche n'étant pas migratrice, c'est connu, la première se met en quête d'une étable chauffée dans les environs et passe l'hiver dans le coin d'une poutre.
Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu'au point de rendez-vous et elle attend sa compagne.
Le printemps passe, toujours personne.
"Bah, elle est un peu frileuse et attend l'été", se dit-elle.
L'été passe, toujours personne.
"Bah, elle a un peu de retard, elle a du folàtrer dans les environs", se dit-elle.
L'automne passe, il commence a faire froid.
Alors la première mouche se dit que l'autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l'hiver.
C'est alors qu'elle voit arriver l'autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d'elle et s'écroule.
"Eh, ça va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ?"
"Ah, ah, (respiration suffoquante), c'est horrible, voilà, j'ai passé l'hiver dans le porte-monnaie d'un juif, et il vient juste de le rouvrir !"
(Les esprits chagrins peuvent remplacer juif par Auvergnat ou écossais ou par toute personne avare de leur connaissance)
Un juif, un catholique et un musulman discutent de qui parmi eux est le plus religieux.
Le musulman leur dit:
- Un jour que j'étais sur mon chameau en plein Sahara, une énorme tempête de sable s'est levée. J'ai vraiment pensé que mon heure était venue. Pourtant, alors que j'étais par terre collé à mon chameau et recouvert de plus en plus par le sable, je n'ai jamais perdu ma foi en Allah le tout puissant. J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, la tempête de sable s'est arrêtée dans un rayon de 100 mètres autour de moi.
Depuis ce jour, je suis tout dévoué à Allah et je suis capable de réciter le Coran de mémoire!
Le Catho reprend la main et dit:
- Moi, un jour où je péchais dans un petit canot, je me suis retrouvé à plusieurs miles des côtes sans m'en rendre compte, et une tempête s'est levée venant de nulle part! Comme toi, j'ai cru que ma dernière heure était venue, mais je n'ai pas perdu la foi et j'ai prié, prié, prié encore le Seigneur... Et soudain, tout autour de moi, la tempête s'est calmée, la mer est redevenue plate, et j'ai pu retrouver le port sans encombre. Depuis ce moment, je vais à l'église deux fois par semaine, je fais le catéchisme et je recueille le denier du culte pour la paroisse!
Le juif prend la parole à son tour pour dire:
- Un jour que je me baladais en ville, par une belle après-midi ensoleillée, un sac de sport est apparu devant moi, sur le trottoir venu de nulle part. J'ai plongé ma main dans le sac, et je me suis rendu compte tout de suite qu'il était plein de billets de banque. J'ai vraiment cru que mon heure était venue parce qu'on était samedi et qu'il nous est interdit de toucher à de l'argent le jour du Sabbat... Mais je n'ai pas perdu la foi en l'éternel! J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, dans un rayon de 10 mètres tout autour de moi, on est devenu Mardi!
la guerre vient d'éclater entre la flandre et la Wallonie (cela devait arriver). Inévitablement la guerre se transforme en guerre de tranchées. L'ennui venant, un soldat wallon dit à son compagnon.
"- Regarde on va bien s'amuser et il crie: "JUUUUUUULES......."
Dans le camp flamand on répond: "- Il n'y a !" (et disant cela le flamand se lève)
- Pan... (coup de fusil de la part du wallon, bien sûr)
Après quelques temps, et après avoir été décimés en bonne partie, les flamands, énervés, décident de réagir. Un soldat flamand dans sa tranchée tente donc de faire la même chose que les wallons:
C'est un gars d'la ville qui décide d'arrêter de vivre comme un citadin. Il va donc s'acheter une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu'il va faire de l'élevage de cochons.
Malheureusement, il n'avait aucune idée de la façon dont on fait l'élevage de cochons, et surtout, il n'avait pas de verrat pour commencer! Son voisin de ferme, très aimable proposa son verrat pour la chose, et il dit au gars d'la ville d'amener ses truies dès le lendemain gràce à son 4X4 pick-up.
En venant reprendre ses truies dans l'après-midi, le gars d'la ville demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit alors de regarder le matin en se levant où se trouvent ses truies : Si elles sont dehors dans le pré, c'est qu'elles sont pleines, et si elles sont dans l'étable, c'est que ça n'a pas marché.
Le lendemain en se réveillant, le gars d'la ville va voir ses truies.
Malheureusement, toutes les truies sont dans l'étable. En maugréant, il les charge dans le pick-up et s'en retourne chez son voisin pour une deuxième séance de ça-va ça-vient (ça y est, je l'ai placé).
et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n'étant toujours pas gestantes.
Le cinquième matin de ce petit manège, le gars d'la ville va voir où sont les truies.
Il regarde dans le pré, elles n'y sont pas.
Il regarde dans l'étable, elles n'y sont pas.
Alors il appelle sa femme et lui demande:
"Mais où sont passées les truies?"
Et prise d'un fou rire elle lui répond:
"Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est en train de klaxonner!"
Si les systèmes d'exploitation étaient des livres saints
- L'évangile selon DOS : La première oeuvre de l'écrivain à succès
Gatespeare. Le livre est en fonte Courier, tout en noir et blanc; il n'y a ni pagination ni index ni sommaire, mais il est léger et certains gourous y trouvent la Vérité sur les Bases de l'Existence..
- La Sainte WinBible (Testament 3.1) : Le maniement et l'apparence sont bien plus agréables que le livre précédent. Le poids est encore supportable. Mais l'oeuvre est fragile : toute erreur de manipulation peut entraîner la destruction du livre. L'index et la pagination existent mais ne sont pas parfaits : parfois certaines références venant d'autres oeuvres du même auteur comme Excel V ou Word VI conduisent à des erreurs de page.
- La Sainte WinBible (Testament 95) : Le maniement et l'apparence sont encore plus beaux. La pagination est plus fiable. Par contre vous aurez besoin d'un solide rayonnage de bibliothèque, et si vous avez le malheur de perdre l'index de registres, vous êtes bon pour tout racheter. Quant aux références aux oeuvres précédentes, censées être toujours valables, c'est assez aléatoire.
- Le MacCoran Système 7 : Le livre est très beau, la couverture est fraîche et joyeuse, le poids raisonnable. Mais neuf pages sur dix sont collées, et les deux lignes de préface proclament que vous n'avez pas besoin d'en savoir plus.
- Le NécrUnixicon : Les deux cent tomes, écrits petits et bourrés d'abréviations et de codes, nécessitent un chariot élévateur. On vous explique en long, en large et en travers toutes les possibilités - réellement impressionnantes. Après avoir refermé le dernier tome, vous ne savez plus ce que vous vouliez.
- La BeOSéide : D'après l'éditeur, ce livre est formidable. Pas encore paru mais la réédition est déjà prévue.
- Le MàhàbàràTOS : Atari, le petit éditeur, à disparu. Les dates de parution sont effacées, la couverture fait vieillot, et les rares références sont celles qu'ont trouve encore dans quelques fanzines hyper-confidentiels, qu'on trouvera par hasard sous des piles de magazines sur la WinBible.
>Si les systèmes d'exploitation étaient des films
- Autant en emporte le DOS : Un bon vieux classique comme on les aime, avec une dose d'héroïsme, des couleurs plus trop au goût du jour, visible même dans des salles pourries, et donc un peu (beaucoup ?) rétro, mais on s'en lasse pas.
- Star Wardows 3.1 - le Monopole contre-attaque : Nettement plus impressionnant et spectaculaire, il a mal vieilli, à cause de sérieux trous dans le scénario qui flanquent souvent par terre tout le film.
Nécessite une salle assez bien équipée pour donner toute sa puissance.
- Star Wardows 95 - le Retour du Bill Gates : Le dernier tome en date de la saga. Encore plus impressionnant, fait encore plus appel aux technologies de pointes, le spectateur est cloué sur son siège par les effets spéciaux et les animations dans tous les coins. On se demande un peu à quoi sert tout ça, fondamentalement rien n'a changé dans l'histoire. Nécessite des salles très bien équipées. (La saga n'est pas terminée : Star Wardows 98 est annoncé, les salles 3D vont devoir fleurir pour s'adapter.)
- JurassUnix Park : Un mélange assez fascinant de très haute technologie ruineuse au service de vieux concepts.
- Mac Attacks : Venu d'un autre univers totalement étranger au nôtre, le scénario est pas trop mauvais mais on est obligé de tout deviner. Très honnêtement réalisé, mais les trucages commencent à dater malgré le nouveau réalisateur. La fin n'est pas encore claire, mais ça semble finir mal.
- Independance TOS : Scénario à pleurer malgré une technologie à la page. àla gloire des irréductibles qui ne se laissent pas récupérer par le système. Beaucoup l'ont vu à l'époque mais quelques temps après on a trouvé mieux et oublié. La boîte de production Atari, autrefois une grande major, à coulé.
- BeOS et un couffin : Encore dans les langes. Promet beaucoup si les salles acceptent de changer de projecteurs et de sièges.
Un écossais athée était en train de pêcher sur le Loch Ness quand tout à coup son bateau est attaqué par le monstre (Nessie quoi). D'un seul coup d'échine, la bête propulse le bateau et son passager dans les air, puis elle ouvre sa gueule et s'apprête à engloutir le pêcheur et son embarcation...
à ce moment, le pêcheur athée crie:
- OH MON DIEU AIDEZ-MOI!
Et d'un coup, tout est gelé sur place: la barque et le pêcheur dans les airs et le monstre dans l'eau, la gueule ouverte. Alors une voix venant de la haut dans les nuages dit: "JE PENSAIS QUE TU NE CROYAIS PAS EN MOI!"
Et le pêcheur répond:
- Oh dis, làche-moi un peu tu veux... Il y a deux minutes, je ne croyais pas non plus au monstre du Loch Ness.
Ce sont un informaticien, un mécanicien et un chimiste qui sont dans une voiture. Ils se promènent tranquillement quand tout à coup, la caisse tombe en panne. Le mécanicien prend alors la parole :
- Je crois savoir d'où ça vient. Juste avant le pépin, j'ai entendu un bruit caractéristique de problèmes de glissement des pistons dans les cylindres. Le torseur cinématique de l'ensemble ne pouvait plus vérifier le principe fondamental de la dynamique (PFD), si vous ajoutez à cela la contribution de la perte de quantité de mouvement néfaste à cette vérification du PFD, il est normal que ça ait pété. Il faut donc graisser les pistons de façon à ce que les glissements s'effectuent sans problème, et la voiture roulera à nouveau.
Entendant cela, le chimiste trouve qu'il a son mot à dire :
- Je suis désolé de ne point être de cet avis-là. De mon côté, j'ai senti des émanations de dimethyl-3 hexane quelques secondes avant que nous ne tombions en panne. De plus, la combustion des gaz mêlés à l'oxygène de l'air a été stoppée à cause d'un dérivé du glycérol (venant sans doute des parois des cylindres) qui n'aurait jamais du se diluer dans le mélange. Les micro-explosions internes ont alors cessé, d'où l'arrêt brutal du véhicule. Je suggère donc d'ajouter une huile spéciale contenant un composé chimique qui empêchera au glycérol de se diluer. Et on pourra repartir !
Le mécanicien et le chimiste regardent l'informaticien et attendent son avis. Ce dernier réfléchit un court instant, et dit :
- Ben, euh, c'est simple : je propose que nous descendions tous les 3 de la voiture, et qu'on remette le contact.