Un russe, un cubain, un américain et un avocat sont dans un compartiment de train. Le russe prend une bouteille de vodka de son sac de voyage, se verse un verre, le boit et dit:
- En Russie, nous avons la meilleure vodka du monde. Nulle part ailleurs vous ne trouverez de vodka plus fine. Et nous en avons tellement que l'on peut la jeter comme on veut...
Et disant cela, le russe ouvre la vitre et jette le reste de la bouteille par la fenêtre.
Tous les autres voyageurs sont assez impressionnés.
Le cubain prend alors sa boite de havane de sa poche, en sort un, l'allume, commence à fumer et dit:
- à Cuba, nous avons les meilleurs cigares du Monde. La qualité de nos Havanes est reconnue partout dans le monde. Nous en avons tellement chez nous que je peux me permettre de les jeter par la fenêtre.
Une fois encore, tout le monde est impressionné dans le compartiment.
Et à ce moment là, l'américain se lève, empoigne l'avocat et le jette par la fenêtre.
Deux types se promènent en montgolfière. Le brouillard tombant de plus en plus, ils finissent par descendre jusqu'à atterir dans un champ.
Aucune indication leur permet de savoir où ils se trouvent.
Oh joie... Ils voient arriver un mec à bicyclette..
- Ohé mon brave, pourriez-vous nous dire où nous nous trouvons, s'il vous plaît ?
Le type réfléchit dix secondes et sort :
- Eh bien, vous êtes dans la nacelle d'une montgolfière qui vient d'atterir dans un pré où d'habitude il y a des vaches, de l'autre côté de la barrière qui marque la limite du pré et de la route sur laquelle je me trouve avec mon vélo à la main pendant que je réponds à la question que vous m'avez posée...
- Aaaaaahhh dit l'un des deux voyageurs à l'autre. Tu vois, ça c'est un expert-comptable.
- Ben comment tu peux savoir ? dit l'autre.
- Pas difficile, c'est un type qui donne des informations extrêmement précises mais complètement inutiles pour prendre une décision ...
C'est la tempête de neige. Un curé et une religieuse qui faisaient la route en Renault 4 (ah, vous avez pas connu ça au Québec!) décident d'arrêter de rouler et de passer la nuit à l'hôtel.
Naturellement, le seul hôtel de la région a été pris d'assaut par les voyageurs.
Le réceptionniste de l'hôtel dit alors au prêtre:
- Je vais vous donner la dernière chambre qui me reste. Je ne peux pas faire mieux: Il vous faudra partager avec la Soeur"
Le prêtre accepte et il accompagne la religieuse dans la chambre.
Tous deux décident de partager le grand lit puisque la chambre ne comporte pas de canapé.
Cependant, il se produit une coupure d'électricité (la tempête de neige...), et l'éclairage ainsi que le chauffage disparaissent.
Heureusement, il y a quelques couvertures dans l'armoire.
Très vite, la nonne dit:
"- mon père, j'ai froid" Alors le prêtre se lève et va chercher une couverture qu'il déplie du côté de la religieuse.
Un peu plus tard, la religieuse renchérit:
"- mon père, j'ai froid, voudriez-vous aller chercher une autre couverture?" Du coup le prêtre se dévoue encore.
Encore un peu plus tard, la nonne veut une autre couverture. Cette fois, le prêtre répond:
"Je pense que pour avoir chaud, il nous faut agir comme le font Maris et Femmes!"
La nonne est très étonnée et se demande si vraiment... Mais enfin, comme il est le prêtre, elle dit:
"D'accord mon Père. Si vous êtes sûr que cela restera dans les principes que nous devons respecter"
et alors le prêtre lui répond:
"ALORS, VA LA CHERCHER TOI-MêME CETTE SACRéE COUVERTURE!"
Un rabbin, un hindou et un avocat sont ensemble en voyage dans une voiture. Il est très tard et la voiture tombe en panne. Ils se mettent è la recherche d'aide ou d'un abri pour la nuit. La première maison qu'ils rencontrent est celle d'un fermier qui les accueille de bon coeur, mais leur explique qu'il n'a que deux lit pour eux, et qu'un des trois voyageurs devra aller dormir avec les animaux à l'étable.
Le rabbin se dévoue pour aller dormir à l'étable, et il laisse les lits aux des autres. Mais dix minutes plus tard, il frappe à la porte de la chambre de ses compagnons de route et leur dit :
- Je ne peux pas dormir à l'étable, il y a un cochon là-bas. Ma religion m'interdit de dormir en compagnie de cet animal.
L'hindou propose alors d'aller dormir dans l'étable à la place du rabbin, mais lui aussi revient frapper à la porte au bout de 10 minutes en disant:
- Je ne peux pas dormir à l'étable moi non plus. Il y a une vache et ma religion ne me permet pas de partager ma couche avec des vaches.
L'avocat qui en a marre et qui est pressé de dormir maintenant, propose d'aller dormir à l'étable en disant que lui n'a pas de problème de religion avec les animaux.
... Mais dix minutes plus tard, la porte de la chambre s'ouvre, et la vache et le cochon entrent dans la chambre...
C'est le petit Marcel qui joue au train électrique dans sa chambre :
- "Le train entre en gare d'Aix-en-Provence ! Aix-en-Provence, deux minutes d'arrêt. Tous les enculés et les connasses à destination d'Aix-en-Provence descendent du train." Sa mère, qui prépare l'anchoyade dans la cuisine, bondit en entendant ça et lui crie :
- "Marcel, qu'est-ce que c'est que ce langage ? Sois poli ou je ramasse ton train électrique."
- "Euh, oui maman, d'accord maman."
Et il continue a jouer :
- "tchou tchou tchou tchou tchou ... Le train entre en gare de Marseille ! Marseille, 5 minutes d'arrêt ! Tous les enculés, les PD et les grognasses a destination de Marseille descendent du train et se magnent le cul !" La mère, furieuse, fait irruption dans la chambre du petit Marcel, lui fiche une paire de gifles, confisque le train et repart à son anchoyade. Marcel hurle, tape des pieds et pleure à n'en plus finir tant et si bien qu'au bout de 10 minutes, sa mère prend pitié et estimant que la leçon a dû porter ses fruits elle lui rend son train électrique à condition qu'il ne dise plus de grossièretés.
Et le petit train repart :
- "tchou tchou tchou tchou tchou ... Le train entre en gare de Nice !" (la mère tend l'oreille)
"Nice, trois minutes d'arrêt, les voyageurs à destination de Nice sont priés de bien vouloir descendre du train." (la mère, soulagée et heureuse à un sourire de contentement)
"Nous prions les voyageurs de bien vouloir nous excuser du retard du train dû à une poufiasse qui n'a pas arrêté de nous emmerder !"