Deux curés de campagne avaient l'habitude de se croiser tous les dimanches matins alors qu'ils se rendaient, à vélo, dans leurs églises respectives.
Cependant, à l'aube d'un beau dimanche matin du mois de Mai, un des deux curé est à pied et non plus à vélo. L'autre lui demande:
- Qu'est-ce qui est arrivé à ton vélo?
Et l'autre lui répond:
- Ben, j'ai bien peur qu'une personne de la paroisse l'ait volé...
- Pas possible?! Mais attend, j'ai une idée: Si tu veux connaître ton paroissien indélicat, je vais te donner un truc. En disant ta messe tout à l'heure, tu vas leur faire un sermon bien appuyé sur les Dix Commandements, et quand tu en seras au chapitre "Tu ne voleras point" tu t'arrêteras et tu regarderas fixement ton assemblée pour repérer celui qui se sent coupable.
Le dimanche suivant, les deux curés se croisent à nouveau, cette fois-ci à vélo tous les deux. Le conseilleur dit:
- Ah, je vois que mon conseil a été suivi d'effets
Et l'autre lui répond:
- Oui, enfin on peut voir ça comme ça. J'ai fait comme tu m'as dit le sermon sur les Dix Commandements, et quand j'en suis arrivé à "Tu ne commettras pas le pêché de chair en dehors du mariage", je me suis souvenu de l'endroit où j'avais laissé mon vélo!
C'est un juif qui se rend, pressé, à la synagogue le vendredi soir. Il est tellement pressé, que quand il entre dans la synagogue, il se rend compte qu'il a un billet de 200 F sur lui qu'il n'a pas eu le temps d'aller déposer à la maison.
Comme shabbat va commencer et qu'il ne pourra plus manipuler d'argent, il ouvre un livre de prière et dépose son billet à la page où est il dit (entre autre) "Tu ne voleras point."
Shabbat se passe, et il retourne chercher son billet glissé la veille dans le livre. Or, plus de billet. En examinant le livre de plus près, il s'aperçoit qu'un billet de 100 F dépasse légèrement d'une page.
Il ouvre la page et la première chose qu'il lit c'est : "Tu partageras ton bien avec ton prochain."