Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
"- Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée; puis-je vous rendre visite"?
"- Bien sûr camarade Brejnev, c'est un grand honneur".
Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie: "A mort Brejnev" et il n'arrête pas.
On sonne a la porte et le perroquet n'arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit : le congélateur.
Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
"- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace".
"- NON"!
Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre petite bête".
Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
Et Brejnev de dire "Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon..."
Aux temps reculés de l'URSS, Vladimir, un opposant du régime avait dressé son perroquet à dire des horreurs sur les communistes. Il l'exhibait lors de réunions de son parti ultra-secret, et il demandait à son perroquet de dire ce qu'il pensait des communistes. Le perroquet ne se faisait pas prier : "Cooommuniste ! Tous des saaaalauds ! Ennemis de la démocrrrraatie ! On crrrèèèève de faim ! Vive le caaapitalisme !"
Or pendant une de ces réunions, la police secrète déboule. Vladimir panique, ne sait que faire de son perroquet, et le cache dans le réfrigérateur. La police embarque tout le monde, et ils passent un mois en prison.
De retour chez lui, Vladimir se souvient du perroquet, ouvre le réfrigérateur, et a la surprise de trouver Coco en vie. Il le sort, le soigne, le réchauffe. Le perroquet revient de loin, il reprend des couleurs, mais il ne dit pas un mot. Vladimir essaye :
- Alors Coco, tu ne te rappelles plus, les communistes ? Ce sont tous des salauds ?
- ...
- Ennemis de la démocratie ? - ...
- Vive le capitalisme ?
- Oh j'me tais maintenant. Un mois de Sibérrrrie, ça m'a suuuffit !
Lorsque Roger a appris que le pape venait dire la messe aux JDJ, il était fou de joie. Aussi, pour accueillir le Saint Père comme il se doit, il s'est acheté un nouveau costume et des nouvelles chaussures.
Le jour de son arrivée, Roger décide d'aller accueillir Jean-Paul à Orly, avec l'espoir que le Pape le repère dans la foule et qu'il le bénisse.
à Orly, le Pape arrive sur les pistes d'atterrissage, puis au terminal. Là il marque un arrêt et tout le monde l'applaudit et lance des "Vive le Pape". Roger se lève sur sa pointe des pieds et applaudit plus fort encore que les autres pour que le Pape le remarque, mais peine perdue. Par contre, le Pape marche vers un gars sapé en guenilles, très sale, qui faisait la manche dans le coin, et il lui pose les mains sur les épaules, se penche et lui dit quelques mots à l'oreille. Puis il s'en va et il va s'installer dans la Papamobile.
Roger est effondré en pensant aux frais qu'il a fait et en voyant qu'un gars habillé tout minable a été remarqué par le Pape. Du coup, il s'approche du clochard et il échange son beau costard
Cerutti et ses pompes avec les fringues parfumées au gros rouge du clodo en se disant "Si le Pape aime les clochards, alors je serai un clochard pour qu'il me remarque".
Et Roger s'en va à l'hippodrome de Longchamps pour voir le Pape avant qu'il ne dise la messe. Là, il se place près de l'hôtel et attend l'arrivée de la Papamobile.
Lorsque le Pape arrive, il remarque Roger déguisé en clochard. Il s'avance vers lui, se penche, pose ses deux mains sur ses épaules et lui dit:
"Dis donc toi, je ne t'avais pas déjà dit de te casser à l'aéroport?!"
C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
à ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!!! VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!