C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
à ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!!! VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!
ça se passe en discothèque un samedi soir. Un p'tit gars un peu chaud, prêt à tout pour se faire une gonzesse repère deux superbes filles assises à une table.
Sans se poser de question, il commande au bar trois cocktails et demande au serveur de l'accompagner jusqu'à la table des filles.
Là, il pose les verres et s'installe en disant:
- Je me suis permis de vous commander des cocktails. J'espère que vous ne m'en voudrez pas, mais quand je vous ai vues toutes les deux, aussi belles l'une que l'autre, je n'ai pas pu faire autrement que de m'inviter à votre table...
à ce moment là, une des deux filles se penche vers le gars et lui dit à l'oreille d'une voix douce et sensuelle:
- Tu es chaud toi, hein? Tu aimerais bien sortir avec une de nous deux, voire même avec les deux en même temps, hein? Dis-moi, ça te dirait de sentir la chatte de ma copine?
Là, le gars que les questions de la fille avaient fait grimper dans le rouge sent bien qu'il n'y a plus de place dans son caleçon. C'est la super gaule, la batte de base-ball! Et le gars répond dans un souffle:
- Oh oui, ça j'aimerai!
Et là la fille lui dit:
- Eh bien voilà! Et elle lui souffle son haleine à la figure...
Le mercredi après-midi, la maîtresse dit aux enfants "demain, vous demanderez 10 francs a vos parents, et vous en ferez ce que vous voudrez; Vendredi nous discuterons de ce que vous en avez fait".
(à l'époque, le jour de repos des gosses était le Jeudi, c'est vous dire si elle date...)
Le Vendredi :
- Dupont, qu'as-tu fait de tes 10F?
- J'ai acheté des bonbons, madame, et je les ai mangés.
- Oui, ça a du te faire plaisir, mais tu n'a pas réfléchi à autre chose à faire avec tes 10 francs?
- Non, madame.
- Durand, qu'as-tu fait de tes 10F?
- J'ai acheté des jouets le matin, et l'après-midi j'ai joué avec des copains.
- C'est bien d'être partageur mon petit Durand
(...)
- Toto, tes parents ton donné de l'argent?
- Ouais, m'dame. Y m'ont donné dix balles.
- Qu'est-ce que tu en as fait?
- J'ai acheté du boudin?
- ?
- J'ai mangé le boudin en appuyant sur la peau. Ensuite, j'en ai fait une capote anglaise et j'ai baisé la bonne.
Ensuite, j'ai chié dans la peau et je suis retourné à la boucherie. J'ai dit : "votre boudin est tout poisseux et il sent la merde". Le boucher l'a senti, et il m'a rendu mes sous!