Le Père Dupanloup venait de libérer ses ouailles à la fin de la messe ce dimanche, lorsque la Germaine vint le retrouver en pleurant...
- Allons allons la Germaine, qu'est-ce qui ne va pas?
- Oh m'sieur l'curé, c'est terrible!
- Eh bien quoi?
- Mon mari... Il est mort la nuit dernière!
- Pas possible?! Et je n'ai pas pu lui donner l'extrême onction. N'a-t-il pas eu le temps de prononcer une dernière parole, un dernier souhait peut-être?
- Si m'sieur l'curé, il a dit: "Germaine, arrête tes conneries maintenant et donne moi ce fusil!"
C'est l'histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d'accord contre un qui n'est pas d'accord.
Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure... Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s'écrie:
- Oh Mon Dieu!, je sais au plus profond de moi que j'ai raison et qu'ils ont tort! S'il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai!
C'était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d'orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipàt aussi vite qu'il s'était formé...
- Ah vous avez vu?! Un signe de Dieu! Je savais bien que j'avais raison!
Mais les trois autres ne furent pas d'accord, faisant remarquer que la formation de nuages d'orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.
Alors le rabbin se remit à prier:
- Oh Mon Dieu, j'ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j'ai raison et qu'ils ont tort!
Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s'agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d'en face!
- Je vous l'avais dit que j'avais raison, je vous l'avais dit!
Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle...
Le rabbin s'apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit:
"ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON"
Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire:
Un homme de 34 ans, qui tient à demeurer anonyme, a été victime hier (jeudi) de trois accidents successifs, chacun lui infligeant de sévères blessures.
L'homme effectuait l'entretien de sa motocyclette sur le patio tandis que sa femme était à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Alors qu'il faisait tourner le moteur, la moto embraya subitement. L'homme, qui s'agrippa fermement au guidon, fut tiré à travers une porte vitrée et vint s'écraser avec sa moto dans la salle à manger.
Sa femme, entendant le fracas, accourut sur les lieux et trouva son mari gisant sur le plancher, arborant de profondes coupures et saignant abondamment. Elle se précipita au téléphone et appela une ambulance.
Comme le couple habite sur les hauteurs d'une montagne, l'épouse eut la présence d'esprit de descendre les nombreux escaliers menant à la rue pour guider les ambulanciers.
Après que son mari ait été transporté à l'hôpital, elle souleva la moto et la poussa à l'extérieur. De l'essence s'étant déversé sur le plancher, elle l'épongea à l'aide de mouchoirs de papier qu'elle jeta dans la cuvette des toilettes.
Le mari fut soigné et obtint rapidement sa sortie de l'hôpital. En entrant chez lui, il vit la porte vitrée démolie et constata les dommages subis par sa motocyclette. Découragé, il se rendit aux WC, se regarda dans le miroir, alluma une cigarette et s'assit ensuite sur le siège, complètement abattu. Quand il eut terminé sa cigarette, il la laissa choir entre ses jambes, dans la cuvette.
Sa femme, toujours à la cuisine, entendit une forte explosion et les cris de douleur de son mari. Elle accourut et l'aperçut, affalé sur le carrelage, les pantalons en lambeaux, les fesses et l'arrière des jambes brûlées.
à nouveau, elle se rua sur le téléphone et fit venir une ambulance. La même équipe fut dépêchée sur les lieux et encore une fois, elle fut conduite par l'épouse jusqu'à la maison, tout en haut des marches. Les ambulanciers mirent le mari sur une civière et commencèrent à le descendre vers la rue.
Chemin faisant, l'un d'eux demanda à la femme comment son mari avait pu se brûler de la sorte. Elle le leur dit... les deux types éclatèrent de rire et làchèrent les bras de la civière: le mari déboula les 35 dernières marches, se fracturant trois côtes et une cheville.
Un preux chevalier part en croisade. Sa tendre et douce épouse, mais néanmoins volage, lui cause quelques soucis : pour ne pas se faire cocufier durant sa quête, il lui met une ceinture de chasteté. Son bouffon, mais cher ami et conseiller, lui dit avant de partir :
- Oh mon prince, vous savez que je dis toujours des choses justes. Imaginez que vous ne reveniez pas des croisades, ne voudriez-vous pas que votre épouse puisse se remarier afin de rester sur ces terres.
- Tu as raison, bouffon et pour te montrer ma reconnaissance, c'est à toi que je vais confier la clef de la ceinture. Si je ne suis pas de retour dans deux années, fais ce qu'il te semblera bon de faire.
- Vous parlez sagement, oh mon prince.
Vint le jour du départ..... Le chevalier commence son voyage sur son cheval. Son bouffon arrive a fond en courant :
Trois jeunes religieuses sont dans un compartiment de train, en route vers Paris pour assister à la grande messe des Journées de la Jeunesse célébrée par Jean-Paul II.
Les nonnes sympathisent rapidement et se mettent à discuter. Au bout d'un certain temps, elles se confient leurs pêchés les plus importants:
La première dit:
- Mon plus gros pêché, c'est la luxure... Tous les ans, je prend congé du couvent pendant quelques jours et je fais la prostituée. Bien sûr, je l'argent que je gagne en faisant cela, je le donne aux pauvres, mais il n'en reste pas moins que c'est un gros pêché...
La deuxième nonne dit:
- Moi, mon plus gros pêché, c'est d'aimer boire. Toutes les économies que je peux réaliser sur une année, je les consomme en quelques jours une fois par an, en me saoulant...
La troisième nonne écoutait ses deux consoeurs attentivement, sans dire un mot. Lorsque son tour vint de confesser son plus gros pêché, elle répondit en souriant:
- Mon plus gros pêché, c'est de cancaner... E j'ai vraiment hàte de rentrer au couvent maintenant.
Remplacer les numéros par leur équivalent départemental (en France uniquement)J'étais assis au bar en train de boire un 14. Tandis que je regardais un clochard faire la 50 une dame vint s'asseoir près de moi; elle portait un manteau de 41. Je fus déjà impressionné car je sais que le 42. Nous engageames la conversation et ce qui me charma chez elle furent 73 et ses yeux 25. Au bout de quelques minutes, elle me demanda de monter; il fallait donc que je 86 et j'acceptai sans crier 30. Elle ne perdit pas le 59 car, à peine arrivés, nous entrames dans la chambre. Elle se déshabilla, ses seins étaient magnifiques; elles les 12 . En fait, cette fille était vraiment 33 et on s'amusa jusqu'à l'10 . Au petit matin, je lui fis gouter mon jambon d'08, mon saucisson et mon 15 et elle fut si contente qu'elle m'appela son 34. Un peu fatiguée, elle me demanda l' 27, mais où l'histoire se 20 c'est que lorsqu'on eut fini, elle me demanda la 80 . Je refusais de payer trouvant que c'était trop 18 et ce fut alors une terrible 75. Je vis alors dans ses yeux beaucoup de 02 et c'est à ce moment là que j'aurais eu besoin d'un 14 car elle me frappa en pleine bouille et me donna un coup de pied dans le 67. Tout s'arrangea, mais à des histoires pareilles, on le l'y prendrait plus, elle le 39.